Les Gardiens de la révolution iraniens avertissent les navires que le passage par le...
Le 28 février 2026, des navires dans le Golfe signalent des messages VHF attribués aux Gardiens de la révolution affirmant que le passage par le détroit d’Ormuz serait « interdit », selon un responsable de la mission européenne Aspides et UKMTO. Cette menace ravive la crainte d’une perturbation majeure du pétrole et du GNL, après les frappes sur l’Iran.
Domaine maritime et fluvial: l’État prépare un état des lieux des empiètements et veut...
Le 26 février 2026, le gouvernement relance le dossier des empiètements sur le domaine maritime et fluvial pour augmenter les recettes. Fayez Rassamni annonce un état des lieux avec « chiffres précis » et des amendes impayées à recouvrer. En parallèle, l’exécutif renforce recouvrements fiscaux et douaniers, digitalisation, scanner et sanctions pouvant aller jusqu’à la justice.
Actifs stratégiques: rumeurs autour de Middle East Airlines, démenti sur CMA CGM et élargissement...
Des rumeurs évoquent une possible vente de Middle East Airlines, relançant le débat sur les actifs stratégiques au Liban. Des positions attribuées au gouverneur de la Banque du Liban privilégient la réévaluation et l’activation d’institutions rentables. Un démenti vise toute négociation avec CMA CGM, tandis que le dossier s’élargit aux corridors, ports et infrastructures.
Recettes publiques: le gouvernement remet l’évasion fiscale au centre, audits et recouvrements à l’ordre...
Réuni le 26 février 2026, le Conseil des ministres remet l’évasion fiscale et douanière au centre pour augmenter rapidement les recettes publiques. Contrôles renforcés, recouvrements ciblés, régularisation des occupations du domaine maritime et fluvial, suivi des carrières et lancement d’audits juricomptables figurent à l’ordre du jour, avec possibilité de saisir la justice.
Le ministre des Finances Yassine Jaber à un iftar avec les employés : l’amélioration...
Le 25 février 2026, le ministre des Finances Yassine Jaber réunit plus de 300 employés à un iftar à Hamra. Il met en avant la hausse des revenus publics, la modernisation de l’administration et la lutte contre l’évasion fiscale, affirmant que ces progrès permettront de revaloriser salaires et traitements du secteur public.
Réforme bancaire et dépôts: pourquoi la commission parlementaire devient un champ de bataille
La commission des Finances et du Budget devient le cœur du bras de fer sur la réforme bancaire et la restitution des dépôts. Entre retours de texte, remarques du FMI et corrections du Conseil constitutionnel, l’enjeu est de stabiliser une loi “défendable” et des chiffres partagés sur les pertes, à l’approche des législatives de mai 2026.
L’économie comme arrière-front: comment la vie chère limite la résilience nationale
La hausse de l’essence et le passage de la TVA à 12% amplifient la vie chère au Liban et fragilisent la résilience nationale. Malgré des contrôles sur les prix alimentaires, l’inflation se diffuse par les coûts et la peur. La confiance dépend aussi des dépôts, de la réforme bancaire et de recettes publiques crédibles.
Le groupe Al Habtoor engage une procédure d’arbitrage international contre le Liban à Washington
Le groupe Al Habtoor lance un arbitrage international à Washington contre le Liban et mandate White & Case, invoquant le traité d’investissement Émirats-Liban. Il réclame plus de 1,7 milliard de dollars, dénonçant restrictions bancaires, fonds gelés et manquements à la protection des investissements. Ce dossier risque d’alourdir la crise de confiance économique.
800 millions de dollars pour les salaires: la facture qui expose l’État à un...
Le Liban annonce 800 millions de dollars pour une indemnité mensuelle destinée à 251 000 employés et retraités du secteur public, mais le financement est conditionné au vote d’une TVA à 12%. Entre risque inflationniste, taxe sur l’essence et faiblesse de la collecte, l’État s’expose à un double piège social et budgétaire.
Programme avec le Fonds monétaire international: discussions en cours, deux priorités affichées et une...
Les discussions entre le Liban et le FMI se poursuivent après une mission à Beyrouth début février 2026. Deux priorités dominent: restructurer le secteur bancaire et définir une stratégie budgétaire à moyen terme. L’équation est tendue entre financement des salaires publics, hausse de TVA et taxes carburant, inflation et fragilité de la collecte.
Le Liban approuve une hausse des taxes sur les concerts et la vie nocturne...
Le budget 2026 adopté le 6 février au Liban augmente la fiscalité sur concerts et vie nocturne : taxe sur les amusements doublée à 10%, prélèvements renforcés sur artistes étrangers et contributions au Fonds de solidarité. Cette stratégie vise à accroître les recettes, parallèlement à la TVA à 12% et aux taxes carburants.
La Cour suprême annule la plupart des tarifs douaniers imposés par Donald Trump, un...
Le 20 février 2026, la Cour suprême américaine, par 6 voix contre 3, annule la plupart des tarifs douaniers imposés par Donald Trump via l’IEEPA de 1977, jugeant l’autorité présidentielle excessive. Décision clé pour le commerce, elle ouvre la voie à remboursements et pousse l’administration à chercher d’autres bases légales.
Le ministère de l’Économie libanais intensifie les contrôles pour freiner les hausses de prix...
Le 20 février 2026, le ministère de l’Économie, dirigé par Amer Bisat, intensifie les inspections de la Protection du consommateur pour sanctionner les hausses de prix injustifiées. Avec TVA à 12% et inflation retombée à 12,2% en décembre 2025, l’initiative « Sawa bil Siyam » promet des remises sur essentiels.
Banques: la réforme annoncée bute sur la gouvernance, et la confiance reste introuvable
La réforme bancaire libanaise avance sur le papier, mais bute sur la gouvernance et des nominations contestées de directeurs temporaires. Le débat se déplace vers les critères d’expérience et la crédibilité des garde-fous. Tant que le texte clé sur la récupération des dépôts n’est pas adopté, la confiance des déposants reste introuvable.



















