Le Premier Ministre Saad Hariri, annonçant sa démission, le 29 octobre 2019. Source Photo: Dalati & Nohra
Le Premier Ministre Saad Hariri, annonçant sa démission, le 29 octobre 2019. Source Photo: Dalati & Nohra
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L’ancien Premier Ministre a estimé que l’effondrement économique se poursuit en dépit des efforts du gouvernement Hassan Diab.

Saad Hariri a notamment souligné la détérioration de la Livre Libanaise face au dollar, indiquant avoir donné une opportunité de 100 jours au gouvernement actuel.

Reprenant les propos du Premier Ministre Hassan Diab qui avait indiqué que son équipe avait atteint 97% des objectifs qu’il s’était fixé au cours de cette période, Saad Hariri estime que « nous n’avons rien vu ».

L’ancien locataire du Grand Sérail a dénoncé les violations, selon lui, des prérogatives du Premier Ministre, notamment sur le dossier de la centrale électrique de Selaata qui est revenu sur la table à la demande du chef de l’état.

Aussi Saad Hariri s’interroge si ce cabinet est réellement un cabinet technocrate en raison des menaces de certains ministres de démissionner.

Abordant le volet régional, l’ex-premier ministre estime que le Liban doit prendre ses distances avec les conflits régionaux induits par une lutte d’influence entre Etats-Unis, Russie, Turquie et Iran.

Il a également indiqué avoir d’excellentes relations avec les anciens députés Sleiman Franjieh et Walid Joumblatt ainsi qu’avec le Président de la Chambre Nabih Berri et le Parti Kataëb.

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