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S’exprimant devant une délégation de représentants de différentes organisation de l’ONU, le Premier Ministre israélien a accusé le Hezbollah de contrôler le Liban.

Il s’agit d’une des premières réactions israéliennes à la formation du gouvernement Hariri III où le Hezbollah a obtenu 3 ministères, celui de la santé, celui en charge des affaires parlementaires et celui de la Jeunesse et des Sports.

Pour plus de précisions

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Face aux pressions américaines menaçant d’interrompre son aide au Liban, le mouvement chiite a nommé Jamil Jabak, ministre de la Santé. Le choix de ce dernier est d’être un chiite non affilié au Hezbollah. Les partis alliés de la coalition à la quelle appartient le Hezbollah obtiennent quant à eux 15 ministères dont plusieurs régaliens, celui de la défense ou des affaires étrangères.

Selon le Premier Ministre Israélien en période pré-électorale, “l’Iran cherche à occuper le Moyen-Orient, à détruire Israël et à s’emparer d’autres grandes régions du monde “.

Benjamin Netanyahu a également indiqué que l’état hébreu repoussera toute agression venant du Liban, de la Syrie ou de l’Iran même.

Ces déclarations interviennent alors qu’Israël accuse le mouvement chiite de posséder des stocks importants de missiles, notamment à proximité de l’Aéroport International de Beyrouth. Après avoir désigné les lieux en question lors de l’Assemblée Générale des Nations Unis, le Premier Ministre israélien a connu une sévère déconvenue quand le Ministre des Affaires Étrangères a conduit des délégations de diplomates sur les lieux.

Par ailleurs, l’Etat Hébreu accuse également le mouvement chiite d’avoir mis en place des tunnels en violation de la résolution 1701 du Conseil de Sécurité de l’ONU. Certaines rumeurs font état d’une possible opération militaire israélienne après la formation du prochain gouvernement libanais, avaient annoncé des journaux israéliens comme le Maariv, proche du Premier Ministre Benjamin Netanyahu.

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De nombreuses causes possibles pour un conflit entre les 2 pays

Survols d’avions de combats, voire opérations de bombardements menées à partir du ciel libanais contre la Syrie, survols de drones, sans évoquer le cas du village de Ghajar ou des fermes de Chébaa occupées par l’état hébreu, nombreux sont les causes possibles de conflits entre les 2 pays.

Entre le 5 juillet et le 24 octobre, la FINUL a ainsi enregistré 550 violations de l’espace aérien libanais par les avions israéliens, qui ont représenté une durée totale de 2 057 heures de survol. Dans 481 cas (87 %), ce sont des drones qui ont été utilisés ; le reste du temps, il s’agissait d’avions de combat ou d’appareils non identifiés.

Israël poursuit par ailleurs la construction d’un mur entre les 2 pays, notamment au niveau de zones frontalières litigieuses. En effet, la ligne bleu, ligne de démarcation de l’armistice de 1948 ne correspond pas à la frontière internationalement reconnue, la ligne dite Paulet-Newcombes de 1921.

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1 COMMENTAIRE

  1. Quand il y a violation, il n y a pas besoin de spécifier les agresseurs en politique.
    Ils sont politiciens, et par là même se donnent le droit de mettre en danger tout un peuple.
    C est cela même l agression notoire d être politicien.
    Celle de permettre de mettre en danger par ce que les idées de son cerveau sont statufiées comme idées de droit par l essence même de son pouvoir.
    C est une dérision de la force que les tyrans connaissaient bien.

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