Nicolas Chammas. Source Photo: Linkedin
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Le Président de la Chambre de Commerce de Beyrouth Nicolas Chammas a dénoncé la dégradation des conditions sociales et économiques, accusant les autorités libanaises d’en avoir été à l’origine avec la déclaration de défaut de paiement de mars 2020.

Il a également estimé que l’absence de coordination entre gouvernement et banque centrale a amené à un défaut de confiance affectant l’économie libanaise.

Evoquant la mise en place de nouvelles mesures limitant l’accès des dépôts en livre libanaises, il estime qu’il s’agit de protéger le taux de change actuel, déplorant par ailleurs que l’économie libanaise se soit transformée en une économie-cash amenant à des mesures prises par les établissements bancaires qualifiées de légitimes, tout en reconnaissant l’aspect négatif.

Il invite les personnes en charge de ce dossier à réaliser qu’une politique déflationniste pourrait encore aggraver la situation économique. Le secteur commercial rejet ainsi ces nouvelles mesures et en demande la fin immédiate.

La vie des libanais deviendra encore plus désastreuse et humiliante, estimant que les pénuries devraient devenir plus fréquentes. Nicolas Chammas défend les membres de son association, estimant qu’ils en seront les premières victimes, répondant ainsi aux critiques actuelles d’une partie des commerçants accusés d’avoir constitué des stocks suite à l’arrêt prochain du programme de subvention à l’achat de produits de première nécessité par la Banque du Liban.

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