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L’ancien premier ministre Saad Hariri a maintenu sa candidature en dépit du report pour une semaine des consultations parlementaires obligatoires sur fond d’opposition à cette candidature des 2 principaux partis chrétiens, le Courant Patriotique Libre et les Forces Libanaises.

L’ancien premier ministre est ainsi soutenu, outre le Courant du Futur, son propre parti politique, par le mouvement Amal et le Hezbollah. Il a encore réitéré hier soir sa volonté de voir être appliquée la feuille de route française pour mettre fin à l’effondrement économique, dénonçant le report des consultations et semblant ainsi également se rapprocher des demandes de certains opérateurs économiques, notamment des banques libanaises qui souhaitent ainsi écarter les menaces de restructuration du secteur bancaire présenté par le gouvernement Hassan Diab. Ce dernier souhaitait voir les pertes économiques et financières être approvisionnées sur le capital des actionnaires afin d’écarter tout risque de haircut sur les dépôts bancaires.

Selon des sources proches de la Présidence, il s’agirait plutôt de permettre la formation d’un nouveau gouvernement dans la foulée de la nomination d’un nouveau premier ministre.

Les partis chrétiens craignent, quant à eux, qu’un rapprochement entre mouvement Amal, Hezbollah et Courant du Futur ne puisse les marginaliser politiquement alors que le Liban traverse une crise économique majeure. Outre les 2 principaux partis chrétien, Saad Hariri fait également face à l’opposition à sa nomination de son allié Walid Joumblatt.

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