Un navire de la composante maritime de la FINUL, le jour de l'explosion du 4 août 2020.
Un navire de la composante maritime de la FINUL, le jour de l'explosion du 4 août 2020.
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Les tensions au sein du conseil de sécurité au sujet du renouvellement du mandat de la FINUL sont toujours présentes. Pour rappel, les Etats-Unis appuient la demande israélienne à ce que soit modifié le mandat de la force stationnée au Sud du Liban.

Ainsi, au cours d’une réunion à mi-clos, l’ambassadrice des États-Unis à l’ONU a souligné la nécessité de voir imposer de nouveaux termes au mandat de la Finul, permettant à celle-ci de perquisitionner les propriétés privées sans en informer préalablement les autorités libanaises.

Les États-Unis ont estimé tant en public en privé que le statut quo au Liban est inacceptable, alors que le secrétaire général de l’ONU Antonio Gutteres a appelé un renouvellement de 12 mois du mandat actuel de la Finul, soulignant la nécessité de maintenir un nombre élevé de militaires sur place.

Par ailleurs, d’autres pays notent que la présence de la Finul au sud du Liban est plus importante que jamais, estimant qu’une une réalité politique nouvelle est mise en place avec l’explosion du port de Beyrouth, le 4 août 2020. Le mandat de la Finul doit continuer, estiment certains diplomates, qui indiquent espérer un vote à l’unanimité.

Le mandat de la FINUL s’achèvera le 31 août prochain. Pour l’heure, 10 275 militaires de 45 pays différents, 238 civils étrangers et 580 civils locaux participent à cette force internationale.

Un des navires de sa composante maritime présent à proximité du port de Beyrouth, le 4 août, lors de l’explosion aurait été endommagé et plusieurs membres de son équipage blessés.

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