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Liban-Sud, une trêve sans paix réelle
Le Liban-Sud vit une trêve qui ne ressemble pas à une paix. Les frappes israéliennes, les explosions de tunnels, les drones et les ripostes du Hezbollah maintiennent les villages dans une zone grise. Entre Qantara, Tebnine, Kafra, Mansouri et Bint Jbeil, les habitants jugent le cessez-le-feu à l’aune de leur sécurité réelle. La question n’est plus seulement militaire: elle touche à la souveraineté, au retour des civils et à la crédibilité de l’État.
Gaza, la ligne jaune qui inquiète le Liban
La « ligne jaune » installée à Gaza doit alerter le Liban. Ce marquage, présenté comme une mesure de sécurité, peut transformer une trêve en dispositif durable de contrôle territorial. Au Sud-Liban, où la pression militaire persiste malgré le cessez-le-feu, le risque est similaire: voir des zones de fait s’installer, empêcher le retour des habitants et affaiblir la souveraineté concrète de l’État.
Liban : Six combattants du Hezbollah éliminés par Tsahal à Bint Jbeil lors d’un...
L’incident de Bint Jbeil fragilise la trêve prolongée au Liban, après l’annonce israélienne de six combattants du Hezbollah tués lors d’un échange de tirs. Entre frappes, maintien militaire israélien, alertes de l’ONU et retour impossible des déplacés, le cessez-le-feu reste suspendu aux réalités du terrain au Sud libanais aujourd’hui encore.
Ils sont rentrés avant l’Etat : le Sud reprend vie au milieu des gravats
Dès les premières heures de la trêve, les habitants du Sud sont rentrés avant même que l’État soit prêt. Entre gravats, logements abîmés, services fragiles et absence d’encadrement suffisant, ce retour révèle une société qui reprend vie seule, imposant son propre calendrier à un après-guerre encore inachevé, précaire et administrativement vide.
Cessez-le-feu au Liban : des explosions secouent Khiyam et Bint Jbeil malgré la trêve...
Moins de vingt-quatre heures après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu entre le Liban et Israël, des explosions ont secoué Khiyam, Chamaa et Bint Jbeil. Malgré la trêve, les retours de déplacés se poursuivent au milieu des ruines, tandis que l’armée libanaise dénonce des violations israéliennes répétées dans le sud libanais.
Retour au Sud : l’armée libanaise demande de patienter
L’armée libanaise a demandé aux habitants du Sud de ne pas rentrer chez eux avant l’entrée en vigueur effective du cessez-le-feu au Liban, prévue à minuit heure locale. Le commandement met en garde contre la présence de troupes israéliennes dans plusieurs secteurs, contre les munitions non explosées et contre les risques liés à un retour trop rapide. Alors que les frappes et les combats se poursuivaient encore dans plusieurs zones avant l’horaire annoncé de la trêve, ce message rappelle qu’un cessez-le-feu proclamé ne transforme pas instantanément un territoire bombardé en espace sûr.
Cessez-le-feu: Netanyahu n’accepte pas les conditions du Hezbollah
Benjamin Netanyahu accepte la pause de dix jours au Liban, mais rejette les conditions du Hezbollah. Il refuse un retrait jusqu’aux frontières internationales et écarte toute trêve fondée sur le principe de calme contre calme. Derrière le cessez-le-feu annoncé par Trump, Israël maintient donc sa logique de zone tampon durable.
Le cessez-le-feu entre le Liban et Israël inclura le Hezbollah (Trump)
Donald Trump affirme désormais que le cessez-le-feu au Liban « inclura le Hezbollah », une formulation qui change la portée politique de la trêve annoncée. Elle confirme qu’aucun arrêt des combats ne peut tenir sans le principal acteur armé du front sud. Le Hezbollah avait déjà posé sa condition : respecter la trêve seulement si Israël met fin à toutes ses hostilités, y compris les frappes ciblées. L’Iran réclamait aussi que le front libanais soit inclus dans toute désescalade régionale. Reste maintenant le seul test qui compte au Liban après le précédent de 2024 : celui du terrain.
Cessez-le-feu au Liban : le Hezbollah pose sa condition
Le Hezbollah affirme qu’il respectera le cessez-le-feu au Liban, mais sous une condition claire : qu’Israël mette fin à toutes ses hostilités, y compris les frappes ciblées contre ses membres. Cette prudence renvoie directement à l’expérience de la trêve de novembre 2024, vécue au Liban comme largement unilatérale après des mois de frappes israéliennes ayant continué malgré l’accord. Alors que le terrain est resté en feu jusqu’aux dernières heures, notamment autour de Bint Jbeil, Tebnine et Qasmiyeh, la première nuit dira si la nouvelle trêve existe vraiment.
Trump annonce un cessez-le-feu de 10 jours
Donald Trump a annoncé un cessez-le-feu de dix jours entre Israël et le Liban, présenté comme devant commencer à 17 heures à Washington. Mais à Beyrouth, la présidence libanaise n’a confirmé ni appel direct entre Joseph Aoun et Benjamin Netanyahu ni basculement politique plus large. Sur le terrain, les frappes israéliennes ont continué jusqu’aux dernières heures avant l’entrée en vigueur annoncée de la trêve, notamment autour de Bint Jbeil, à Tebnine et sur plusieurs axes du Sud. Entre annonce américaine, prudence libanaise et guerre toujours active, le premier test sera celui des faits.
Washington ouvre la porte, le front la referme
À Washington, la diplomatie entre Liban et Israël progresse, mais le front sud continue d’imposer son rythme. Autour de Bint Jbeil, les combats bloquent toute trêve crédible. Entre médiation américaine, pression militaire israélienne et prudence libanaise, la guerre reconnaît la négociation sans encore lui céder la priorité sur le terrain.
Sud-Liban : un front éclaté sous pression
Le Sud-Liban entre dans une phase de guerre plus diffuse et plus difficile à lire. Les combats ne suivent plus une seule ligne nette, mais une logique d’emprise par secteurs, avec des frappes répétées, des avancées terrestres localisées, une pression forte autour de Bint Jbeil et une vulnérabilité croissante de villes comme Tyr et Nabatiyé. En parallèle, Washington pousse à une reprise diplomatique entre Beyrouth et Israël. Ce chevauchement entre offensive militaire et discussions politiques redéfinit déjà le paysage humain, territorial et stratégique du Sud.
Revue de presse: une trêve encore suspendue entre la pression américaine et la bataille...
La revue de presse du 16 avril montre une trêve encore suspendue entre diplomatie et bataille de Bint Jbeil. Washington pousse vers un cessez-le-feu, Beyrouth tente d’imposer ses conditions, mais le terrain reste décisif. Entre pression américaine, fractures internes et coût humain croissant, la guerre demeure sans véritable bascule politique.
Liban : négociations directes avec Israël à Washington tandis que l’armée israélienne annonce un...
Les premiers pourparlers directs entre le Liban et Israël à Washington s’ouvrent sous médiation américaine, alors que les combats continuent à Bint Jbeil ce mardi encore. L’armée israélienne annonce un soldat tué et dix blessés, tandis que Beyrouth réclame un cessez-le-feu et qu’Israël maintient son exigence centrale : désarmer le Hezbollah.















