Tag: FMI Liban
Blocage institutionnel et crise des réformes au Liban : Le Parlement face à l’exécutif
#BLOCAGE: La paralysie institutionnelle au Liban bloque l’adoption de réformes essentielles, notamment sur le secteur bancaire et la lutte contre la corruption. Le Premier ministre Nawaf Salam fait face à l’opposition du Parlement, dominé par des forces politiques refusant des changements qui nuiraient à leurs intérêts. Entre pressions du FMI et tensions internes, le pays se retrouve dans une impasse, menaçant son économie et sa stabilité politique. Peut-il éviter un effondrement institutionnel ?
La visite de la délégation du FMI au Liban : entre réformes indispensables et...
#CRISE: La visite de la délégation du FMI à Beyrouth intervient alors que le Liban est en crise économique aiguë. Le FMI exige des réformes structurelles, dont la restructuration bancaire et la fin des subventions, mais se heurte à l’opposition des banques et des élites politiques. Le refus des banques de reconnaître leurs pertes et les liens étroits entre politiques et actionnaires bancaires ralentissent les négociations. Le pays risque un effondrement financier en l’absence d’un accord rapide.
ERRATUM : RECTIFICATION SUR LES DÉCLARATIONS ATTRIBUÉES À GEBRAN BASSIL CONCERNANT LE FMI
Un article erroné publié sur notre site a attribué à Gebran Bassil des déclarations inexistantes sur le FMI. Après vérification, aucun média libanais n’a publié ces propos. Cette erreur résulte d’une interprétation erronée induite par une traduction informatique.
La GAFI et la liste grise : menace sur l’économie libanaise
#FOCUS: Le Liban, sur la liste grise du GAFI, voit son économie s’effondrer, selon Al Sharq Al Awsat (3 mars 2025). L’opacité bancaire bloque importations et exportations, l’inflation grimpe à 60 %, et des sanctions menacent, avec un risque de liste noire d’ici 2026. Le gouvernement Salam tente des réformes, mais divisions et révoltes populaires entravent tout progrès. Sans sortie rapide, le pays s’enfonce vers un isolement total, amplifiant une crise déjà insoutenable.
Secteur bancaire en crise : vers un « Bail-in » au Liban ?
#ECO: Le secteur bancaire libanais, en crise depuis 2019, envisage un "bail-in" pour absorber 70 milliards de dollars de pertes, selon Al Sharq (3 mars 2025). Ce mécanisme, recapitalisant les banques via les dépôts, suscite la fureur des épargnants, déjà privés d’accès à leurs fonds. Les associations exigent une enquête sur les milliards évaporés, tandis que le gouvernement Salam fait face à des pressions du FMI et à un Parlement divisé. Le Liban risque le chaos.
Budget 2025 : bras de fer politique au Parlement
#Liban #Budget:
Le budget 2025 divise le Parlement libanais, entre endettement (150 % du PIB), taxes proposées sur les carburants et réformes d’un secteur public en crise. Réformateurs et protectionnistes s’opposent : rigueur pour les uns, défense des acquis pour les autres. Les citoyens souffrent : factures alourdies, services effondrés, inflation à 30 %. Un compromis émerge difficilement, mais sans accord rapide, le Liban risque la faillite totale d’ici juin 2025, aggravant une crise déjà dramatique.
Dans la presse: Vers un remaniement anticipé ? Le gouvernement Salam déjà sous pression
Le gouvernement Nawaf Salam est sous pression après des critiques sur le manque de réformes dans les secteurs clés de l’énergie et des finances. Al Bina’ (27 février 2025) rapporte que plusieurs ministres sont déjà sur la sellette, accusés de lenteurs dans la mise en œuvre des mesures promises. Face aux tensions croissantes, l’hypothèse d’un remaniement ministériel anticipé gagne du terrain pour éviter une crise gouvernementale qui pourrait paralyser les efforts de redressement économique.
Dans la presse: Le spectre de nouvelles manifestations sociales au Liban
Le Liban fait face à une montée en puissance des tensions sociales, alors que l’inflation continue d’éroder le pouvoir d’achat des citoyens. Al Akhbar (27 février 2025) rapporte que plusieurs syndicats préparent des grèves pour réclamer des hausses de salaires et des garanties contre l’austérité imposée par le FMI. Al 3arabi Al Jadid (27 février 2025) souligne la colère croissante des classes populaires face aux réformes impopulaires du gouvernement, faisant craindre un nouvel embrasement social.
Le Liban face à la crise énergétique : une dépendance coûteuse aux importations de...
Le Liban fait face à une crise énergétique sans précédent, avec une dette dépassant 2 milliards de dollars pour les importations de fioul. Électricité du Liban (EDL) ne couvre que 20 % de la demande, entraînant des coupures de plus de 20 heures par jour. Les générateurs privés deviennent une nécessité coûteuse, aggravant la précarité énergétique. Sans réformes structurelles ni solutions immédiates, la situation menace de plonger le pays dans un effondrement total du réseau électrique.
Le gouvernement de Nawaf Salam obtient la confiance du Parlement libanais
Le gouvernement de Nawaf Salam a obtenu la confiance du Parlement avec 95 voix favorables, marquant le début d’un mandat sous haute tension. Entre réformes économiques urgentes, lutte contre la corruption et négociations avec le FMI, le Liban fait face à une crise sociale et financière sans précédent. La pression est forte, tant sur le plan interne qu’international, alors que les tensions politiques persistent. L’avenir de ce gouvernement dépendra de sa capacité à mener des réformes concrètes rapidement.
Gouvernement Nawaf Salam : Une confiance parlementaire sous haute tension
Le gouvernement de Nawaf Salam, bien que validé par un vote de confiance parlementaire fragile, est confronté à une pression politique et sociale intense. Entre les exigences du FMI, la réticence des blocs parlementaires et la menace d’une nouvelle contestation populaire, l’exécutif peine à trouver un équilibre. La rue libanaise, en proie à une inflation galopante et à des réformes impopulaires, pourrait redevenir le théâtre d’une mobilisation massive. Le gouvernement survivra-t-il à cette équation complexe ?
Le point à midi : Vote de confiance au gouvernement Nawaf Salam et tensions...
Le Parlement libanais débat aujourd’hui du vote de confiance au gouvernement Nawaf Salam et de sa déclaration ministérielle axée sur les réformes économiques, la souveraineté et la reconstruction du pays. Si la majorité des députés semble prête à accorder sa confiance, des tensions subsistent sur le financement des réformes et l’application de la résolution 1701. Le gouvernement s’engage également à négocier avec le FMI et à moderniser le secteur public. Un vote final est attendu dans les prochaines heures.
Un Liban en crise face aux expériences internationales : quelles leçons tirer ?
Le Liban traverse une crise économique comparable à celles qu’ont connues la Grèce, l’Argentine et l’Égypte. Ces pays ont mis en place des réformes variées, allant de l’austérité drastique à la restructuration de la dette et à la libéralisation économique. Leur expérience met en lumière les opportunités et les risques des ajustements imposés en période de crise. Pour sortir de l’impasse, le Liban doit choisir une stratégie viable et éviter les erreurs du passé.
Blocage bancaire, corruption, FMI : pourquoi l’UE refuse d’aider le Liban sans réformes
L’Union européenne conditionne son aide au Liban à des réformes économiques et bancaires que le pays peine à appliquer. Face à un système politique paralysé et des banques qui bloquent tout changement, Bruxelles refuse de financer un modèle défaillant. Tandis que la population subit les conséquences d’une crise sans précédent, le Liban se retrouve à un tournant crucial : accepter les réformes et encaisser le choc ou s’enfoncer davantage dans l’isolement économique.












