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Au Liban, la rue redevient une arme politique
La rue libanaise revient au centre du jeu politique, alors que le Hezbollah conteste toute pression sur ses armes avant l’arrêt des frappes israéliennes et le retour des habitants du Sud. La réponse américaine, favorable au gouvernement Salam, transforme la crise en test de légitimité. Beyrouth reste le lieu le plus sensible de cette tension, car toute mobilisation peut raviver les peurs de fracture interne.
Le désarmement du Hezbollah par étapes
Le désarmement du Hezbollah ne se présente plus comme une décision immédiate, mais comme un processus progressif. Les pressions américaines, les demandes israéliennes et les besoins de reconstruction peuvent réduire peu à peu l’autonomie militaire et sociale du parti. Naim Kassem refuse ce calendrier et place toute discussion après l’arrêt des frappes, le retrait israélien et le retour des habitants du Sud. L’État libanais cherche une marge entre souveraineté et risque d’explosion interne.
Accord Washington-Téhéran: le Liban attend
Le Liban se trouve au centre d’une négociation régionale dont il ne maîtrise pas les termes. Les discussions entre Washington et Téhéran peuvent ouvrir une désescalade, mais les garanties restent floues pour le front sud. Israël veut préserver sa liberté d’action, le Hezbollah refuse toute pression sur ses armes, et le gouvernement Salam tente de restaurer l’autorité de l’État sans provoquer une crise interne majeure.
Revue de presse: le Liban pris entre l’accord américain-iranien et le risque d’un nouveau...
Le Liban se retrouve au cœur du rapport de force entre Washington, Téhéran et Israël. Entre discussions américano-iraniennes qui semblent désormais préempter sur celles de Washington, escalade militaire au Sud, pression sur les armes du Hezbollah et réunion du Pentagone, Beyrouth tente d’éviter qu’un accord régional ne transforme son territoire en front durable, sous tension permanente et fragile.
Liban : Sir al-Gharbiyeh, 48 heures de frappes
Le Liban a traversé une nouvelle séquence de frappes, d’ordres d’évacuation et de bilans provisoires entre samedi et lundi. L’événement principal reste la frappe de Sir al-Gharbiyeh, dans le caza de Nabatiyé, où 11 personnes ont été tuées, dont un enfant et six femmes. Autour de ce bilan, les attaques ont touché Arab Salim, al-Namiriya, Toul, Bazouriyeh, Toura, Srifa et plusieurs localités de la Bekaa occidentale.
Armes du Hezbollah: le sondage qui pèse
Un sondage publié le 22 mai montre un déplacement sensible du débat public libanais. Près de six répondants sur dix se disent favorables au désarmement du Hezbollah, tandis que près d’un sur deux soutient une négociation directe avec Israël. Les chiffres révèlent aussi de fortes lignes confessionnelles et une responsabilité de l’escalade presque également attribuée à Israël et au Hezbollah. Ces données placent l’État face à une équation politique délicate.
Armée libanaise: le test au Pentagone
La réunion du 29 mai au Pentagone place l’armée libanaise dans une position délicate. Beyrouth présente la délégation comme technique, chargée du cessez-le-feu, du retrait israélien et des besoins opérationnels au Sud. Mais les sanctions américaines, les débats sur la composition des officiers et la question des armes du Hezbollah donnent à ce rendez-vous une portée politique plus large, au moment où l’État cherche à renforcer son autorité sans provoquer une nouvelle fracture interne.
Sanctions américaines: le Liban sous pression
Les sanctions américaines visant des responsables du Hezbollah, d’Amal, de l’Iran et de deux institutions sécuritaires libanaises déplacent le débat libanais vers un terrain sensible. À quelques jours d’une réunion au Pentagone, la mesure place l’armée, le gouvernement et les partis devant une équation difficile: renforcer l’autorité de l’État sans transformer les institutions en nouveau champ de confrontation politique.
Sud-Liban : trêve fragile, bilan lourd
Au Sud-Liban, la trêve prolongée sous médiation américaine ne suffit pas à interrompre les hostilités. Depuis le 2 mars, le ministère libanais de la Santé recense 3 073 morts et 9 362 blessés. La frappe de Deir Qanoun al-Nahr, qui a tué 14 personnes dont 4 enfants et 3 femmes, illustre la violence persistante du front. Les drones du Hezbollah, la présence israélienne, le rôle de l’armée libanaise et la crise des déplacés dominent désormais les prochains rendez-vous diplomatiques.
Sanctions US : Hezbollah, Amal et armée libanaise visés
Les États-Unis ont annoncé un nouveau train de sanctions visant neuf personnes au Liban, dont des responsables du Hezbollah, deux cadres du mouvement Amal, un diplomate iranien et deux responsables sécuritaires liés à l’armée libanaise et à la Sûreté générale. Washington affirme vouloir contrer l’influence du Hezbollah dans les institutions et accélérer son désarmement. Le Hezbollah et Amal dénoncent une pression politique, tandis que la mise en cause de responsables sécuritaires expose l’État libanais à une séquence délicate.
Revue de presse : le Liban suspendu aux négociations régionales et au front sud
Le Liban reste pris entre négociations régionales, trêve fragile et front sud actif. La presse libanaise du 21 mai 2026 décrit un pays suspendu aux discussions entre Washington, Téhéran, Beyrouth et Tel-Aviv, tandis que Hadatha, les frappes israéliennes et les tensions internes fragilisent l’État davantage sur tous les plans immédiats.
Situation au Liban : le Sud toujours sous pression
La situation au Liban reste dominée par la poursuite des frappes israéliennes au Sud, les combats revendiqués autour de Haddatha et une trêve prolongée qui peine à produire des effets concrets sur le terrain. Les dernières vingt-quatre heures ont été marquées par des morts à Dweir et Tebnine, des bombardements dans plusieurs villages, une pression diplomatique autour de Washington, et des tensions politiques internes autour des armes du Hezbollah et de l’amnistie générale.
Liban : le bilan des frappes israéliennes dépasse 3 000 morts malgré la trêve
Au Liban Sud, les dernières vingt-quatre heures ont confirmé l’écart entre la trêve annoncée et la réalité du terrain. Les frappes israéliennes, les alertes d’évacuation et les ripostes du Hezbollah se sont poursuivies alors que le bilan officiel dépasse désormais les 3 000 morts depuis le 2 mars. La crise humanitaire s’aggrave, tandis que Washington tente de transformer une prolongation de cessez-le-feu en cadre sécuritaire plus solide.
Liban : cessez-le-feu prolongé, Sud sous pression
La prolongation du cessez-le-feu au Liban ouvre une nouvelle séquence diplomatique, mais le terrain reste instable. Au Sud, les frappes israéliennes, les ordres d’évacuation et les blessés parmi les secouristes montrent les limites de la trêve. Les discussions prévues à Washington, au Pentagone puis au département d’État, devront répondre à une question centrale : comment transformer un calendrier diplomatique en sécurité concrète pour les villages exposés.















