Tag: Israël
Cessez-le-feu au Liban : des explosions secouent Khiyam et Bint Jbeil malgré la trêve...
Moins de vingt-quatre heures après l’entrée en vigueur du cessez-le-feu entre le Liban et Israël, des explosions ont secoué Khiyam, Chamaa et Bint Jbeil. Malgré la trêve, les retours de déplacés se poursuivent au milieu des ruines, tandis que l’armée libanaise dénonce des violations israéliennes répétées dans le sud libanais.
Trump somme Israël d’arrêter les frappes au Liban
Donald Trump affirme que les États-Unis ont interdit à Israël de poursuivre ses frappes sur le Liban. Sa formule brutale, « Enough is enough », marque un seuil inédit : Washington ne parraine plus seulement la trêve, il intime publiquement à son allié d’arrêter, malgré des violations signalées sur le terrain au Sud.
Trêve au Liban : l’armée libanaise accuse Israël de violation
La trêve au Liban, entrée en vigueur à minuit dans la nuit du 16 au 17 avril 2026, a commencé dans un climat de forte incertitude. L’armée libanaise accuse Israël d’avoir violé l’accord dès les premières heures, tandis que l’Agence nationale d’information continue de signaler des bombardements et des survols de drones au Sud. Le Hezbollah affirme qu’aucun cessez-le-feu ne peut laisser à Israël une liberté de mouvement au Liban, alors que la presse israélienne insiste déjà sur le maintien d’une zone de sécurité. En arrière-plan, Washington tente de transformer cette pause fragile en séquence diplomatique plus large, y compris sur le dossier iranien.
Cessez-le-feu : Aoun salue Washington et botte en touche au sujet du coup de...
Le président libanais Joseph Aoun a remercié Marco Rubio pour les efforts américains en vue d’un cessez-le-feu avec Israël. Mais le communiqué de la présidence n’a pas repris l’annonce de Donald Trump sur un possible échange entre dirigeants libanais et israéliens. Ce décalage éclaire la stratégie de Baabda : soutenir la médiation américaine sans valider trop vite une séquence diplomatique explosive sur le plan intérieur. Entre prudence institutionnelle, calcul politique et urgence militaire, le pouvoir libanais tente d’imposer le cessez-le-feu comme seule priorité légitime.
La France reléguée, mais pas absente
La France n’est plus au centre de la séquence diplomatique autour du Liban, mais elle n’a pas disparu du jeu. Reléguée derrière Washington, elle conserve des cartes décisives sur le multilatéral, l’armée libanaise, la reconstruction et la forme d’un futur cadre de stabilisation au Sud-Liban.
Accord UE-Israël : Bruxelles sous pression
Plus de 350 anciens ministres, ambassadeurs et hauts responsables européens réclament la suspension de l’accord d’association entre l’Union européenne et Israël. Leur appel marque un tournant, car il ne vient plus seulement des ONG ou des partis les plus critiques, mais du cœur même de l’ancien appareil diplomatique européen. Parmi eux figurent Josep Borrell, Margot Wallström, Hans Blix ou encore Jan Eliasson. En toile de fond, Gaza, la Cisjordanie, la clause des droits humains et la difficulté persistante de Bruxelles à transformer ses constats en mesures concrètes.
Israël et le Liban lancent des négociations directes historiques à Washington sous médiation américaine...
Israël et le Liban ont engagé à Washington leurs premières négociations directes depuis 1993, sous médiation américaine exclusive. Malgré l’absence de trêve, les discussions portent sur la frontière sud, l’application de la résolution 1701 et l’avenir du Hezbollah, dans un contexte de guerre, de déplacements et de crise humanitaire aiguë.
Liban : négociations directes avec Israël à Washington tandis que l’armée israélienne annonce un...
Les premiers pourparlers directs entre le Liban et Israël à Washington s’ouvrent sous médiation américaine, alors que les combats continuent à Bint Jbeil ce mardi encore. L’armée israélienne annonce un soldat tué et dix blessés, tandis que Beyrouth réclame un cessez-le-feu et qu’Israël maintient son exigence centrale : désarmer le Hezbollah.
Liban : les exigences israéliennes
À Washington, Israël ne vient pas négocier un simple cessez-le-feu avec le Liban. Son agenda public vise le désarmement du Hezbollah, refuse toute trêve préalable et ouvre déjà un débat sur la place du mouvement dans l’État libanais. La discussion s’étend désormais bien au-delà de la seule frontière sud aujourd’hui.
Liban : la médiation française évincée
La France ne participe pas au nouveau format de négociation ouvert à Washington entre les États-Unis, Israël et le Liban. Cette absence contribue à la faiblesse de la diplomatie libanaise et marque une rupture majeure. Paris avait pourtant co-parrainé le cessez-le-feu de 2024, siégé dans son mécanisme de surveillance et tenté, jusqu’en mars, de défendre une sortie graduelle de crise. En acceptant un cadre sans la France, Beyrouth perd un contrepoids diplomatique occidental au moment même où Israël impose une discussion sous pression militaire et où la FINUL entre dans une phase de retrait programmé.
Liban : négocier sous les frappes israéliennes?
Le Liban entre dans une séquence diplomatique rare, mais profondément déséquilibrée. À Washington, un canal direct s’ouvre entre représentants libanais et israéliens sous médiation américaine. Pourtant, les frappes continuent au Sud et dans la Békaa, tandis qu’Israël place déjà la sécurité de sa frontière nord et le désarmement du Hezbollah au cœur de l’agenda. Beyrouth tente d’obtenir un cessez-le-feu préalable. Le Hezbollah rejette, lui, toute négociation menée pendant que la guerre continue de fixer le rapport de force.
Le couple ( Trump ; Netanyahou): Hitler du XXIe siècle ?
Dans ce texte, Mohamed El Bachir décrit Gaza comme le cœur d’un basculement mondial, accuse Israël et ses soutiens occidentaux, et voit dans l’affrontement avec l’Iran et les résistances arabe, libanaise, irakienne et yéménite le risque d’une guerre régionale majeure, voire d’un embrasement durable à l’échelle du Moyen-Orient tout entier.
Le 8 avril, Israël n’a pas déjoué un coup d’État au Liban : il...
Le récit israélien d’un coup d’État du Hezbollah apparaît comme un prétexte destiné à justifier des bombardements disproportionnés contre le Liban. Aucune preuve crédible n’a été produite, tandis que l’ampleur des frappes contre des civils a nourri des accusations de crime de guerre.
Islamabad a échoué : le Liban entre à Washington sans cartes, sous pression, face...
L’échec d’Islamabad fragilise davantage le Liban, renvoyé à Washington sans levier réel face à Israël. Entre combats au Sud-Liban, frappes sur Nabatiyé et trêve floue autour de Beyrouth, Beyrouth risque d’être poussé à négocier sous pression, dans un cadre diplomatique déjà biaisé par le rapport de force militaire.















