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Sud-Liban : Israël face à son Verdun politique
La guerre au Sud-Liban ne se mesure pas seulement au nombre de frappes, aux destructions ou à la supériorité technologique israélienne. Israël peut gagner des batailles tactiques tout en échouant stratégiquement. Le Hezbollah, malgré ses pertes, a choisi l’attrition : survivre, maintenir un coût humain et empêcher Israël d’imposer un ordre durable. La bataille d’Ali Tahir et les sondages israéliens sur l’Iran montrent que le récit d’une victoire israélienne est profondément contesté.
À la une : le Liban au centre du bras de fer entre Washington,...
La presse arabe du 22 juin 2026 place le Liban au centre du bras de fer entre Washington, Téhéran et Israël. Cessez-le-feu fragile, refus israélien de retrait, rôle du Hezbollah, pression américaine et négociations suisses transforment le Sud-Liban en test décisif de la désescalade régionale annoncée.
Nétanyahou aurait ordonné l’arrêt des opérations au Liban sur fond de pressions iraniennes à...
Nétanyahou aurait ordonné l’arrêt des opérations militaires au Liban sur fond de pressions iraniennes autour du détroit d’Ormuz. Téhéran conditionne la poursuite des négociations avec les États-Unis à l’arrêt des violations israéliennes du cessez-le-feu au Sud-Liban. L’information, encore à confirmer officiellement, intervient après des frappes israéliennes meurtrières, des représailles du Hezbollah et un bilan civil qui fragilise la trêve. Pour Beyrouth, une pause ne suffira pas : l’enjeu reste un arrêt vérifiable des opérations et un retrait israélien total.
Sud-Liban : Israël continue à violer le cessez-le-feu et menace l’accord Iran/USA
Le cessez-le-feu annoncé au Sud-Liban a été fragilisé dès ses premières heures par de nouvelles frappes israéliennes dans la région de Nabatiyé. Au moins cinq personnes ont été tuées, selon les informations disponibles. Cette reprise des bombardements intervient alors que les discussions techniques entre l’Iran et les États-Unis, prévues en Suisse, ont été reportées. Téhéran lie désormais plus nettement la poursuite du dialogue à l’arrêt des opérations israéliennes au Liban.
Liban : Macron appelle Netanyahu à la « responsabilité » et à la «...
Emmanuel Macron appelle Benjamin Netanyahu à la responsabilité et à la rationalité sur le Liban. La France reconnaît la sécurité d’Israël, mais refuse qu’elle passe par l’occupation d’un territoire voisin. Paris veut un cessez-le-feu robuste, le retrait israélien, l’armée libanaise au Sud et la souveraineté libanaise.
Macron détaille la ligne française après l’accord Iran-USA
Emmanuel Macron a utilisé son entretien sur France 2 pour préciser les annonces françaises après l’accord entre Washington et Téhéran. Le président refuse de dire que la guerre est terminée, mais il soutient l’ouverture d’une phase de dialogue. Il demande une vérification stricte sur l’Iran, appelle Netanyahu à la responsabilité, refuse toute sécurité israélienne fondée sur la conquête d’un territoire voisin et place le Liban au cœur de la mise en œuvre.
Retrait israélien : le test libanais
Le retrait israélien du Sud-Liban est devenu le critère central de l’accord régional entre Washington et Téhéran. Un cessez-le-feu ne suffira pas si Israël conserve des positions, une zone de sécurité ou une liberté d’action militaire. Pour Joseph Aoun et Nawaf Salam, la souveraineté libanaise passe d’abord par la libération du territoire et le déploiement de l’armée. Pour le Hezbollah, le retrait doit précéder tout débat sur les armes.
La Syrie refuse le piège libanais
La Syrie refuse d’intervenir au Liban contre le Hezbollah, malgré les appels de Trump, et laisse Israël enlisé dans le front libanais.
Gadi Eisenkot, l’autre général d’Israël qui se rêve de devenir premier ministre
Ancien chef d’état-major de Tsahal, Gadi Eisenkot apparaît de plus en plus comme une alternative crédible à Benjamin Netanyahu. Son profil sécuritaire, son parcours militaire, son deuil personnel dans la guerre de Gaza et son nouveau parti Yashar lui donnent une place singulière dans une société israélienne durcie par les conflits. Les accords d’Islamabad, perçus par une partie d’Israël comme une défaite diplomatique face à l’Iran, renforcent cette dynamique politique.
À la une: le Liban face au test de l’accord américano-iranien
La presse libanaise du 18 juin place le Liban face au test de l’accord américano-iranien. Entre souveraineté affichée, pression sur Israël, rôle du Hezbollah et exigences du Groupe des sept, Beyrouth cherche à imposer l’État comme seul interlocuteur dans une négociation régionale qui le dépasse encore.
Accord d’Islamabad signé à Versailles avec le Liban sous garantie
La signature nocturne du mémorandum d’Islamabad à Versailles donne au Liban une place inattendue dans le règlement entre Washington et Téhéran. La première clause mentionne la fin des opérations militaires sur tous les fronts, y compris au Liban, et la garantie de la souveraineté libanaise. Cette formulation ouvre une fenêtre diplomatique majeure, mais son effet dépendra de l’accord final, d’une résolution du Conseil de sécurité et de mécanismes vérifiables sur le terrain.
Mémorandum d’Islamabad : le Liban au cœur du deal Iran-USA
Le mémorandum d’Islamabad entre les États-Unis et l’Iran place le Liban dans la première clause du projet d’accord. Le texte prévoit l’arrêt permanent des opérations militaires sur tous les fronts, y compris au Liban, et mentionne la garantie de l’intégrité territoriale et de la souveraineté libanaises. Mais cette formule devra être traduite en mécanismes précis : retrait israélien, retour des déplacés, rôle de l’armée libanaise et surveillance internationale.
Glyphosate au Sud-Liban : les sols sous menace
Le Liban accuse Israël d’avoir pulvérisé du glyphosate à forte concentration sur plusieurs villages frontaliers du Sud-Liban. Les analyses citées par Beyrouth évoquent des niveaux jusqu’à 20 à 30 fois supérieurs aux concentrations habituelles, avec un pic rapporté de 22 750 microgrammes par gramme de sol. Cette contamination pose des risques pour les cultures, les sols, les eaux, les pollinisateurs et le retour des habitants déplacés.
Smotrich et Ben Gvir défient Trump en voulant occuper le Sud-Liban
Bezalel Smotrich affirme qu’Israël ne se retirera pas du Sud-Liban après la signature attendue de l’accord entre les États-Unis et l’Iran. Itamar Ben Gvir défend, lui, la poursuite du contrôle israélien et des destructions, même contre l’avis de Donald Trump. Pour le Liban, ces déclarations installent une inquiétude majeure : la diplomatie américaine peut-elle produire une désescalade réelle si les ministres israéliens assument une occupation durable et empêchent le retour des habitants ?















