Tag: trêve au Liban
Sud-Liban : trêve fragile, bilan lourd
Au Sud-Liban, la trêve prolongée sous médiation américaine ne suffit pas à interrompre les hostilités. Depuis le 2 mars, le ministère libanais de la Santé recense 3 073 morts et 9 362 blessés. La frappe de Deir Qanoun al-Nahr, qui a tué 14 personnes dont 4 enfants et 3 femmes, illustre la violence persistante du front. Les drones du Hezbollah, la présence israélienne, le rôle de l’armée libanaise et la crise des déplacés dominent désormais les prochains rendez-vous diplomatiques.
Washington : le Liban réclame sans succès l’arrêt des frappes israéliennes
Le cessez-le-feu Liban-Israël devrait être prolongé, mais Israël veut garder sa liberté de frappe au Sud-Liban.
Le Sud-Liban attend des garanties
Les villages du Sud-Liban ne jugent pas la trêve à partir des déclarations diplomatiques, mais à partir de signes concrets: routes praticables, maisons évaluées, écoles rouvertes, dispensaires accessibles, champs sécurisés et fin réelle des frappes. Le retour des habitants a souvent précédé l’action de l’Etat, révélant à la fois l’attachement à la terre et la fragilité des garanties. Sans sécurité vérifiable, la reconstruction risque de rester une promesse suspendue.
Macron insiste sur le cessez-le-feu au Liban
À Erevan, Emmanuel Macron rappelle que le cessez-le-feu au Liban doit être respecté pour protéger les civils et la souveraineté.
Yaroun ravive l’inquiétude des chrétiens du Sud-Liban face aux destructions menées par Israël
À Yaroun, la démolition rapportée du couvent des sœurs salvatoriennes ravive l’inquiétude des chrétiens du Sud-Liban.
Liban : Six combattants du Hezbollah éliminés par Tsahal à Bint Jbeil lors d’un...
L’incident de Bint Jbeil fragilise la trêve prolongée au Liban, après l’annonce israélienne de six combattants du Hezbollah tués lors d’un échange de tirs. Entre frappes, maintien militaire israélien, alertes de l’ONU et retour impossible des déplacés, le cessez-le-feu reste suspendu aux réalités du terrain au Sud libanais aujourd’hui encore.
Le Liban et la méthode Coué
Edito: Le Liban s’est habitué à se rassurer. La trêve est prolongée, mais les drones continuent. L’économie paraît stabilisée, mais les dépôts restent bloqués et le crédit ne revient pas. L’État parle de souveraineté, mais peine à l’exercer sur son territoire, ses finances et ses institutions. Cette méthode Coué nationale permet de tenir, mais elle ne permet pas de guérir. Le pays doit désormais choisir entre récit de survie et décision réelle.
Nouvelles violations israéliennes du cessez-le-feu : survol d’un drone à Tyr et ordres d’évacuation
Un drone israélien a été abattu vendredi au-dessus de Bourj el-Chemali, dans le secteur de Tyr. Cet incident intervient alors que la trêve entre le Liban et Israël vient d’être prolongée de trois semaines. Les survols de drones israéliens constituent une violation du cessez-le-feu et de la souveraineté libanaise. Dans la même séquence, l’armée israélienne a demandé aux habitants de Deir Aames d’évacuer immédiatement leur village.
Pape Léon XIV : l’enfant libanais et la paix
Le pape Léon XIV a déclaré porter avec lui la photo d’un enfant libanais musulman qui l’avait accueilli lors de sa visite au Liban et qui aurait été tué dans la dernière phase de la guerre. Son témoignage a relancé l’émotion autour des victimes civiles.
Armée libanaise : l’UE veut renforcer son appui
Kaja Kallas a affirmé que le Liban avait besoin d’un soutien supplémentaire à l’armée libanaise afin de l’aider à désarmer le Hezbollah et à restaurer le contrôle de l’État. La cheffe de la diplomatie européenne a aussi indiqué que l’Union européenne discutait d’une éventuelle mission au Liban après la fin de la FINUL, avec un mandat différent. Aucune décision formelle n’a encore été annoncée.
Pont de Qasmiyeh : HRW demande une enquête
Human Rights Watch estime que la destruction du pont de Qasmiyeh par l’armée israélienne, le 16 avril, quelques heures avant l’annonce du cessez-le-feu, pourrait constituer un crime de guerre. L’organisation demande une enquête sur une possible attaque disproportionnée contre des civils. Le pont était présenté comme le dernier grand passage opérationnel au-dessus du Litani pour les habitants et l’aide humanitaire vers le sud du Liban.
Retrait israélien : Salam fixe la ligne rouge
Depuis Paris, après sa rencontre avec Emmanuel Macron, le premier ministre Nawaf Salam a fixé la ligne libanaise dans les discussions sous parrainage américain avec Israël. Beyrouth refuse tout accord qui ne prévoirait pas un retrait israélien complet du territoire libanais. Le chef du gouvernement a aussi rejeté toute zone tampon empêchant le retour des déplacés et la reconstruction des villages détruits, tout en défendant le monopole des armes par l’État.
Revue de presse : Washington installe une trêve sous pression entre négociation, front sud...
La presse libanaise du 24 avril 2026 décrit une trêve prolongée mais fragile, pilotée par Washington sous pression militaire. Entre front sud instable, médiation saoudienne, tensions institutionnelles, mort d’Amal Khalil et violations documentées, les journaux soulignent l’écart entre diplomatie américaine, souveraineté libanaise et réalité du terrain dans le Sud libanais.
Cessez-le-feu : Aoun choisit la négociation
En recevant l’ambassadeur américain puis une délégation du Front de la souveraineté, Joseph Aoun a fixé une ligne politique claire pour l’après-trêve. Le président veut préserver le cessez-le-feu, lancer une négociation bilatérale conduite par le Liban sous la direction de Simon Karam, et faire de ce processus le cadre destiné à mettre fin à la guerre, à l’occupation israélienne de zones méridionales et à la fragilité persistante de l’autorité de l’État dans le Sud.















