Banque du Liban : l’indépendance sous surveillance

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Karim Souaid défend l’indépendance de la Banque du Liban comme un rempart contre les déficits publics et le financement inflationniste de l’État. Mais cette indépendance reste controversée après l’effondrement financier de 2019. Sous l’ancienne gouvernance, elle a aussi couvert une forte opacité, une proximité avec les banques commerciales et des opérations encore contestées. Le redressement dépendra d’un nouvel équilibre entre autonomie, transparence, contrôle public et justice pour les déposants.

Fadlallah dénonce l’accord-cadre

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Le député Hassan Fadlallah, membre du bloc parlementaire du Hezbollah, a vivement dénoncé l’accord-cadre conclu par les autorités libanaises. Il y voit un acte de reddition qui menacerait la souveraineté du Liban, les droits des habitants du Sud et le principe du retrait israélien. Sa déclaration ouvre une nouvelle séquence de confrontation politique autour du texte, entre partisans d’un retour de l’État au centre du dispositif et opposants à ce qu’ils qualifient de concessions à Israël.

Accord-cadre : Geagea cible le Hezbollah

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Samir Geagea présente l’accord-cadre comme une étape majeure pour restaurer l’autorité de l’État libanais. Le chef des Forces libanaises estime que le texte doit conduire à un retrait israélien complet, mais aussi à la fin du dispositif militaire du Hezbollah. Dans un contexte de fortes divisions internes, il appelle le gouvernement à passer des décisions politiques à leur mise en œuvre concrète sur le terrain.

À la télévision, Nawaf Salam dissipe la confusion autour de « l’accord‑cadre »

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Au soir du 1ᵉʳ juillet 2026, Nawaf Salam a expliqué que l’accord dit « cadre » est un dispositif de négociation, non un traité. Il a rappelé que l’objectif était le retrait israélien complet et le retour des déplacés, et qu’aucun délai de 60 jours n’était fixé. Il a insisté sur la nécessité d’éviter une guerre civile avec le Hezbollah tout en refusant la capitulation.

Joseph Aoun défend la souveraineté à Baabda et salue le rôle de Nabih Berri

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En recevant des représentants des avocats et des milieux économiques, le président libanais Joseph Aoun a soutenu la formule d’accord surgie des négociations de Washington. Il affirme qu’elle protège les droits du pays et repose sur la souveraineté. Il félicite Nabih Berri pour son appel à éviter la discorde et dément les rumeurs de destitution du chef de l’armée. L’article examine les réactions, les enjeux politiques et les perspectives d’une mise en œuvre délicate.

Le gouvernement recule sur la taxe des importations : soulagement ou aveu d’improvisation ?

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Le gouvernement libanais a suspendu la taxe de 2 % à 3 % sur les importations. Entre soulagement des consommateurs et critiques sur l’improvisation fiscale, le débat reste ouvert.

De Baabda à Aïn el‑Tinéh : la bataille politique autour de l’accord‑cadre

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Au Liban, l’accord‑cadre signé avec Israël a plongé la classe politique dans une confrontation inédite. Entre contacts discrets et déclarations publiques, Joseph Aoun défend l’application du texte, Nabih Berri réclame son encadrement, le Hezbollah et Amal le rejettent, tandis que les Forces libanaises y voient une chance historique. Le gouvernement de Nawaf Salam, pris entre les camps, doit gérer une crise humanitaire et préparer un débat constitutionnel explosif.

Dans les coulisses de l’accord‑cadre, l’armée libanaise face au test du Sud

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Retour sur la visite de l’émissaire américain à Beyrouth et le lancement de l’accord‑cadre libano‑israélien, les zones pilotes sous surveillance, les attentes de Washington et les réactions de Joseph Aoun, Rodolphe Haykal, Nabih Berri et Gebran Bassil. Le Liban fait face aux risques d’une crise interne et s'interroge la possibilité pour l’armée libanaise de redevenir l’unique force légitime au Sud du pays.

Présidence libanaise : alliances et réformes en jeu au rendez-vous de Joseph Aoun

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Au palais de Baabda, le président enchaîne les rencontres. Le ministre de l’Intérieur revient du Koweït avec un message de soutien et l’annonce d’un passeport biométrique pour la diaspora. La cheffe de la délégation européenne rappelle que des milliards d’euros seront versés à condition de mener les réformes. Au Sud, l’armée se prépare à reprendre le contrôle des zones pilotes tandis que les régions détruites attendent la reconstruction pour l’État.

Sethrida Geagea défend l’accord‑cadre libano‑israélien

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À Maarab, la députée Sethrida Geagea a défendu l’accord‑cadre libano‑israélien signé le 26 juin 2026. Elle affirme que ce texte représente une occasion historique pour rétablir la souveraineté, en demandant le déploiement de l’armée et le désarmement des milices. Le gouvernement libanais salue cet accord, soutenu par plusieurs pays occidentaux, mais les critiques du Hezbollah et la défiance d’une partie de la population interrogent sa mise en œuvre.

Revue de presse: l’accord-cadre, l’armée et l’épreuve de la mise en œuvre

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L’accord-cadre entre le Liban et Israël entre dans sa phase d’exécution, sous surveillance américaine. La presse libanaise du 1er juillet 2026 souligne le rôle central de l’armée, les tensions politiques internes, la pression israélienne au Sud et le risque d’une nouvelle fracture nationale autour de la souveraineté libanaise.
Revue de presse : accord-cadre, zones d’essai et choc américano-iranien autour de Hormuz

Revue de presse : accord-cadre, zones d’essai et choc américano-iranien autour de Hormuz

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Washington déplace le centre de gravité vers le Sud Al Quds Al Arabi du 29 juin 2026 place la journée sous le double signe d’un...

Liban : l’armée prise dans le bras de fer politique

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Le commandant de l’armée libanaise, Rodolphe Haykal, fait l’objet de pressions croissantes dans le contexte de l’accord-cadre avec Israël et des demandes de désarmement du Hezbollah. Aucun limogeage n’a été annoncé, mais des scénarios de démission ou de remplacement circulent dans plusieurs milieux politiques. Nabih Berri a publiquement mis en garde contre toute tentative de toucher à l’armée, qualifiée de ligne rouge pour la stabilité nationale.

Accord-cadre : Berri rejette le texte

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Nabih Berri a rejeté l’accord-cadre conclu à Washington entre le Liban et Israël sous parrainage américain. Le président du Parlement libanais a qualifié le texte d’« impositions » et l’a jugé « dix fois pire que l’accord du 17 mai 1983 ». Il a aussi assuré que l’accord « ne sera pas exécuté », tout en appelant à éviter la rue et la discorde interne.