Le Président du Syndicat des Hôpitaux Privé Sleiman Haroun a indiqué que la prochaine étape pour les hôpitaux privés sera de limiter l’accueil aux cas urgents, notamment concernant les personnes nécessitant les dialyses et les traitements liés aux cancers, en raison de la crise économique.

Nous donnerons un délai de deux ou trois semaines aux fonctionnaires pour remédier à la situation et ensuite nous passerons à un autre stade.
(…)
La deuxième étape est la fermeture de l’hôpital, à l’exception des cas de dialyse et de traitement du cancer.

Selon Sleiman Haroun, le taux d’occupation des hôpitaux libanais serait tombé à moins de 50% des lits. Cela serait lié à l’incapacité actuelle des hôpitaux à recevoir des patients en raison notamment de pénuries de matériel médical.

Aussi, la tarification hospitalière est également en cause. Sleiman Maroun a rappelé que la grille tarifaire demeure inchangée depuis 20 ans en livre libanaise, loin de la réalité actuelle, sous-entendant la détérioration de la valeur de la livre libanaise face au dollar.

Autre facteur aggravant, la crise liée au coronavirus COVID19 qui a plombé les comptes des institutions hospitalières privées.

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