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Le Liban a encore reculé dans le classement mondial concernant la gouvernance publique, indique un nouveau rapport de la Banque Mondiale. Il est désormais au 172ème rang mondial sur 214 pays et est classé au 15ème rang sur 20 pays arabes.

Le Pays des Cèdres perd ainsi 20 places au niveau mondial et 3 places au niveau régional.

Ce classement prend en compte la qualité des services publics et civils, l’indépendance des administrations publiques par rapport aux pressions politiques ou encore la mise en place et la crédibilité des décisions gouvernementales.

Concernant l’indicateur de la corruption ressentie par la population, il se situe au 184ème rang mondial et au 15 rang régional. Ce classement reste inchangé par rapport à 2018. Sur le volet des régulations locales, il est classé au 168ème rang mondial et au 14ème rang régional. Il s’agit d’un indicateur exprimant la confiance de la population vis-à-vis de l’état et le respect de ces derniers par rapport aux textes législatifs. Aussi, cela inclut les possibles actes de violences. Sur la catégorie permettant le développement du secteur privé, le pays des cèdres est classé au 133ème rang mondial et au 10ème rang parmi les pays arabes.

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