Le vice-président de la Chambre Elie Ferzli, victime à son tour du politician shaming

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Après Fouad Saniora et Ahmad Fatfat, c’était au tour du Vice Président de la Chambre Elie Ferzli de devoir se retirer ce dimanche soir d’un restaurant, le Swiss Butter, du quartier de Gemmayzeh où il dinait avec certains proches, sous les slogans hostiles des manifestants, “tous, cela veut dire tous”, dénoncent la corruption qui ravage la classe politique libanaise et le désignant sous le sobriquet de voleur.

Face aux hommes politiques, autrefois adulés dans les rues, désormais le politician Shaming semble être la stratégie que se sont appropriés les manifestants qui les désignent ainsi comme responsables de la crise par laquelle le Liban passe.

Pour rappel, les manifestations contre la classe politique libanaise ont débuté dans la nuit du 17 au 18 octobre 2019. Ainsi, la corruption qui atteint la classe politique libanaise est dénoncée par les manifestants. Ils l’accusent également d’avoir conduit le pays des cèdres à la quasi-faillite financière, avec un taux d’endettement public dépassant désormais 154% par rapport au PIB? un taux de chômage atteignant 30% à 40% de la population active ou également un seuil de pauvreté touchant désormais 50% de la population libanaise en 2020, indiquent certaines études.

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