En direct: le Sud frappé par les raids, Beyrouth maintenue sous menace et peut...
Le Sud-Liban reste frappé par les raids tandis que Beyrouth demeure sous menace, entre avertissements militaires et risque d’extension du conflit. En parallèle, la possibilité de négociations réapparaît en toile de fond, dans un contexte marqué par les bombardements, la peur d’une escalade durable et l’incertitude diplomatique régionale persistante.
Liban : le Sud frappé par les raids, Beyrouth maintenue sous menace
Le sud du Liban concentre l’essentiel des violences : frappes meurtrières, soignants tués, route de Khardali coupée et combats revendiqués autour de Khiam. À Beyrouth, la menace se traduit par des avertissements israéliens et des ordres d’évacuation, faisant craindre un élargissement imminent du front vers la capitale et sa banlieue sud.
Commerçants, familles, services : la guerre détruit d’abord les économies du quotidien
Au Liban, la guerre frappe d’abord l’économie du quotidien. Commerces de proximité, familles déplacées et services essentiels subissent les effets immédiats de l’escalade. Avec plus de 800 000 déplacés et des services saturés, la crise ne détruit pas seulement des infrastructures : elle brise les circuits économiques ordinaires qui font tenir la société.
Beyrouth sous tension : quartiers filtrés, déplacés soupçonnés, le Liban face au risque des...
À Beyrouth, l’extension des frappes et l’arrivée massive de déplacés alimentent filtrages de quartiers, soupçons et logiques de protection locale. Sans basculer encore dans un ordre milicien formel, la capitale libanaise affronte un risque croissant de fragmentation sécuritaire, où la peur redessine l’accès à la ville commune.
La France propose une issue à la guerre au Liban, avec la reconnaissance d’Israël...
La France a rédigé une proposition pour mettre fin à la guerre au Liban, selon Axios. Le texte, examiné par les États-Unis et Israël, prévoirait une étape inédite : la reconnaissance d’Israël par le gouvernement libanais. Cette initiative intervient alors qu’Israël prépare une offensive terrestre au sud du Litani et que le Liban traverse l’une des phases les plus meurtrières de la guerre récente.
Iran : Washington glisse-t-il vers l’enlisement ?
Les États-Unis ne sont pas encore dans un scénario irakien en Iran, mais les signes d’un pré-enlisement se multiplient. Donald Trump et son entourage changent sans cesse de ligne, les justifications nucléaires de la guerre sont fragilisées par les propres évaluations américaines, les alliés arabes refusent une escalade terrestre et les frappes iraniennes montrent les limites du parapluie sécuritaire américain dans le Golfe. À cela s’ajoute un élément central : Israël a largement fixé l’impulsion de la guerre, parle d’un conflit de plusieurs semaines et entend peser sur son terme, tandis que Washington risque d’en porter l’essentiel du coût politique, économique et stratégique si le conflit se prolonge.
Guerre au Liban : 826 morts tués par des frappes israéliennes et 2 009...
Au Liban, le bilan officiel monte à 826 morts et 2 009 blessés depuis le 2 mars, avec 31 soignants tués et cinq hôpitaux fermés.
Iran-Israël-USA : une guerre qui se sacralise
L’affrontement entre les États-Unis, Israël et l’Iran n’est pas réductible à une simple guerre de religion. Pourtant, la rhétorique employée par plusieurs responsables politiques, diplomatiques et militaires montre une sacralisation croissante du conflit. Bible, promesse territoriale, évangélisme politique, psaumes de guerre et théocratie iranienne composent désormais un cadre idéologique plus large. Cette évolution ne remplace pas la géopolitique, mais elle la radicalise en donnant à la guerre une légitimité supérieure et plus difficile à contester.
Libanais des Émirats : le prix du silence en temps de guerre
Libanais aux Émirats : comment les frappes iraniennes et la censure des images imposent peur, prudence et silence à la diaspora.
Gaza, Liban, Iran : comment plusieurs foyers de crise sont en train de fusionner
Gaza, le Liban et l’Iran ne peuvent plus être lus comme trois crises séparées. En mars 2026, les fronts se répondent, se nourrissent et fusionnent partiellement. La guerre devient un système régional en réseau, avec des effets militaires, humanitaires, diplomatiques et économiques qui débordent largement chaque théâtre pris isolément désormais.
FINUL frappée au sud du Liban : trois Casques bleus ghanéens blessés, sur fond...
Trois Casques bleus ghanéens de la FINUL ont été blessés à Al Qawzah, dans le sud du Liban. L’ONU a ouvert une enquête et rappelé qu’une attaque contre des soldats de la paix peut constituer une grave violation du droit international, sur fond de pressions croissantes contre la mission.
La Chine et l’Asie face à la guerre : pourquoi l’embrasement du Moyen-Orient inquiète...
La guerre au Moyen-Orient inquiète toute l’Asie bien au-delà de la région. Chine, Inde et pays de l’ASEAN redoutent un choc sur le pétrole, le gaz, le commerce maritime et les transports. Le détroit d’Ormuz redevient un point critique pour la sécurité énergétique et la stabilité économique asiatique.
Une économie déjà à genoux, encore plus vulnérable sous les bombes
La guerre frappe un Liban déjà brisé par des années de crise financière et sociale. Déplacements massifs, fermeture partielle des services, chute des petits revenus et pression sur l’aide aggravent un effondrement ancien. Plus qu’un simple ralentissement, le pays affronte une économie de survie sous les bombes et la saturation générale.














