Un responsable du Hezbollah exclut une intervention en cas de frappes américaines « limitées...
Un responsable du Hezbollah affirme que le mouvement n’interviendra pas si les États-Unis mènent des frappes « limitées » contre l’Iran. Il fixe toutefois une ligne rouge: toute attaque visant Ali Khamenei ou l’effondrement du régime entraînerait une réponse. À la veille des pourparlers de Genève, Beyrouth redoute une escalade.
Diaspora et « circonscription 16 »: le litige juridique qui peut empoisonner le scrutin
Le litige sur la « circonscription 16 » menace d’empoisonner les législatives: la diaspora doit-elle voter pour six sièges dédiés ou dans les circonscriptions d’origine? Avec un vote à l’étranger fixé au 3 mai 2026, toute décision tardive crée un risque de recours, d’irrégularités et de contestation globale du scrutin.
L’économie comme arrière-front: comment la vie chère limite la résilience nationale
La hausse de l’essence et le passage de la TVA à 12% amplifient la vie chère au Liban et fragilisent la résilience nationale. Malgré des contrôles sur les prix alimentaires, l’inflation se diffuse par les coûts et la peur. La confiance dépend aussi des dépôts, de la réforme bancaire et de recettes publiques crédibles.
Jour pour Jour:Le massacre perpétré par Baruch Goldstein à la mosquée d’Hébron
Le 25 février 1994, Baruch Goldstein ouvre le feu dans la mosquée Ibrahimi à Hébron, faisant 29 morts et plus de 125 blessés parmi des fidèles en prière durant le Ramadan. Ce massacre marque un tournant du conflit israélo-palestinien et entraîne une onde de choc politique, sécuritaire et internationale.
Le Conseil constitutionnel libanais annule la loi sur l’organisation du pouvoir judiciaire
Le Conseil constitutionnel libanais a annulé intégralement la loi n°36 sur l’organisation du pouvoir judiciaire, adoptée en janvier 2026, pour non-respect d’une formalité essentielle: l’avis du Conseil supérieur de la magistrature. La décision réaffirme l’article 20 sur l’indépendance des juges et relance le débat sur la réforme.
Élections sous menace: pourquoi la rumeur de report devient elle-même une crise politique
La rumeur de report des législatives libanaises, pourtant fixées aux 3 et 10 mai 2026, devient une crise politique. Entre incertitude sécuritaire, bataille de récits sur la souveraineté et litige juridique sur le vote de la diaspora, la confiance se fissure. Chaque hésitation administrative alimente soupçons, recours et polarisation.
Les leaderships d’Amal et du Hezbollah au sud confirment la solidité de leur alliance...
Après l’attaque israélienne du 24 février 2026 contre un poste d’observation de l’armée à Marjayoun, Amal et le Hezbollah au Sud réaffirment la solidité de leur alliance. Le communiqué exige le retrait israélien, le respect de la résolution 1701 et une action des garants, tandis que les élections de mai 2026 restent un enjeu majeur.
Le président libanais Joseph Aoun exprime la volonté de Beyrouth de s’engager dans l’initiative...
À Baabda, Joseph Aoun affirme la volonté du Liban de rejoindre l’IMEC, corridor Inde-Moyen-Orient-Europe, lors d’un entretien avec l’émissaire français Gérard Mestrallet. Beyrouth veut diversifier les routes commerciales, relancer ports et infrastructures, capter des investissements énergétiques et numériques, malgré tensions régionales et crise depuis 2019, et viser un rôle régional.
Revue de presse: l’ombre d’une escalade régionale et la pression sur le calendrier libanais
Entre négociations américano-iraniennes à Genève et signaux de préparation militaire, la région retient son souffle. Les journaux libanais décrivent un Liban exposé à une extension des fronts, du sud à la frontière syrienne. Sur fond de résolution 1701, le calendrier électoral devient un test de continuité institutionnelle face au risque d’escalade.
FMI, salaires publics et recettes: l’équation de contrainte qui enferme l’État
Le Liban doit financer près de 800 millions de dollars de hausses salariales publiques, sous la contrainte du FMI: pas de dépense sans recette. Le gouvernement privilégie TVA et essence, recettes rapides mais socialement explosives. Protestations, risque inflationniste et recours juridiques fragilisent la crédibilité fiscale, rendant l’accord extérieur plus difficile à soutenir.
Liban-Israël : démentis officiels sur une menace de frappe contre l’aéroport de Beyrouth
Des démentis officiels ont suivi des propos du ministre libanais Youssef Rajji évoquant des « signes » d’une possible frappe israélienne sur des infrastructures civiles, dont l’aéroport de Beyrouth, en cas d’escalade liée à l’Iran et au Hezbollah. Israël et la présidence libanaise nient tout avertissement officiel, sur fond de violations du cessez-le-feu.
Services publics en crise: l’administration comme infrastructure sociale
Au Liban, la crise des services publics transforme l’administration en infrastructure sociale vitale: sans guichets, droits, paiements, contrats et dossiers se bloquent. Sous-effectifs, vacance élevée, précarité des contractuels et fragilité des systèmes numériques aggravent les retards. Résultat: perte de confiance, bascule vers l’informel, collecte fiscale affaiblie.
Suspension de la mission de Simon Karam en attendant une solution américaine pour le...
Réuni à Ras al-Naqoura, le mécanisme mené par les États-Unis entre Liban et Israël reprend sous un format strictement militaire, excluant les civils réclamés par Beyrouth. Cette position entraîne la suspension de la mission de Simon Karam, en attendant qu’un règlement américain pour le sud du Liban se précise, sur fond de tensions persistantes.
TVA, essence, salaires: la mécanique qui transforme une hausse en nouvelle ponction
Pour financer environ 800 millions de dollars de hausses de salaires et d’indemnités, l’État mise sur deux leviers rapides: carburant et consommation. Une taxe sur la “safiha” d’essence (4 dollars ou 300.000 livres) et +1% de TVA renchérissent transport et achats, alimentant protestations, rumeurs et contestations.















