Tag: crise économique
L’indice des prix alimentaires au Liban en hausse de 9,7 % sur un an...
L’indice des prix alimentaires (MFPI) au Liban a atteint 135,7 points en décembre 2024, en hausse de 9,7 % sur un an et de 2,8 % sur un mois. Les catégories les plus touchées sont les fruits (+25 %), les boissons (+15,4 %) et les légumes (+12,4 %). La crise économique, la dépendance aux importations et les tensions géopolitiques aggravent la situation. Le ministère de l’Économie et du Commerce et le PAM surveillent ces évolutions pour atténuer l’impact sur les ménages libanais.
L’absence de gouvernement condamne-t-elle l’économie libanaise ?
L'absence de gouvernement au Liban aggrave la crise économique et plonge la population dans une détresse sans précédent. Hyperinflation, chômage massif, effondrement bancaire : le pays est en chute libre. Sans réformes ni consensus politique, les aides internationales restent bloquées, empêchant tout redressement. La situation peut-elle encore être sauvée ? Trois scénarios se dessinent, entre espoir de stabilisation, effondrement total ou intervention étrangère. Analyse des enjeux et perspectives pour l’avenir du Liban.
Le Qatar, sauveur du Liban ou acteur d’influence ?
Face à la crise libanaise, le Qatar s’impose comme un acteur incontournable. Entre médiation diplomatique et aide financière, Doha cherche à renforcer son influence au Liban. Mais cette intervention peut-elle réellement stabiliser le pays, ou ne fait-elle que prolonger un système défaillant ? Entre rivalités régionales, absence de réformes et stratégies d’influence, le rôle du Qatar oscille entre opportunisme et engagement sincère. Une analyse détaillée de son impact et des perspectives à venir.
Revue de presse du 09/02/25: Un gouvernement Nawaf Salam sous pression dès sa formation
La propagation des fake news au Liban alimente les divisions politiques, la défiance envers les institutions et les crises économiques. Exploitées par les partis politiques, les médias partisans et les réseaux sociaux, ces fausses informations influencent l’opinion publique et les décisions politiques. Face à cette menace, des initiatives comme Libnanews Fact-Checking tentent de rétablir la vérité. Mais la lutte contre la désinformation reste un défi majeur, nécessitant une régulation adaptée et une meilleure éducation aux médias.
Aucune aide sans réformes : l’avertissement de Macron au Liban
Le Premier ministre devra désormais convaincre sa propre classe politique d’avancer sur les réformes, sous peine de voir le Liban sombrer encore davantage dans la crise.
Crise financière au Liban : un gouvernement trop proche des banques pour réformer ?
Le gouvernement Nawaf Salam compte 11 ministres affiliés au secteur bancaire, dont trois liés à la Saradar Bank. Cette forte présence des banques soulève des inquiétudes quant aux réformes économiques à venir, notamment les négociations avec le Fonds monétaire international (FMI). Alors que l’institution exige une restructuration profonde du secteur financier, les conflits d’intérêts internes pourraient compromettre les efforts de réforme. Une question clé pour l’avenir du Liban.
Dans la presse: Nawaf Salam à la tête du Liban, un gouvernement réellement pour...
Le 9 février 2025, le président libanais Joseph Aoun a officialisé la formation du gouvernement de Nawaf Salam. Composé de 24 ministres, dont 11 proches du secteur bancaire, ce cabinet se retrouve face au défi de restructurer l’économie tout en négociant avec le FMI. La forte influence des banques risque de compliquer les réformes essentielles, notamment dans le domaine financier. Un test majeur pour l’avenir du Liban.
Edito: Au Liban, l’espoir renaît avec un nouveau gouvernement qui se doit de faire...
u Liban, un pays marqué par des années de turbulences économiques et politiques, la formation d'un nouveau gouvernement offre une lueur d'espoir. Ce développement crucial survient dans un moment où le pays se trouve à un carrefour, luttant non seulement contre une crise économique profonde, mais aussi contre les séquelles d'une instabilité politique chronique. Les hommes politiques qui le composent, malgré leur position et leur pouvoir, restent des êtres humains : faillibles, susceptibles à l'erreur et, surtout, pas divins et il conviendra aussi de les guider.
Qui est Amer Al-Bsat – Ministre de l’Économie
Amer Al-Bsat, économiste de renom, a été nommé ministre de l’Économie en janvier 2025. Spécialiste en finance et restructuration, il vise à stabiliser l’économie libanaise, renforcer la confiance des investisseurs et relancer la croissance. Il prévoit des réformes structurelles pour moderniser le climat des affaires, négocier avec les créanciers internationaux et diversifier les secteurs économiques du pays. Son objectif est de restaurer la stabilité monétaire et d’atténuer l’impact de la crise sur les citoyens libanais.
Qui est Hanine Al-Sayyed – Ministre des Affaires sociales
Hanine Al-Sayyed, experte en développement social et ancienne cadre à la Banque mondiale, a été nommée ministre des Affaires sociales en janvier 2025 sur proposition du groupe Kulluna Irada. Forte d’une expertise en politiques publiques et en lutte contre la pauvreté, elle ambitionne de réformer les filets de sécurité sociale, d’améliorer la transparence dans la distribution de l’aide et de favoriser l’insertion professionnelle. Son objectif : garantir une meilleure protection aux populations vulnérables en pleine crise économique.
Qui est Rima Karami – Ministre de l’Éducation
Rima Karami, professeure et experte en politiques éducatives, a été nommée ministre de l'Éducation en janvier 2025 par le bloc National Consensus. Spécialiste de la modernisation des programmes scolaires, elle vise à intégrer la numérisation dans l’éducation, améliorer la formation des enseignants et garantir un accès équitable aux écoles et universités malgré la crise économique. Son approche pragmatique repose sur des réformes structurelles et des collaborations internationales pour assurer un enseignement de qualité au Liban.
Théâtre libanais : résister par la scène face à la crise
Le théâtre libanais traverse une crise sans précédent, entre manque de financements, exode des talents et fermetures de salles. Malgré ces défis, les troupes s’adaptent grâce au financement participatif, aux performances alternatives et au soutien de la diaspora. Le théâtre expérimental et les formats hybrides gagnent du terrain, offrant une nouvelle dynamique à la scène artistique. Toutefois, sans réformes structurelles, l’avenir du théâtre libanais demeure incertain.
La composition du gouvernement Nawaf Salam
Après une longue attente et un processus de négociation difficile, le Premier ministre désigné, Nawaf Salam, a enfin dévoilé la composition du nouveau gouvernement depuis le palais de Baabda. Cette annonce marque une étape cruciale dans la stabilisation politique et la relance des réformes tant attendues. Le gouvernement comprend une équipe diversifiée de ministres, dont la mission est d’apporter des solutions adaptées aux défis du pays. Les attentes sont élevées, notamment sur les réformes économiques et la lutte contre la corruption.
Événements culturels au Liban en février 2025
En février 2025, la scène culturelle libanaise continue de vibrer malgré la crise. Entre expositions, spectacles et concerts, les artistes résistent aux défis économiques et expriment leur créativité. Le Festival de Jazz de Beyrouth, les expositions engagées et le retour de Mashrou’ Leila marquent le mois. Cependant, la baisse des subventions et les difficultés logistiques menacent la diversité artistique. Sans soutien structuré, le Liban risque de perdre son rôle de hub culturel régional.















