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Israël accusé par l’ONU de violer le cessez-le-feu au sud du Liban
Depuis la reprise du cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah fin novembre 2024, la FINUL a recensé plus de 240 caches d’armes et des violations multiples de la Ligne bleue. Dix soldats israéliens ont récemment été observés au nord de cette ligne, en territoire libanais. L’armée libanaise, quant à elle, peine à s’implanter totalement dans la région, en raison de la présence israélienne résiduelle. Si les autorités libanaises affirment respecter leurs engagements, Israël continue de mener des frappes et refuse de se retirer des cinq postes frontaliers qu’il occupe toujours. Une situation explosive, alors que la FINUL tente de maintenir la paix.
Liban-Sud : l’armée en première ligne entre tirs croisés et accords tacites
Face aux tirs de roquettes sporadiques dans le Sud, l’armée libanaise redouble d’efforts pour maintenir la stabilité. Sur un terrain fragmenté, elle compose avec la présence de groupes armés palestiniens, dans un équilibre mêlant contrôle partiel, accords tacites et échanges sécurisés. Ce fragile modèle, toléré par les autorités, met à l’épreuve la souveraineté de l’État alors que les risques d’escalade se multiplient dans une région sous surveillance constante.
PRESSE: Hezbollah, État et sécurité : un triangle d’instabilité ?
Dans la #PRESSE: Le rapport entre l’État libanais et le Hezbollah demeure une source de tension sécuritaire. Tandis que l’organisation chiite affirme combler les lacunes institutionnelles, plusieurs responsables dénoncent l’absence d’une doctrine de défense unifiée. Nawaf Salam tente de maintenir l’équilibre politique, malgré les critiques de Naim Kassem. La sécurité nationale reste tiraillée entre coordination et confrontation, dans un contexte de pression régionale accrue. Le Liban cherche une stratégie qui réconcilierait souveraineté et efficacité.
Diplomatie: Pressions américaines via la visite d’Ortagus
#DIPLOMATIE: Morgan Ortagus arrive à Beyrouth le 3 avril 2025 pour exiger le désarmement du Hezbollah, lié à un retrait israélien du Litani, dans un Liban marqué par une crise économique et des changements politiques depuis novembre 2024. Des raids israéliens sur la banlieue sud accompagnent sa visite, visant à dissuader le groupe. Elle rencontre les dirigeants pour formaliser un transfert sécuritaire à l’État, dans un climat tendu.
Incidents impliquant l’Armée Israéliens contre la FINUL (1978–2025)
#DOSSIER: Depuis 1978, les forces israéliennes ont été impliquées dans de nombreux incidents visant la FINUL au Sud-Liban. Ces actes incluent des tirs directs sur des postes de l’ONU, des bombardements ayant causé des morts parmi les Casques bleus, l’usage de munitions controversées comme le phosphore blanc, ainsi que des violations répétées de l’espace aérien libanais. Malgré les protestations de l’ONU, ces actions ont souvent été justifiées par Israël comme des réponses sécuritaires ou des erreurs de ciblage.
Frappes israéliennes sur Beyrouth : le cessez-le-feu libano-israélien au bord de l’effondrement?
#ANALYSE: : Le 28 mars 2025, Israël a bombardé Dahieh, tuant cinq personnes, en réponse à des roquettes tirées depuis le Liban. Première frappe sur Beyrouth depuis le cessez-le-feu de novembre 2024, elle exacerbe les tensions. Le Liban dénonce une violation parmi plus de 800 infractions israéliennes, tandis que Netanyahu promet de « faire respecter » la trêve. Entre sanctions américaines et impuissance locale, la paix vacille, laissant les Libanais dans la peur d’une nouvelle guerre.
Emmanuel Macron dénonce « les frappes inacceptables sur Beyrouth ce matin »
#ACTU: Le président libanais Joseph Aoun a effectué une visite officielle à Paris, marquant sa première sortie diplomatique hors du Moyen-Orient depuis son élection. Reçu par Emmanuel Macron, il a abordé des sujets clés comme la souveraineté du Liban, les réformes économiques, le retour des réfugiés syriens et la sécurisation des frontières. Les deux chefs d’État ont affiché leur volonté de renforcer la coopération bilatérale et de stabiliser durablement le pays, dans un contexte régional tendu marqué par des frappes israéliennes récentes.
Sud Liban: Le point de la situation au lendemain d’un weekend tendu
#ACTU: Le 24 mars 2025, après des frappes israéliennes tuant huit personnes au Liban-Sud en réponse à des tirs de roquettes, Nawaf Salam et Joseph Aoun ont sollicité Washington, Paris et l’ONU pour éviter une attaque sur Beyrouth. Israël, qui viole le cessez-le-feu en occupant cinq positions, menace d’escalade. Morgan Ortagus prépare des pourparlers
L’armée libanaise intensifie sa lutte contre la contrebande à la frontière syrienne
#ACTU: Le 24 mars 2025, l’armée libanaise a arrêté six contrebandiers à El-Qaa, saisissant carburant et denrées, et un suspect (J.H.) pour trafic illégal. À Kfar Zabad, des pistolets et marchandises ont été confisqués. Ces opérations visent à sécuriser la frontière syrienne, après des heurts mi-mars (10 morts).
Le ministère de l’Intérieur annonce les dates des élections municipales au Liban pour mai...
#DEMOCRATIE: Le 24 mars 2025, le ministre Ahmad Hajjar a annoncé les élections municipales : 4 mai au Mont-Liban, 11 mai dans le Liban-Nord et Akkar, 18 mai à Beyrouth, Bekaa et Baalbek-Hermel, et 25 mai dans le Liban-Sud et Nabatieh. Après des reports depuis 2016, ce scrutin sous Nawaf Salam est crucial, mais la crise (82 % de pauvres, livre à 92 000 LBP/USD) et les tensions, notamment à Baalbek-Hermel et au Sud, menacent sa tenue.
Netanyahu accuse le chef du Shabak d’enquête non autorisée contre Ben Gvir
#ISRAEL: Le 24 mars 2025, Netanyahu a accusé le chef du Shabak, Ronen Bar, d’enquêter sur Itamar Ben Gvir sans son feu vert, prêt à le virer sous la pression de ce dernier. Ce clash, né d’une infiltration d’extrémistes dans la police, fait trembler la coalition israélienne alors que le Liban, avec Nawaf Salam, défend la résolution 1701. Ça sent le chaos, entre luttes internes et risques régionaux, et personne ne sait encore qui va craquer.
PRESSE: le Liban craint une mise à l’écart de la FINUL et de l’ON
#DIPLOMATIE: Le 24 mars 2025, la presse libanaise scrute les initiatives diplomatiques autour du cessez-le-feu au Sud-Liban. Les États-Unis, avec Morgan Ortagus, poussent des comités bilatéraux avec Israël, suscitant des craintes de normalisation. La France, via Jean-Yves Le Drian, et Nawaf Salam, Premier ministre, privilégient la FINUL et la résolution 1701. Avec 1 100 violations israéliennes et des divisions internes, ces efforts peinent à dépasser la gestion de crise, loin d’une paix durable.
La réponse d’Amin Salam aux accusations de corruption
#CORRUPTION: Lors d’une conférence le 24 mars 2025, Amin Salam, ex-ministre de l’Économie, a répondu aux accusations de corruption de Ferid Boustani, député et homme d’affaires. Salam défend son bilan réformateur : loi sur la concurrence, contrôle des assureurs, fin du gaspillage des subventions. Il dénonce une campagne visant à ternir son image pour protéger des intérêts établis. Cette affaire reflète la lutte entre réforme et corruption au Liban, où la vérité reste à établir devant la justice.
ANALYSE: Le mécanisme des comités tripartites au Liban, outil de paix ou outil...
#ANALYSE: Le mécanisme des comités tripartites, renforcé depuis le cessez-le-feu du 27 novembre 2024 entre Israël et le Hezbollah, vise à stabiliser le Sud-Liban sous supervision américaine et française. Il a contenu les violences (1 100 violations israéliennes recensées), mais le refus d’évacuation totale de Tsahal et la présence du Hezbollah limitent son impact. Outil de paix ou de normalisation ? Sans résoudre les causes profondes, il maintient un fragile statu quo au 24 mars 2025.














