Le Liban face à une dette énergétique de 2 milliards de dollars : une...
Le Liban fait face à une crise énergétique majeure, avec une dette dépassant 2 milliards de dollars envers les compagnies pétrolières. L’approvisionnement en fioul pour les centrales électriques est compromis, entraînant des coupures d’électricité prolongées. Les négociations pour un accord avec l’Irak sont au point mort, laissant le pays sans solution immédiate. Les conséquences économiques et sociales s’aggravent, alors que le gouvernement peine à trouver des alternatives viables pour éviter un effondrement total du réseau électrique.
Le Liban face à la crise énergétique : une dépendance coûteuse aux importations de...
Le Liban fait face à une crise énergétique sans précédent, avec une dette dépassant 2 milliards de dollars pour les importations de fioul. Électricité du Liban (EDL) ne couvre que 20 % de la demande, entraînant des coupures de plus de 20 heures par jour. Les générateurs privés deviennent une nécessité coûteuse, aggravant la précarité énergétique. Sans réformes structurelles ni solutions immédiates, la situation menace de plonger le pays dans un effondrement total du réseau électrique.
Les entreprises libanaises face à la crise : entre résilience et faillite
La crise économique au Liban force de nombreuses entreprises à fermer ou à s’adapter. Alors que certaines succombent à la dévaluation de la livre libanaise et aux restrictions bancaires, d’autres misent sur l’internationalisation et la digitalisation pour survivre. Avec un taux de change à 89 700 LBP pour un dollar et une inflation de 192 %, le secteur privé lutte pour sa survie dans un climat des affaires de plus en plus incertain.
Le ralentissement de l’inflation au Liban à 16,09 % en janvier 2025
L’inflation annuelle au Liban a ralenti à 16,09 % en janvier 2025, contre 18,1 % en décembre 2024. Cette baisse s’explique par une dollarisation accrue et la stabilisation du taux de change à 89 500 LBP pour 1 USD. Toutefois, des menaces subsistent, notamment les perturbations du commerce en mer Rouge. Les prix des produits alimentaires (+20,86 %), du logement (+17,21 %) et de la santé (+22,9 %) restent en forte hausse, alimentés par les conséquences du conflit régional.
Qui dirigera la Banque du Liban ? Un poste sous haute tension
Les nominations aux postes clés de l’administration libanaise ravivent les tensions politiques. Sept candidats sont en lice pour la direction de la Banque du Liban, chacun bénéficiant de soutiens influents. Tandis que certaines forces réclament une refonte du système pour rompre avec le clientélisme, d’autres s’attachent à préserver les équilibres confessionnels. Entre rivalités parlementaires et pressions internationales, l’issue de ces désignations sera déterminante pour la stabilité politique et économique du pays.
Le Liban peut-il financer un projet aussi risqué que l’aéroport de Qleiat ?
Le projet de modernisation de l’aéroport de Qleiat soulève des doutes majeurs quant à sa faisabilité et son utilité. Son coût élevé dépasse les capacités financières du Liban en crise, tandis que son orientation oblige les avions à survoler le territoire syrien, posant un risque géopolitique. De plus, son attractivité pour les compagnies aériennes reste incertaine, tout comme sa rentabilité. Sans un modèle économique viable et des infrastructures de transport adaptées, il risque de rester un projet théorique.
Fitch Solutions prévoit une amélioration de la consommation au Liban en 2025
Fitch Solutions prévoit une croissance de 4,1 % de la consommation au Liban en 2025, après une contraction de 18 % du PIB en 2024. Cette reprise serait portée par un cessez-le-feu stabilisateur, une baisse de l’inflation à 25,0 %, et une reprise des secteurs clés. Toutefois, la consommation réelle resterait 30 % inférieure à son niveau de 2019, nécessitant des réformes économiques durables pour assurer une croissance soutenue.
Pourquoi le projet de fibre optique au Liban est-il toujours bloqué ?
Le projet de fibre optique au Liban, annoncé en 2017, est toujours bloqué par des obstacles politiques et techniques. Alors que le pays souffre d’un Internet lent et instable, les investissements nécessaires n’ont jamais été réalisés. Entre manque de financements, lourdeurs administratives et opposition des acteurs traditionnels du secteur, le projet est paralysé. Comment le Liban peut-il espérer rattraper son retard numérique sans un réseau moderne et accessible à tous ?
Liban : l’accès aux dépôts bancaires toujours restreint
La crise bancaire au Liban persiste alors que les banques refusent toute restructuration imposée par le FMI. Les dépôts en devises restent gelés, et les négociations entre la Banque du Liban, le gouvernement et le secteur bancaire sont dans l’impasse. Sans réformes, aucune aide internationale ne sera débloquée. Trois scénarios se dessinent : un accord avec le FMI, une restructuration nationale ou l’aggravation de la crise. Le temps presse pour éviter un effondrement financier total.
L’inflation annuelle atteint 12 % en 2024 au Liban, portée par l’éducation et l’alimentation
L’inflation au Liban a atteint 12 % en 2024, avec une hausse marquée des prix de l’éducation (+30,5 %) et de l’alimentation (+14,4 %). L’indice des prix à la consommation a augmenté de 11,7 % en décembre, impactant directement le pouvoir d’achat des ménages. Le coût des services financiers a explosé (+569,7 %), contribuant à l’inflation globale. L’absence de réformes économiques et les tensions monétaires laissent présager une poursuite de cette tendance en 2025.
Crise bancaire au Liban : un piège politique pour le gouvernement Nawaf Salam
La crise des dépôts bancaires au Liban alimente une colère populaire grandissante. Avec plus de 100 milliards de dollars bloqués, les déposants exigent une restitution rapide. Le gouvernement Nawaf Salam, sous pression du FMI et des banques, tente de trouver une solution, mais les divergences persistent. Pendant ce temps, les manifestations se multiplient et menacent de déstabiliser l’ensemble du système financier libanais.
Après Riad Salamé, qui prendra les rênes de la BDL ? Trois candidats en...
La nomination du prochain gouverneur de la Banque du Liban s’annonce sous haute tension. Trois candidats sont en lice : Jihad Azour, soutenu par le FMI mais critiqué pour avoir supervisé des dépenses non contrôlées de 11 milliards de dollars ; Firas Abou Nassar, favori de l’Arabie Saoudite ; et Nassif Hitti, vu comme un compromis. Entre pressions internationales et crise économique, ce choix déterminera l’avenir monétaire du Liban.
Un Liban en crise face aux expériences internationales : quelles leçons tirer ?
Le Liban traverse une crise économique comparable à celles qu’ont connues la Grèce, l’Argentine et l’Égypte. Ces pays ont mis en place des réformes variées, allant de l’austérité drastique à la restructuration de la dette et à la libéralisation économique. Leur expérience met en lumière les opportunités et les risques des ajustements imposés en période de crise. Pour sortir de l’impasse, le Liban doit choisir une stratégie viable et éviter les erreurs du passé.
Tourisme libanais en crise : hôtels et restaurants en grande difficulté
Le secteur touristique libanais traverse une crise profonde, mais certains signes de reprise émergent. Entre la baisse de fréquentation, la flambée des coûts d’exploitation et la crise énergétique, hôtels et restaurants tentent de survivre. Si certains établissements ferment, d’autres misent sur des rénovations et une clientèle locale pour relancer l’activité. La réouverture progressive et la stabilisation politique pourraient permettre un rebond du tourisme libanais, essentiel pour l’économie du pays.




















