Plus de 350 bâtiments détruits dans la banlieue sud de beyrouth suite aux conflits...
Un rapport du CNRS et du PNUD révèle que 353 bâtiments ont été détruits dans la banlieue sud de Beyrouth entre 2023 et 2024, affectant 20 000 personnes. Les dommages, estimés à 1,8 milliard de dollars, touchent l’habitat, l’agriculture et l’énergie. La gestion des 3,9 millions de tonnes de gravats et le manque de financements compliquent la reconstruction. Des initiatives internationales ciblées visent à réhabiliter les infrastructures, mais des efforts supplémentaires sont nécessaires pour répondre aux besoins locaux.
FocusLiban: les investissements étrangers directs au Liban chutent de 12 % en 2024, le...
Les investissements étrangers directs au Liban ont chuté de 12 % en 2024, atteignant 1,32 milliard de dollars, leur plus bas niveau depuis 2010. Cette baisse s’explique par l’instabilité politique, la corruption et la détérioration des infrastructures. Comparé à des pays comme l’Égypte ou le Maroc, le Liban reste peu attractif pour les investisseurs. Pour inverser cette tendance, le pays doit stabiliser son cadre politique, réduire la corruption et moderniser ses infrastructures clés.
Le nombre de transactions immobilières au liban augmentent de 79 % en 2024 :...
Les transactions immobilières au Liban ont bondi de 79 % en 2024, portées par la dollarisation et la réouverture des registres fonciers. Bien que l'immobilier serve de refuge contre la crise, les signes d'une bulle immobilière inquiètent : spéculation excessive, hausse des prix de 22 % et exclusion des ménages locaux. Pour prévenir une instabilité future, des mesures de régulation sont nécessaires, notamment pour encadrer les prix et favoriser l’accès à la propriété.
Le Liban enregistre un score de 9,8 % sur l’indicateur voice & accountability en...
Le Liban a obtenu un score de 9,8 % sur l’indicateur "Voice & Accountability" de la Banque mondiale en 2023, marquant une détérioration constante depuis 2014. Ce faible score reflète une crise institutionnelle prolongée, une corruption endémique et une liberté de la presse en déclin. Le pays se classe parmi les derniers de la région MENA. Des réformes structurelles sont indispensables pour améliorer la gouvernance, attirer les investissements et rétablir la confiance des citoyens.
Focus : Syrie, levée partielle des sanctions américaines et implications régionales
La levée partielle des sanctions américaines sur la Syrie vise à faciliter l’aide humanitaire et relancer certains échanges économiques. Saluée par certains partenaires européens, cette mesure suscite des inquiétudes régionales et des critiques de l’opposition syrienne, qui y voient une concession au régime d’Assad. Les implications de cette décision, notamment sur l’économie libanaise et les relations régionales, dépendent de sa mise en œuvre et de son impact sur la population syrienne.
Focus sur la situation entre le Liban et Israël
Israël amorce un retrait partiel du Sud-Liban dans le cadre d’un accord supervisé par la FINUL et appuyé par des médiateurs comme Amos Hochstein. Bien que salué comme une avancée diplomatique, ce retrait soulève des inquiétudes sur la sécurité et la présence du Hezbollah dans certaines zones. Les défis économiques et les litiges frontaliers compliquent les perspectives de stabilisation. La réussite de cet accord dépendra d’une coopération accrue entre le Liban, Israël et la communauté internationale.
Inflation au Liban : comment les petites entreprises vacillent sous le poids de la...
L'inflation au Liban plonge les petites entreprises dans une crise sans précédent. Entre la hausse des coûts, les restrictions bancaires et la chute du pouvoir d'achat, ces PME, essentielles pour l'économie, peinent à survivre. Des initiatives comme les coopératives et le microcrédit offrent des solutions temporaires, mais des réformes structurelles sont nécessaires pour stabiliser la situation. Sans une réponse rapide, des milliers de PME risquent de disparaître, aggravant la crise sociale et économique du pays.
Présidentielle au Liban : Michel Aoun plaide pour un renouveau politique
Michel Aoun, ancien président du Liban, a déclaré que « ce pays mérite une gouvernance plus forte et plus juste ». Cette déclaration, faite à quelques jours de l’élection présidentielle, met en lumière les frustrations liées à la crise actuelle et appelle à un renouveau politique. Tout en reconnaissant les échecs passés, Aoun a exhorté les jeunes à s’impliquer pour bâtir un pays basé sur la justice et les réformes nécessaires.
Nabih Berri : « L’unité est essentielle pour sauver le Liban. »
Nabih Berri, président du Parlement libanais, a mis en garde contre les divisions internes qui paralysent le processus électoral. Alors que le Liban se prépare à une élection présidentielle cruciale, il appelle à l’unité pour surmonter les rivalités politiques et trouver un candidat de consensus. Berri insiste sur l’importance de cette élection pour stabiliser le pays et restaurer la confiance des citoyens et de la communauté internationale.
Jean-Yves Le Drian : la clé du consensus international au Liban
Jean-Yves Le Drian, envoyé spécial français, a souligné l’importance d’un consensus international pour résoudre la crise politique au Liban. Lors de sa visite à Beyrouth, il a appelé les responsables libanais à dépasser leurs divisions et à saisir cette élection comme une opportunité de stabiliser le pays. Soutenu par des partenaires étrangers, ce processus pourrait débloquer des réformes essentielles, à condition que les acteurs locaux coopèrent pleinement.
Hochstein face au Sud-Liban : entre progrès et incertitudes
La mission d’Amos Hochstein au Liban a permis des avancées significatives dans l’application du cessez-le-feu avec Israël. Le retrait israélien, la mobilisation de l’armée libanaise et le rôle renforcé de la FINUL sont autant de progrès salués par la communauté internationale. Toutefois, les tensions autour du Hezbollah et les exigences israéliennes demeurent des défis majeurs pour garantir une stabilité durable dans cette région stratégique.
L’échec présidentiel libanais : un catalyseur de tensions internes
L’échec à élire un président cette semaine accentue la crise politique libanaise, exacerbant les tensions internes et aggravant la paralysie des institutions. Les répercussions économiques et sécuritaires se multiplient, tandis que les divisions communautaires s’accentuent. Entre pressions internationales et blocages internes, l’avenir du Liban reste incertain. Cet échec souligne l’urgence de parvenir à un consensus pour éviter une instabilité prolongée et répondre aux attentes pressantes des citoyens.
Le Hezbollah et Joseph Aoun : entre prudence et ouverture stratégique
Le Hezbollah a récemment laissé entendre une ouverture envers la candidature de Joseph Aoun à la présidence libanaise, sous certaines conditions. Cette déclaration marque une possible évolution dans la stratégie du parti, en réponse à l’impasse politique actuelle. Bien que cette perspective suscite des réactions variées, elle reflète l’urgence de trouver une solution consensuelle pour stabiliser le Liban. Une éventuelle présidence de Joseph Aoun pourrait avoir des répercussions majeures sur les dynamiques politiques et régionales.
Geagea propose des élections anticipées pour briser l’impasse présidentielle
Samir Geagea a proposé des élections législatives anticipées pour sortir de l’impasse présidentielle au Liban. Cette initiative, bien qu’audacieuse, a été critiquée par d'autres acteurs politiques comme une manœuvre risquée dans un contexte déjà fragile. Les défis logistiques et institutionnels rendent cette option peu probable, mais elle reflète la gravité de la crise. Cette déclaration met en lumière l’urgence d’un consensus national pour répondre aux attentes des citoyens et stabiliser le pays




















