Réformes économiques au Liban : entre déclarations optimistes et impasse systémique
#Réformes? Face à une crise multidimensionnelle, le Liban multiplie les annonces de réformes économiques censées redresser la situation. Pourtant, entre résistances politiques, manque de volonté réelle et absence de stratégie coordonnée, ces promesses peinent à se concrétiser. Le décalage grandissant entre les discours officiels et la réalité du terrain alimente la défiance populaire et compromet les perspectives d'une reprise durable. Le Liban reste prisonnier d'un cercle vicieux où chaque tentative de réforme avorte sous la pression des intérêts établis.
Le déficit commercial du Liban atteint 14,2 milliards de dollars en 2024 sous l’effet...
#DEFICIT: En 2024, le Liban a affiché un déficit commercial de 14,2 milliards de dollars, soit 50 % du PIB, malgré une baisse de 3,5 % des importations et de 9,6 % des exportations. Les ventes de bijoux et produits électriques ont chuté, tandis que les produits alimentaires ont progressé. La balance commerciale reste affectée par la guerre, les contraintes logistiques et la faible compétitivité de l’offre exportable.
Vers un audit bancaire national : la Banque centrale prépare un rapport inédit depuis...
#RAPPORTAVENIR: La Banque centrale du Liban prépare un rapport inédit sur l’état du secteur bancaire, une première depuis le début de la crise en 2019. Ce document attendu devrait évaluer les pertes, classer les banques selon leur viabilité et proposer des solutions pour les dépôts bloqués. Si publié, ce rapport marquerait une avancée vers la transparence et pourrait relancer les négociations avec le FMI. Il constitue un test crucial pour la crédibilité institutionnelle libanaise.
Les exportations libanaises chutent de 9,6 % en 2024, mais les produits alimentaires enregistrent...
#ECO: En 2024, les exportations libanaises ont chuté de 9,6 %, atteignant 2,7 milliards de dollars. Les produits alimentaires ont été les seuls à progresser (+2,7 %), alors que les bijoux et équipements électriques ont reculé. Les ventes vers la Turquie, les Émirats ou l’Égypte ont baissé, tandis que les États-Unis et l’Irak enregistrent de légères hausses. La dépendance à quelques produits et marchés fragilise le potentiel exportateur du pays.
Liban, qui détient la force ? Souveraineté en miettes et institutions sous tension
Au Liban, la souveraineté est fragilisée par la coexistence de forces armées parallèles, un État affaibli, et un monopole de la violence contesté. L’armée reste crédible mais contrainte, tandis que le Hezbollah exerce une autorité militaire autonome. Les réformes sécuritaires échouent face aux blocages politiques. Entre impasses constitutionnelles et émergence de contre-pouvoirs locaux, la recomposition de la souveraineté passe par un renouvellement du contrat politique et une clarification du rôle de l’État.
Ortagus au Liban: vers une réduction de l’influence militaire des groupes armés non étatiques
#PRESSION ? : le Liban est sous pression. La visite de Morgan Ortagus, les frappes israéliennes dans le sud et les pourparlers entre Washington et Téhéran placent le pays dans une position critique. Cet article analyse les enjeux diplomatiques et internes, alors que les élections municipales approchent, menaçant d’aggraver l’instabilité dans un contexte régional explosif.
Chronique : quand la Chine communiste devient la fée du libre-échange face à Trump
#CHRONIQUE: Donald Trump, maestro du déni, impose des taxes douanières massives en 2025, rêvant d’une Amérique autarcique pendant que la Chine communiste défend le libre-échange. Ironie suprême : l’Oncle Sam s’isole, les marchés paniquent, et les consommateurs trinquent. Comme Herbert Hoover en 1929, Trump nie le crash qu’il provoque. Six faillites personnelles, et voilà une nation au bord du gouffre moral et financier. Applaudissons ce génie qui transforme le commerce en chaos !
La Syrie, nouveau théâtre d’influence turque : tensions et enjeux stratégiques
La Turquie a déployé des systèmes Hisar sur la base syrienne de Tiyas (T4) pour contrer les frappes israéliennes et l’État islamique. Israël considère cela comme un "risque stratégique direct", tandis qu’Ahmad al-Shara, nouveau président syrien, voit son autorité défiée par cette présence turque. Accusé par Israël de libérer des membres du Hamas, ce que les Palestiniens réfutent, al-Shara navigue dans un pays où l’influence d’Ankara s’affirme de plus en plus.
Nouveaux indicateurs économiques au Liban : croissance faible et défis persistants
#ECO: La croissance au Liban s’est limitée à 0,6 % en 2024, avec une prévision de 0,4 % pour 2025, selon Al Sharq Al Awsat. L’inflation dépasse 110 %, le chômage atteint 32 %, et la pauvreté touche plus de 65 % de la population. Les exportations industrielles chutent, et le déficit commercial reste élevé malgré 6,8 milliards de dollars de transferts expatriés, illustrant une économie fragile face à l’instabilité régionale et aux défis internes.
Revue de presse du 26/03/25: Pressions américaines sur Beyrouth en faveur d’un accord avec...
#PRESSE: Tensions politiques internes, pressions diplomatiques sur Beyrouth, frappes à Gaza, nominations financières, blocages judiciaires, et précarité sociale marquent l’actualité libanaise de mars 2025. Des développements majeurs dans la scène régionale et internationale rejaillissent sur la société libanaise, entre paralysie institutionnelle et résilience culturelle. Cette revue de presse synthétise les grands faits saillants à travers les journaux du 26 mars 2025, en couvrant politique, économie, justice, culture, diplomatie, société, sport, et plus.
Le paradoxe du Qatar, un paradis pour les hommes d’affaires et les aventuriers, un...
#QATAR: Les pétromonarchies du Golfe sont passées du protectorat britannique au protectorat américain, sans le moindre sas de compression. C’est leur premier titre de gloire de sorte que les rois du pétrole se vivent comme les rois du Monde du fait de leurs réserves énergétiques et du besoin pressant de l’économie mondiale de leurs combustibles. En toute impunité, au nom de la «carbon democracy».
Bilan provisoire au Liban à 12h00 : un mort et plusieurs blessés dans les...
#ACTU: À 12h00 le 22 mars 2025, un mort et plusieurs blessés sont signalés à Touline et Kfarkila lors de frappes israéliennes, après des roquettes tirées vers Metula. Joseph Aoun ordonne une enquête, tandis que l’armée israélienne promet une réponse ferme, dans un contexte de plus de 1100 violations de la trêve de novembre 2024. La FINUL appelle à la retenue face à une escalade menaçant la stabilité fragile de la région.
Hussein al-Hajj Hassan : « La responsabilité de l’État libanais est de défendre ses citoyens...
#POLITIQUE: Hussein al-Hajj Hassan, du bloc Hezbollah, déclare que l’État libanais doit protéger ses citoyens attaqués à la frontière syrienne. Le 20 mars 2025, il salue l’armée et Rudolph Haykal, rend hommage à Joseph Aoun et Nabih Berri, tout en alertant contre des « mains américaines » cherchant à diviser Libanais et Syriens.
L’exode des jeunes diplômés libanais – Une fuite des talents sans précédent
#SOCIETE: L’exode n’est pas une échappatoire, c’est un coût colossal pour le Liban, qui perd des milliards et s’enfonce davantage, tandis que ses talents dopent des économies rivales. Chaque diplômé qui part est une perte sèche. La Banque mondiale (2024) estime à 50 000 dollars sur dix ans le coût par départ qualifié. Avec 150 000 émigrés depuis 2019, cela fait 7,5 milliards de dollars envolés – un quart du PIB (31 milliards).




















