Le monde entre-t-il en stagnation ?
Le monde ne se trouve pas encore en stagnation globale au sens strict, mais il évolue dans un régime de croissance plus faible, plus fragile et plus exposé aux chocs. Le conflit au Moyen-Orient, la tension autour du détroit d’Ormuz et la remontée du pétrole ravivent le risque d’un mélange dangereux entre croissance molle et inflation. De la France aux États-Unis, du Golfe au Liban, l’enjeu n’est plus seulement la croissance, mais sa qualité, sa solidité et sa capacité à résister à un choc énergétique durable.
Quand la crise nourrit la fraude : l’autre économie du Liban en guerre
Au Liban, la guerre nourrit une économie parallèle faite d’escroqueries, de logements abusifs et de faux intermédiaires. Avec plus de 500 000 déplacés et une inflation de 45 %, la crise transforme l’urgence en marché et expose les plus vulnérables à une prédation qui aggrave encore leur survie.
Sa’ar ferme la porte : Israël repousse tout dialogue avec le Liban et durcit...
Israël exclut tout dialogue imminent avec le Liban et durcit sa ligne contre le Hezbollah. Gideon Sa’ar refuse l’idée d’un cessez-le-feu diplomatique, exige une action concrète de Beyrouth et nie toute faiblesse militaire, confirmant la volonté israélienne de maintenir la pression et de suspendre toute désescalade politique pour l’instant.
Liban : guerre, vide humain et impasse politique
Le sud du Liban s’enfonce dans la guerre, les évacuations massives et le vide humain, tandis que l’impasse politique bloque toute sortie crédible. Entre pression israélienne, refus du Hezbollah de désarmer et incapacité de l’État à imposer une solution, Beyrouth reste piégée dans une équation presque insoluble et durable.





