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L’Agence Nationale d’Information a indiqué que 300 prisonniers, essentiellement des islamistes ayant participé aux incidents des derniers années, ont débuté une grève de la faim dans la prison d’AL Qobbeh à Tripoli au Nord Liban, alors que leurs familles ont bloqué les routes de la ville ainsi que celles de la Békaa.

Pour sa part, un dirigeant salafiste, le cheikh Khaled Hoblos, a appelé, depuis la prison de Roumieh où il est détenu depuis 2015 pour des actes terroristes, les prisonniers à une grève de la faim ouverte jusqu’à l’approbation d’une amnistie générale. S’adressant au Président de la République, à son Premier Ministre Saad Hariri et au Président de la Chambre Nabih Berry, le religieux a appelé un ce que les autorités libanaises trouvent une solution pour les détenus de toutes les communautés religieuses.

Pour rappel, le Cheikh Khaled Hoblos avait constitué une petite milice qui a combattu l’Armée Libanaise dans les incidents de Minyeh en 2014, faisant 11 morts dans les rangs de l’institution militaire. Il est également accusé d’avoir entretenu des relations avec des organisations terroristes agissant notamment en territoire syrien.

Cette information intervient alors que le Gouvernement Libanais envisage une amnistie générale à l’occasion des élections législatives du 6 mai prochain, à l’exception des individus soupçonnés d’être impliqués dans la mort de militaires, indique le Président de la République, le Général Michel Aoun.

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2 COMMENTAIRES

  1. Le Liban ne peut pas se permettre de libérer et laisser dans la nature ce genre de criminels même sous surveillance , ils finiront par déjouer les Services de Sécurité et reprendre les armes pour être encore plus redoutables et plus féroces qu’auparavant . Parole d’un Algérien qui a vécu la décennie noire des années 1990 en Algérie .

  2. Algérie: Ne jamais les amnistier! C’est des tueurs par “akida”. Ils reprendront vite les assassinats de militaires et/ou responsables. L’amnistie est considérée par eux, comme un signe de faiblesse de l’état en plus d’un signe, d’une volonté, de Dieu afin de faire plus et mieux! L’Algérie de la “décennie noire” connait cela avec ses 200 000 morts ( des intellectuels, des enseignants, des journalistes, des écrivains, des artistes, des médecins, des policiers, des militaires, des femmes, des enfants, des vieillards). Ce n’est que lorsque les citoyens ont été impliqués (en les armant dans les villages et hameaux) et les pouvoirs publics, l’armée, et les services de sécurité sans concession (avec comme règle “la reddition immédiate ou la mort” quel que soit le prix, qu’ils ont été éradiqués en moins de deux ans! Avec aussi l’exemple de Tiguentourine aucun terroriste ne s’y aventure!!

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