Tag: restitution des dépôts
Comptes suspects: nouvelle classification, nouvelles peurs
Au Liban, la notion de « compte suspect » change de portée: d’outil pénal ciblé, elle devient un levier possible de politique financière dans la crise bancaire. Cette bascule inquiète déposants et entreprises: risque d’arbitraire, stigmatisation, retards de restitution. L’article détaille critères, limites, et garanties indispensables.
Projet de loi sur les dépôts: ce que les banques reprochent, point par point
#Analyse: Le projet de loi sur les dépôts déclenche l’offensive des banques. Elles dénoncent un texte « dangereux », mais cherchent surtout à éviter dilution des actionnaires, transparence et restructuration profonde. Leur alternative: actifs publics et or, au risque de socialiser les pertes et faire payer leurs erreurs à toute la population. Enjeu central: qui paie, et selon quelles règles.
Lettres ouvertes des banques: la communication politique des acteurs économiques
Qui pèse mais beaucoup moins que ce que pensent les actionnaires des banques ...
Les banques publient une lettre ouverte au moment décisif des lois sur la restructuration et la restitution des dépôts. Derrière l’appel aux déposants, le texte vise à peser sur l’arbitrage politique, déplacer la responsabilité vers l’État et la Banque du Liban, et éviter des obligations de transparence strictes et pertes.
FMI-BDL : Les pourparlers libanais butent sur l’algorithme de restitution des dépôts à Washington
À Washington, le Liban et le FMI butent sur l’algorithme de restitution des dépôts : déposant unique, hiérarchie d’absorption des pertes et financement non monétaire adossé au budget. Sans audits indépendants, calendrier opposable et sources dédiées, l’accord vacille, prolongeant la défiance bancaire et le risque macro-social malgré des progrès techniques partiels.
La crise bancaire libanaise devant les tribunaux étrangers : une conférence de haut niveau...
Alors que les déposants libanais cherchent justice hors du pays, l’Université Saint-Joseph de Beyrouth organise une conférence majeure sur les recours internationaux contre les banques libanaises. Louis d’Avout, expert en droit international, analysera les possibilités d’actions devant les juridictions étrangères, la validité des clauses de juridiction et la reconnaissance des décisions libanaises à l’étranger. Un débat crucial pour les juristes, les victimes de la crise et les défenseurs de l’État de droit.






