Tag: Sud-Liban
Liban : cessez-le-feu prolongé, Sud sous pression
La prolongation du cessez-le-feu au Liban ouvre une nouvelle séquence diplomatique, mais le terrain reste instable. Au Sud, les frappes israéliennes, les ordres d’évacuation et les blessés parmi les secouristes montrent les limites de la trêve. Les discussions prévues à Washington, au Pentagone puis au département d’État, devront répondre à une question centrale : comment transformer un calendrier diplomatique en sécurité concrète pour les villages exposés.
Retrait israélien contre désarmement du Hezbollah
Les discussions entre le Liban et Israël à Washington entrent dans une phase déterminante. Selon un média public israélien, un accord pourrait lier le retrait israélien du territoire libanais au désarmement du Hezbollah, avec un plan attribué à la CIA. Beyrouth reste prudent. La ligne libanaise place le cessez-le-feu complet et le retrait avant tout traitement interne des armes du Hezbollah. Israël, lui, veut faire du démantèlement militaire du mouvement la condition de toute stabilisation durable.
Sud-Liban : Ben Gvir dévoile un projet colonial
Ben Gvir affirme vouloir s’installer au Liban, sur fond d’alertes au Sud et de craintes d’un projet colonial israélien.
Revue de presse : la négociation sous le feu au cœur de l’impasse libanaise
À Washington, la troisième ronde entre le Liban et Israël révèle une impasse majeure: Beyrouth exige cessez-le-feu, retrait et souveraineté, tandis qu’Israël conditionne toute trêve au désarmement du Hezbollah. Sous les frappes, la médiation américaine apparaît contestée, entre pression militaire, calculs régionaux et fragilité interne libanaise au cœur de l’État.
Washington : le Liban réclame sans succès l’arrêt des frappes israéliennes
Le cessez-le-feu Liban-Israël devrait être prolongé, mais Israël veut garder sa liberté de frappe au Sud-Liban.
Tourisme libanais : une saison sacrifiée
Le tourisme libanais entre dans la période de l’Adha sans signe solide de reprise. Pierre Achkar alerte sur l’absence de réservations, des hôtels presque vides et des établissements proches de l’effondrement. À Beyrouth, le taux d’occupation ne dépasse pas 7 % à 8 %, tandis que les régions restent sous pression. La guerre, les déplacements et l’insécurité routière bloquent une saison pourtant vitale pour l’économie.
Le Liban pris dans le face-à-face Iran-USA
Le Liban tente d’obtenir un cessez-le-feu et un retrait israélien dans une séquence qui dépasse largement le cadre bilatéral. Les négociations de Washington se déroulent sous la pression des frappes, des attentes américaines sur les armes du Hezbollah, des conditions iraniennes et des discussions entre Donald Trump et Xi Jinping à Pékin. La marge de Beyrouth dépend désormais de sa capacité à transformer ses demandes nationales en critères vérifiables sur le terrain.
Liban : plus de 10 000 logements touchés
Plus de 10 000 logements au Liban ont été détruits ou endommagés depuis l’entrée en vigueur du cessez-le-feu du 17 avril entre Israël et le Hezbollah. Le Conseil national de la recherche scientifique recense 5 386 habitations entièrement détruites et 5 246 autres endommagées. Ce bilan transforme la trêve en enjeu concret pour les familles déplacées, les municipalités et les bailleurs appelés à financer une reconstruction déjà hors de portée de nombreux ménages.
Berri pose l’ultimatum du cessez-le-feu
Nabih Berri place le cessez-le-feu au Liban au cœur de la négociation de Washington. Son avertissement intervient alors que les frappes israéliennes touchent le Sud et les axes reliant Beyrouth aux régions frontalières. Pour le président du Parlement, aucun processus ne peut produire de résultat durable sans arrêt réel des hostilités, retrait israélien, reconstruction, retour des habitants et déploiement effectif de l’armée libanaise.
Revue de presse: Washington sous le feu et le Liban en quête d’un cessez-le-feu...
La revue de presse du 14 mai 2026 décrit un Liban pris entre frappes israéliennes, routes ciblées, villages du Sud sous menace et pourparlers directs à Washington. Les journaux soulignent une trêve fragile, des bilans civils lourds et l’exigence libanaise d’un cessez-le-feu réel avant toute avancée diplomatique tangible et vérifiable.
Liban : l’impact environnemental de la guerre
L’impact environnemental du conflit israélo-libanais reste moins visible que les pertes humaines et les destructions urbaines, mais il pèse déjà sur l’avenir du Sud-Liban. Les terres agricoles touchées, les forêts brûlées, les soupçons de contamination chimique, les munitions non explosées et les dégâts sur l’eau compliquent le retour des habitants. Au-delà de l’urgence militaire, la reconstruction dépendra de diagnostics fiables, de cartes publiques et d’analyses indépendantes.
Frappes au Liban avant les pourparlers de Washington
Le Liban a connu une journée de forte tension, marquée par des frappes sur l’axe côtier, des bombardements dans plusieurs localités du Sud et un bilan humain encore mouvant. À la veille d’une réunion libano-israélienne à Washington, les autorités libanaises cherchent des garanties pour consolider la trêve, tandis que le Hezbollah rejette les discussions directes. Les prochaines heures doivent préciser si la diplomatie peut encore contenir l’escalade militaire.
Liban : Israël prépare l’extension terrestre
L’armée israélienne se prépare à une possible extension de son opération terrestre au Liban, selon une chaîne israélienne, à trois jours de nouvelles discussions entre représentants libanais et israéliens à Washington. Benjamin Netanyahu affirme vouloir travailler avec le Liban contre le Hezbollah, tout en disant souhaiter la paix avec Beyrouth. Le gouvernement libanais, lui, réclame l’arrêt des hostilités, le retrait israélien et le retour des déplacés.
Revue de presse: le front libanais suspendu à la réponse iranienne et aux pourparlers...
Le Liban aborde les pourparlers de Washington sous pression régionale et militaire, entre réponse iranienne, refus américain, cessez-le-feu contesté et escalade au Sud. Beyrouth exige l’arrêt des tirs tandis que le dossier de l’amnistie générale ouvre un front politique intérieur sensible pour l’État et ses équilibres institutionnels fragiles avant jeudi.















