Jasper Jeffers : « L’armée libanaise, garante de la sécurité au sud du Liban...
Alors que l'accord de cessez-le-feu prévoit un retrait israélien d'ici le 26 janvier 2025, des violations israéliennes persistent au sud du Liban. L'armée libanaise, soutenue par des partenaires internationaux, s'efforce de stabiliser la région et de garantir la sécurité des civils.
Nawaf Salam : « Le Liban a soif de justice »
Nawaf Salam propose des réformes pour renforcer l’État de droit au Liban, notamment en rendant justice aux affaires bloquées comme le port de Beyrouth, la crise bancaire et les détournements de fonds. Salam appelle à une indépendance judiciaire, à la création d’un tribunal anti-corruption et à une mobilisation citoyenne. Cependant, la résistance des réseaux politiques et l’absence de volonté politique entravent les réformes. Le soutien international pourrait jouer un rôle clé pour surmonter ces défis.
Dans la presse: Le Liban des années 60 doit renaître
Le Liban des années 1960 était un modèle de prospérité économique et culturelle au Moyen-Orient. Avec Beyrouth comme centre financier et touristique, cette période reste un âge d’or dans l’histoire libanaise. Cependant, la guerre civile et la corruption ont détruit ces acquis. Pour restaurer cette gloire, le Liban doit investir dans ses infrastructures, promouvoir le tourisme et lutter contre la corruption. Des réformes politiques et économiques sont essentielles pour surmonter les défis actuels.
« L’accord de Taëf est notre boussole » – Joseph Aoun
Joseph Aoun réaffirme l’importance de l’Accord de Taëf comme boussole pour restaurer la stabilité au Liban. Soulignant les défis liés au désarmement et à la décentralisation, il appelle à un dialogue national inclusif pour surmonter les divisions politiques. L’Accord, bien que partiellement appliqué, reste un cadre essentiel pour renforcer les institutions et rétablir la souveraineté de l’État. Les obstacles, notamment la polarisation politique et les ingérences étrangères, compliquent cependant la mise en œuvre des réformes nécessaires.
Nawaf Salam : combattre la corruption systémique au Liban
Nawaf Salam dénonce la corruption systémique au Liban, qu’il considère comme le principal obstacle au redressement du pays. Chaque année, plus de 3 milliards de dollars sont détournés, alimentant une crise économique aggravée par la mauvaise gestion de secteurs essentiels comme l’électricité. Salam appelle à des réformes profondes, conditionnées par le FMI, pour restaurer la transparence et renforcer l’État de droit. Cependant, la résistance des réseaux d’influence complique la mise en œuvre de ces changements.
« Mes mains sont tendues à tous », répond Nawaf Salam à Nabih Berri
Nawaf Salam, nouveau Premier ministre chargé, appelle à une gouvernance inclusive face à un boycott des blocs chiites, notamment Amal et le Hezbollah. Insistant sur le dialogue et la transparence, Salam propose des réformes pour restaurer la confiance dans les institutions et relancer l’économie. Cependant, les divisions politiques internes et la méfiance des factions chiites restent des défis majeurs. Sa nomination est vue comme une opportunité de redresser le pays, mais les risques de blocage demeurent.
Accord de Taëf en débat : le Liban face à une impasse politique
La crise politique au Liban s’intensifie alors que le "thénaire chiite" dénonce une marginalisation après la nomination de Nawaf Salam. Joseph Aoun tente de jouer un rôle de médiateur, appelant à une application stricte de l’Accord de Taëf pour préserver l’unité nationale. Cependant, les tensions entre factions politiques risquent de prolonger l’impasse, compromettant les réformes essentielles pour le redressement du pays.
Un accord de cessez-le-feu et de libération d’otages entre Israël et le Hamas
Israël et le Hamas ont convenu d’un cessez-le-feu et de la libération d’otages détenus à Gaza, grâce à une médiation internationale. Cet accord, annoncé par le Qatar, suscite espoir et inquiétudes dans un contexte marqué par des pertes humaines considérables et une crise humanitaire profonde.
Hommage aux travailleurs du complexe électrique de Zahrani
Le complexe électrique de Zahrani a rendu hommage à ses employés pour leur dévouement pendant les attaques israéliennes. Avec une capacité de 450 MW et des innovations notables, l’usine symbolise la résilience énergétique au Liban. Malgré des pertes humaines et des dégâts matériels, le secteur énergétique se relève grâce à des réformes audacieuses et un soutien international.
Liban : Nabih Berri et Nawaf Salam cherchent à briser l’impasse politique
Le Liban reste plongé dans une crise politique complexe alors qu’Amal et le Hezbollah boycottent les consultations pour former un nouveau gouvernement. Nabih Berri rencontre vendredi Nawaf Salam, tandis qu’Emmanuel Macron intensifie ses efforts pour promouvoir une solution politique et la stabilité régionale.
Le Hamas approuve une trêve et un échange d’otages : une avancée dans les...
Le Hamas a accepté une trêve et un échange d’otages avec Israël après des semaines de conflit meurtrier. Le projet, approuvé par les factions palestiniennes et médié par le Qatar, inclut la libération de 33 otages israéliens contre 1 000 prisonniers palestiniens. Les négociations se poursuivent pour stabiliser la région.
FactCheck: Le mythe du février 2025 miraculeux, décryptage d’une légende urbaine
Février 2025 est au cœur d’un mythe viral prétendant qu’il s’agit d’un mois « miraculeux » avec 4 occurrences de chaque jour de la semaine, un phénomène censé se produire une fois tous les 823 ans. En réalité, ce fait est une légende urbaine. Tout mois de février avec 28 jours suit cette logique, et ce n’est en rien exceptionnel. Découvrez pourquoi cette idée est fausse et comment les calendriers fonctionnent réellement. Vérifiez les faits avant de partager des informations incorrectes sur ce « MiracleIn ».
Riad Salamé : une gestion sous pression, entre critiques et justifications
Riad Salamé, gouverneur controversé de la Banque centrale du Liban, défend sa gestion face aux critiques. Il insiste sur le respect des engagements de la Banque, tout en rejetant la responsabilité exclusive de la crise économique sur les politiques monétaires. Accusé de corruption et confronté à une perte de confiance généralisée, Salamé se retrouve au centre des tensions politiques et économiques. La restructuration du secteur bancaire et la stabilisation de la monnaie restent des défis majeurs pour son institution.
Saad Hariri et la refonte économique : un discours porteur ou une promesse creuse...
Saad Hariri, ancien Premier ministre libanais, appelle à repenser le modèle économique du Liban, évoquant la nécessité de réformes structurelles et de diversification. Bien que cette déclaration semble marquer une prise de conscience, elle suscite des interrogations sur sa sincérité et sa crédibilité, compte tenu de son rôle dans la crise actuelle. Hariri propose une gouvernance transparente, des partenariats internationaux renforcés et une transition vers des secteurs stratégiques, mais devra surmonter les résistances politiques et la méfiance populaire.


















