Cet article sert de suite de la quatrième partie de l’article traitant sur l’enquête sur les effets de la récente dépression économique sur le licenciement en masse des employés des industries touchées par la crise financière du Liban de 2019: Un aperçu sur leur impact sur les décisions administratives affectant la motivation de la masse salariale. 

Lire sa précédente partie ici.

Politiques budgétaires et monétaires: Les politiques budgétaires sont des politiques par lesquelles les gouvernements régulent leurs dépenses et leurs taux d’imposition en observant et en manipulant leurs économies. Ces stratégies sont liées aux politiques monétaires qui sont fondamentalement influencées par les banques centrales des pays qui contrôlent leur masse monétaire. Par conséquent, les définitions simplifiées des politiques budgétaires expansionnistes et contractionnelles, telles qu’énoncées par des économistes tels que les Dr. Jad Chaaban et Dr. Louis Hobeika sont résumées dans la figure 1. La figure 2 illustre graphiquement ces processus (voir: https://www.wallstreetmojo.com/fiscal-policy/).

es politiques expansionnistes (dites d’accroitre l’expansion de l’économie) et les politiques contractionnelles (dites de ralentir l’expansion économique fonctionnent autant avec les politiques budgétaires dirigées par les divers gouvernements (des divers ministères des finances, et/ou de l’économie)  qu’avec les politiques monétaires (des banques centrales). Au Liban, comme mondialement, elles ont pour but de contrôler l’apport de l’argent dans le marchés («dits : money supply»). Voyez que les courbes esquissant comment l’on représente la relation des politiques budgétaires expansionnistes et contractionnelles dans le court terme par rapport au long terme.  Dans la Figure 2, la courbe LRAS veut lire «Long-Run Aggegate Supply», et le SRAS veut dire «Short-Run Aggregate Supply» (et pas le virus du SRAS, rassurez-vous). Quant aux courbes AD elles veulent dire «Aggregate Demand». Notez leurs rapports respectifs. La Figure 4 présente d’autres détails importants à travers ces courbes, avec deux cas (un au Liban, l’autre en Chine).

Les experts définissent les politiques budgétaires expansionnistes comme «une forme de politique budgétaire qui implique une baisse des impôts, une augmentation des dépenses publiques ou les deux, afin de lutter contre les pressions récessives». Ceux-ci sont illustrés dans les figures 1 et 2. Par conséquent, une baisse des impôts entraîne une augmentation du pouvoir d’achat des consommateurs, à mesure que le revenu disponible des ménages augmente (source).

Mais, les experts définissent les politiques budgétaires restrictives (ou contractionnelles) comme «une forme de politique budgétaire qui implique une augmentation des impôts, une diminution des dépenses publiques ou les deux afin de lutter contre les pressions inflationnistes». Ceux-ci sont présentés dans les figures 1 et 2. Par conséquent, en raison d’une augmentation des taxes, le pouvoir d’achat des consommateurs diminue en conséquence, à mesure que le revenu disponible des ménages diminue (source).

Les politiques monétaires sont la manière dont les banques centrales des pays contrôlent leur masse monétaire et leurs taux d’intérêt afin de contrôler les prix, la productivité et les taux d’emploi. Les politiques monétaires, contrôlées par les banques centrales, sont comme les politiques budgétaires, à but expansionniste et/ou contractionnel (Figs. 3 et 4). Ce sont les politiques mises en œuvre pour contrôler les taux d’intérêt des prêts à court terme, ou la masse monétaire. principalement, cela sert à cibler l’inflation ou les taux d’intérêt pour garantir la stabilité des prix et la confiance générale dans la monnaie (source).

Fig.1: Les deux types de politiques budgétaires décrites par les experts en économie.

Fig. 2: Représentations Graphiques des politiques fiscales (budgétaires) expansionnistes et contractionnelles (source). 

La figure 3 montre le principe des politiques monétaires expansionnistes (celles qui favorisent la croissance de l’économie) et contractionnelles (celles qui réduisent la croissance). Ces politiques, comme avec les politiques budgétaires sont celles que les banques centrales doivent respectivement appliquer en cas d’écart de récession (Fig. 4A) et d’un écart inflationniste (Fig. 4B) pour atteindre l’équilibre. Voilà ce qui manque au Liban, nous sommes dans le cas illustré dans la Figure 4A, et les politiques budgétaires (l’état Libanais) et monétaires (BDL) favorisent les politiques contractionnelles qui empirent le cas, aggravant le cas de récession. Ce qui, pour faire simple l’état et la BDL nous enfoncent davantage dans la récession au lieu de nous en faire sortir.

Fig. 3: Politiques monétaires. (A) Croquis illustrant la politique monétaire, appliquée, en théorie par les banques centrales. (B) Les deux types de politiques monétaires appliquées par les banques centrales, comme la BDL au Liban (source).

Fig. 4: Les cas illustrés d’un écart récessionniste (A) et d’un écart inflationniste (B). Les cas respectifs sont (A) au Liban et (B) en Chine (source).

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