Cet article sert de la quatrième partie de l’article traitant sur l’enquête sur les effets de la récente dépression économique sur le licenciement en masse des employés des industries touchées par la crise financière du Liban de 2019: Un aperçu sur leur impact sur les décisions administratives affectant la motivation de la masse salariale. 

Lire sa troisième partie ici.

Cette recherche vise à examiner l’impact de la crise syrienne sur les entreprises libanaises, notamment dans les secteurs bancaire et touristique, parmi toutes les autres qui ont été le plus durement touché vers la seconde moite de 2019.

Les banques libanaises ont vu un nombre croissant de clients syriens. Or, le tourisme au Liban a diminué, car le trafic touristique de la Syrie et des pays arabes vers le Liban a diminué. Ceci a été observé entre 2011 et 2018 durant la guerre civile syrienne. L’activité touristique et l’industrie agro-alimentaire, parmi les autres industries les plus touchées, est davantage indiquée quand la crise financière qui a touché le Liban (causée par la corruption de son élite politique) bat son plein (source).

Un autre secteur a été durement touché par la crise syrienne. Il s’agit e l’industrie de la construction au Liban, . Elle a connu une pénurie de chantiers et de présence de matières premières. Plus important encore, l’impact de la crise syrienne sur les agriculteurs libanais a été mesuré en enquêtant sur leurs exportations vers le marché syrien. Dans le même temps, elle a fait l’objet d’une enquête sur les importations en provenance du marché syrien (source).

La Grande Dépression de 1929 et la Révolution arabe de 2011 ont toutes deux déclenché de mauvaises conditions socio-économiques qui ont entraîné des licenciements massifs dans divers secteurs. Selon les diverses études sur le sujet, elles ont gravement affecté la motivation des employés, mais indirectement, par le biais de la prise de décision de la direction de l’entreprise (source). Pour cette raison, nous souhaitons voulons voir dans quelle mesure la motivation est influencée par ces décisions administratives. La motivation des employés est apparemment directement liée à la sécurité du travail, et les entreprises doivent veiller à ce qu’elles fassent ce qu’il faut pour garder leur personnel satisfait, même en temps de crise (source). 

Selon cet article qui cite une étude académique,  le secteur de construction ainsi que le secteur du tourisme et de l’hôtellerie ont souffert indirectement de la crise syrienne. Plus récemment, les mêmes secteurs ont souffert de la crise économique libanaise qui a conduit au soulèvement antipolitique et anticorruption du 17 octobre 2019 du peuple libanais contre le régime. Malheureusement, la Covid-19 a été un autre facteur affectant la motivation des employés, ou finalement les licenciements, au Liban et dans le monde (source).

Une étude académique récente (nous ne  la citerons pas car nous nous référons directement au rapport de McKinsey de 2018) a montré comment l’ajustement des politiques budgétaires et monétaires au sein de ces secteurs peut aider l’économie à s’adapter et comment leur absence peut influencer négativement les investissements intérieurs étrangers (IIE), l’augmentation du taux d’inflation, le déficit de la balance commerciale et la paralysie de la balance budgétaire sur leurs impacts directs et cruciaux sur le PIB de l’économie libanaise (voir: www.worldbank.org). 

Au cours de la dernière décennie, une cause possible du soulèvement de 2019 a été l’échec successif des gouvernements libanais à ne pas trouver de solution à l’endettement public excessif du pays. Cela seul n’a guère laissé de place aux dépenses publiques pour soulager ses principaux défis socio-économiques (lire cet aricle). Malheureusement, cela a déclenché au sein de certains secteurs d’activité , fin 2019, des licenciements massifs, et à son tour des insatisfactions des employés en raison des conditions socio-économiques terribles (voir: cet article

L’étude citée est en soi une contribution à valeur ajoutée à la littérature et un modèle visionnaire vers le développement économique durable au Liban (source). Il ouvre une passerelle entre les universitaires et divers chercheurs pour étudier les avantages d’appliquer correctement les politiques budgétaires et monétaires pour aider à stimuler l’économie du pays (source). Car,  cela nous aidera à comprendre l’importance d’appliquer ces politiques pour pallier au problème du ratio de la dette au PIB de 171%. Ceci étant causé par des hommes d’État corrompus de dilapider les richesses du pays (source). Un autre article stipule que plusieurs indicateurs l’ont démontré, ce qui a été confirmé par le rapport McKinsey 2018. 

Ainsi, ces indicateurs économiques, 11 au total, ont été illustrés comme un moyen pour comprendre comment chaque secteur a répondu (source). En outre, et comme des chercheurs l’ont souligné, individuellement, ces indicateurs nous aident à comprendre les causes profondes qui conduisent les entreprises à prendre des décisions drastiques en termes de licenciements massifs qui, espèrent-ils, réduiront les coûts (source). 

Pourtant, ces cadres supérieurs de l’entreprise peuvent ne pas se rendre compte que ces licenciements massifs affecteront fortement les membres du personnel actuellement employés qui voient que leurs collègues ont été licenciés (source). Ils seront au fait que leurs emplois ne sont plus sûrs, perdent leur motivation, et songent de quitter leur job. Ces licenciements massifs, nuisant à la performance industrielle, peut causer le départ volontaires de de plusieurs employés, voulant quitter délibérément leur emploi une fois que les conditions deviennent insupportables pour continuer de travailler (source).

L’État libanais n’a pas réussi à trouver une solution durable pour son économie. Cela a causé de graves licenciements dans plusieurs industries dus aux très mauvaises conditions financières ayant entraîné une baisse spectaculaire de notre PIB. Cela constitue à lui seul une préoccupation majeure pour les personnes actuellement employées qui font face à des décisions de gestion injustes, concernant le demi-salaire, les retards ou l’absence de paiement du tout, les heures supplémentaires non rémunérées ou les pratiques contraires à l’éthique et illégales des employeurs qui souhaitent profiter de la situation au lieu d’améliorer les employés motivation, pour booster les performances en temps de crise (source).

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