L’ancien premier ministre Saad Hariri s’en est vivement pris au secrétaire général du Hezbollah, Sayyed Hassan Nasrallah, qui avait estimé, dans son discours diffusé ce lundi que l’Arabie saoudite avait mené une politique visant à étendre le terrorisme salafiste dans le monde, qualifiant Riyad d’état terroriste. Le dirigeant du Hezbollah avait également accusé le royaume saoudien d’avoir pris en otage les milliers de libanais travaillant dans le golfe, allusion aux menaces de boycott de l’économie libanaise sur fond de rumeurs faisant état d’expulsion des ressortissants du pays des cèdres travaillant dans la péninsule arabique.

L’ancien premier ministre a réagi via une série de Tweets accusant le Hezbollah de vendre son identité arabe, de nuire à la stabilité du Liban et de participer aux conflits régionaux et notamment au Yémen, en Irak, en Syrie pour le compte de l’Iran.

l’Arabie saoudite ne menace pas le Liban ni les ressortissants libanais, répond l’ancien locataire du grand sérail.

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