Après avoir vécu dans une sorte d’inconscience et de déni ces dernières semaines, le Libanais désormais semble se cloitrer chez lui, dans la crainte du coronavirus, alors que le bilan du nombre de personnes atteintes par le virus augmente de jour en jour et que 3 morts sont désormais à déplorer, la plupart du temps, des personnes déjà de nature vulnérable.

Le Libanais se reclus chez lui après les appels lancés par certains médias, qui appelaient la population à se protéger en s’imposant une quarantaine volontaire.

Les rues désertes au Liban suite à l'épidémie de Coronavirus COVID-19, le samedi 14 mars 2020. Crédit Photo Francois el Bacha pour Libnanews.com. Tous droits réservés
Les rues désertes au Liban suite à l’épidémie de Coronavirus COVID-19, le samedi 14 mars 2020. Crédit Photo Francois el Bacha pour Libnanews.com. Tous droits réservés

Les rues libanaises sont désormais plutôt vides pour un samedi après-midi, la majorité des magasins ayant choisi de fermer rideaux et de nombreux passants arborant des masques respiratoires dont l’efficacité est plus ou moins douteuse.

Une activité économique presque totalement à l’arrêt

Les rues désertes au Liban suite à l'épidémie de Coronavirus COVID-19, le samedi 14 mars 2020. Crédit Photo Francois el Bacha pour Libnanews.com. Tous droits réservés
Les rues désertes au Liban suite à l’épidémie de Coronavirus COVID-19, le samedi 14 mars 2020. Crédit Photo Francois el Bacha pour Libnanews.com. Tous droits réservés

Pour les supermarchés, c’est généralement porte fermée, comme les centres commerciaux et les autres malls. Seules les petites épiceries du coin accueillent encore leurs clientèles aux portes à défaut de pouvoir les laisser passer.

Les rues désertes au Liban suite à l'épidémie de Coronavirus COVID-19, le samedi 14 mars 2020. Crédit Photo Francois el Bacha pour Libnanews.com. Tous droits réservés
Les rues désertes au Liban suite à l’épidémie de Coronavirus COVID-19, le samedi 14 mars 2020. Crédit Photo Francois el Bacha pour Libnanews.com. Tous droits réservés

Côté restaurants, déjà très affaiblis par la crise économique et la fermeture de plus de 785 établissements ces derniers mois, c’est un peu tirer le diable par la queue. Certains propriétaires continuent à assurer un service via les fameux deliveries qui sillonnent les routes aux heures des repas afin d’atténuer les effets d’un presque shutdown complet.

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