Berlin écarte l’Otan de la guerre au Moyen-Orient
Berlin exclut toute implication de l’Otan dans la guerre au Moyen-Orient après les frappes américano-israéliennes contre l’Iran. L’Allemagne rappelle que l’Alliance atlantique reste une structure de défense territoriale et refuse tout glissement vers Ormuz, en réponse aux pressions de Donald Trump sur les alliés de Washington.
Ormuz : l’appel de Trump se heurte aux refus de ses alliés
L’appel de Donald Trump pour rouvrir le détroit d’Ormuz se heurte aux refus ou aux réserves de plusieurs alliés. Japon, Australie, Corée du Sud et Allemagne temporisent ou refusent, tandis que l’Union européenne débat encore. À ce stade, Washington n’a pas réussi à constituer de coalition navale formelle.
Pétrole, engrais, semi-conducteurs : les premières secousses économiques de la guerre
La guerre provoque déjà ses premières secousses économiques : pétrole en hausse, engrais plus chers, fret perturbé et risques sur les semi-conducteurs. Pour le Liban, importateur fragile et dépendant du dollar, ce choc menace les prix du pain, de l’électricité, des médicaments et l’ensemble d’une économie sous tension.
Revue de presse: la guerre régionale replace le Liban au centre d’un bras de...
La presse libanaise du 16 mars 2026 place le Liban au cœur d’un affrontement régional entre États-Unis, Israël et Iran. Entre bataille d’Ormuz, tensions diplomatiques, risque énergétique mondial et déplacement de civils au Sud, les journaux décrivent un pays pris dans une guerre qui dépasse largement son propre front.
Qu’est-ce que Dahyieh pour les nouvelles générations ?
Souvent confondue avec Beyrouth, Dahyieh désigne en réalité la banlieue sud chiite de la capitale libanaise. Cet article revient sur son histoire, son urbanisation chaotique et sa place dans l’imaginaire des nouvelles générations, entre déplacements de population, mémoire du conflit et profonde méconnaissance de sa réalité géographique.
Erik Prince, le fondateur de Blackwater de retour 2/2
Dans ce second volet, René Naba analyse le retour d’Erik Prince et le rôle des sociétés militaires privées dans la sécurité saoudienne et du Golfe. Entre Blackwater, Vinell Arabia, barrages électroniques et alliances israélo-occidentales, l’article éclaire les logiques géopolitiques, militaires et stratégiques à l’œuvre dans la région.
Liban : frappes, bilan et tractations au matin du 16 mars
Au matin du 16 mars 2026, le Liban fait face à une intensification des frappes, à un bilan humain toujours plus lourd et à des tractations diplomatiques encore incertaines. Entre opérations militaires au sud, déplacements massifs et urgence humanitaire, la situation demeure extrêmement volatile sur l’ensemble du territoire libanais.
En direct: Une nouvelle étape militaire au sud du Liban
Une nouvelle étape militaire se déroule au sud du Liban alors que les tensions s’intensifient le long de la frontière avec Israël. Les développements sur le terrain suscitent de vives inquiétudes quant à une nouvelle possible escalade régionale, dans un contexte déjà marqué par une instabilité sécuritaire persistante.
Du redressement espéré à la survie organisée : l’économie libanaise en état de suspension
Au Liban, la guerre a enterré l’idée de relance pour imposer une logique de survie organisée. Inflation de 45 %, plus de 500 000 déplacés, pression sur les ménages, communes et services essentiels : l’économie entre dans un état de suspension où l’objectif n’est plus de croître, mais de tenir.
Le choc pétrolier régional menace aussi Beyrouth
Le choc pétrolier régional menace directement Beyrouth. La guerre autour de l’Iran et les tensions à Ormuz renchérissent carburant, diesel, transport et électricité dans un Liban déjà fragile. Pour les ménages, les commerces et les services, l’énergie chère devient une autre forme de guerre contre la vie quotidienne et urbaine.
Plus de 800 000 déplacés : la nouvelle géographie de l’urgence au Liban
Avec plus de 800 000 déplacés, le Liban entre dans une nouvelle géographie de l’urgence. Le Sud se vide, Beyrouth et le Mont-Liban se saturent et les centres collectifs se multiplient, transformant le territoire en espace de circulation forcée et de crise humanitaire durable.
Liban : le point de la situation en 24 heures
Le Moyen-Orient s’enfonce dans une guerre régionale durable, du Sud-Liban au détroit d’Ormuz. Tandis que le Liban alourdit son bilan humain, Israël reste sous les missiles iraniens, le Golfe entre dans la zone de choc et la diplomatie multiplie les appels sans parvenir encore à freiner l’escalade militaire.













