Après avoir tué des secouristes, Israël frappe la défense civile à Nabatiyé
Après avoir tué des secouristes ces derniers jours, Israël frappe la défense civile à Nabatiyé et blesse onze sauveteurs.
Liban : une nuit de frappes et d’horreurs
Entre 18 h et 10 h, Beyrouth, Baalbek et plusieurs localités du Sud ont été visées par des frappes israéliennes. Les bilans préliminaires relayés par la NNA et le ministère libanais de la Santé font état d’au moins 28 morts et 37 blessés sur cette séquence nocturne au Liban.
Joumblatt et Salam appellent à l’unité dans un Liban sous tension
Walid Joumblatt et Nawaf Salam appellent à l’unité intérieure et à la solidarité à l’occasion de l’anniversaire de Kamal Joumblatt. Dans un Liban sous tension, marqué par la guerre, les déplacements et la fragilité institutionnelle, cet échange souligne l’urgence de préserver la cohésion nationale face aux crises régionales.
Ali Larijani, mort confirmée par Téhéran
L’Iran confirme la mort d’Ali Larijani, haut responsable sécuritaire et ancien président du Parlement, tué dans une frappe à Téhéran.
En direct: 18 mars, israel vise le coeur même de la capitale libanaise durant...
En direct 18 mars:Dans la nuit du 18 mars, Israël frappe le cœur de Beyrouth tandis que l’Iran confirme la mort d’Ali Larijani. Cette séquence marque une nouvelle escalade régionale entre le Liban, Israël et l’Iran, sur fond de tensions militaires croissantes et d’embrasement du Moyen-Orient.
Syrie : le tournant conservateur s’affirme
En Syrie, le pouvoir de transition amorce un tournant conservateur visible à travers des restrictions sociales progressives, comme la limitation de l’alcool à Damas. Entre discours modéré et pratiques plus strictes, le régime d’Ahmed al-Sharaa redéfinit l’espace public, suscitant des inquiétudes croissantes chez les minorités et les milieux laïcs.
Naïm Qassem appelle les combattants du Hezbollah à poursuivre la bataille
Naïm Qassem appelle les combattants du Hezbollah à poursuivre la bataille contre Israël et les États-Unis, en présentant le conflit comme une défense légitime. Le chef du mouvement réaffirme l’alignement idéologique du Hezbollah sur l’Iran et promet la poursuite du combat malgré les pertes et les sacrifices.
Le Liban transfère 137 prisonniers syriens à Damas
Le Liban a transféré 137 prisonniers syriens vers Damas dans le cadre de l’accord judiciaire signé en février 2026. Ce premier convoi marque une étape concrète du rapprochement entre Beyrouth et la Syrie, sur fond de surpopulation carcérale au Liban et de réorganisation des relations bilatérales post-Assad.
Liban : le bilan du 17 mars monte à 912 morts et 2 221...
Le Liban compte 912 morts et 2 221 blessés depuis le 2 mars, sur fond de bombardements israéliens au sud et d’un soldat libanais tué.
Ormuz : Macron refuse une nouvelle fois de suivre Trump
Emmanuel Macron affirme que la France ne participera pas à une opération militaire dans le détroit d’Ormuz tant que la guerre se poursuit. Paris conditionne toute contribution future à une désescalade avec l’Iran, dans un contexte de tensions régionales et d’enjeu stratégique majeur pour le commerce énergétique mondial.
Joe Kent claque la porte sur fond de guerre avec l’Iran
Joe Kent démissionne contre la guerre en Iran et accuse une pression israélienne d’avoir poussé Washington au conflit.
Koweït : Beyrouth condamne un « complot terroriste » et met en cause le...
Le Liban condamne un complot terroriste visant le Koweït et dénonce l’implication du Hezbollah, avec offre de coopération judiciaire.
Négociations directes avec Israël : tabou absolu ou hypothèse déjà installée dans le débat...
Au Liban, l’idée de négociations directes avec Israël sort du tabou et s’installe dans le débat public. Portée par la présidence et relayée par la presse, elle reste toutefois politiquement fragile, entre pression militaire, rejet de la normalisation et question centrale du Hezbollah dans l’équation nationale actuelle.
Ils parlent comme l’État, mais pensent encore comme Damas
Dans cette tribune, Bernard Raymond Jabre soutient que la crise libanaise est aussi mentale et institutionnelle. Selon lui, une partie de l’État reste marquée par la tutelle syrienne, incapable de penser pleinement la souveraineté face au Hezbollah. Le vrai chantier du Liban serait donc doctrinal, culturel et profondément politique.














