Liban : offensive terrestre israélienne, bilan en hausse et condamnations internationales
Israël a lancé une offensive terrestre limitée dans le sud du Liban après plusieurs jours de bombardements intensifs. Le bilan dépasse 880 morts et plus de 800 000 déplacés. La France, l’ONU et l’OMS multiplient les condamnations, tandis que la crise humanitaire s’aggrave dans un contexte de guerre régionale élargie.
Sous les tentes à Beyrouth et à Saïda, le visage social de la guerre...
À Beyrouth et à Saïda, la guerre transforme l’espace public en refuge de survie. Tentes, voitures, écoles et stades accueillent des familles déplacées par centaines de milliers. Dans un Liban déjà frappé par l’effondrement économique, cette crise révèle le visage social le plus brut du conflit en cours.
Faut-il mourir pour Ormuz ?
Dans cet éditorial, François El Bacha démonte l’illusion d’une réponse militaire évidente face à la crise d’Ormuz. Derrière l’appel à sécuriser le détroit, il voit une tentative de mutualiser les coûts humains d’une escalade décidée ailleurs, sans mandat clair, sans stratégie de sortie ni cadre politique crédible.
Intercepteurs sous tension : Israël, le Golfe et la bataille des stocks
La guerre met sous tension les stocks d’intercepteurs d’Israël, du Golfe et des États-Unis. Entre démentis officiels, commandes massives, retards industriels et redéploiements depuis l’Asie, la bataille se joue aussi dans les arsenaux et les usines. La défense antimissile devient une ressource rare au cœur du conflit régional.
À Baabda, Raï soutient Aoun sur fond d’offensive israélienne contre le Sud chrétien
À Baabda, le patriarche Béchara Raï a affiché son soutien à Joseph Aoun, à l’armée libanaise et aux chrétiens des zones frontalières. Il dit avoir reçu des paroles rassurantes du président et annonce vouloir demander à l’évêque maronite de Tyr de résider à Rmeich, dans le Sud-Liban.
Au Sérail, le gouvernement libanais durcit le ton face aux discours de haine et...
Réuni au Sérail, le gouvernement libanais durcit le ton face aux discours de haine et à la flambée des prix. Nawaf Salam demande l’action des parquets, confirme 36 centres d’accueil pour déplacés et suit les saisies de marchandises redistribuées, dans une gestion de crise mêlant urgence sociale, économique et judiciaire.
Liban : Berry reçoit l’ambassadeur de France et réaffirme le cadre de l’accord de...
Nabih Berry a reçu l’ambassadeur de France au Liban, Hervé Magro, et a réaffirmé son attachement à l’accord de cessez-le-feu de novembre 2024. Paris maintient ses efforts diplomatiques, tandis que Beyrouth insiste sur le mécanisme de supervision comme cadre central pour contenir l’escalade sécuritaire actuelle.
Berlin écarte l’Otan de la guerre au Moyen-Orient
Berlin exclut toute implication de l’Otan dans la guerre au Moyen-Orient après les frappes américano-israéliennes contre l’Iran. L’Allemagne rappelle que l’Alliance atlantique reste une structure de défense territoriale et refuse tout glissement vers Ormuz, en réponse aux pressions de Donald Trump sur les alliés de Washington.
Ormuz : l’appel de Trump se heurte aux refus de ses alliés
L’appel de Donald Trump pour rouvrir le détroit d’Ormuz se heurte aux refus ou aux réserves de plusieurs alliés. Japon, Australie, Corée du Sud et Allemagne temporisent ou refusent, tandis que l’Union européenne débat encore. À ce stade, Washington n’a pas réussi à constituer de coalition navale formelle.
Pétrole, engrais, semi-conducteurs : les premières secousses économiques de la guerre
La guerre provoque déjà ses premières secousses économiques : pétrole en hausse, engrais plus chers, fret perturbé et risques sur les semi-conducteurs. Pour le Liban, importateur fragile et dépendant du dollar, ce choc menace les prix du pain, de l’électricité, des médicaments et l’ensemble d’une économie sous tension.











