Actualites et analyses sur aéroport de Beyrouth
Aéroport de Qlayaat : ouverture partielle fin octobre
L’aéroport René-Moawad de Qlayaat, dans le Akkar, vise une première exploitation partielle à la fin d’octobre 2026. Sky Lounge Services annonce avoir porté la superficie du terminal de 2 000 à 4 700 mètres carrés et achevé sa structure principale. Les travaux intérieurs et électromécaniques doivent se poursuivre tandis que commencent les préparatifs concernant la piste. La date d’ouverture complète n’est pas encore annoncée et les premières compagnies aériennes ainsi que les destinations restent à préciser.
Vols USA-Liban : une promesse déjà entendue à maintes reprises
Donald Trump a annoncé que les compagnies américaines pourraient de nouveau desservir directement le Liban, quarante et un ans après la suspension décidée à la suite du détournement du vol TWA 847. L’annonce reste toutefois éloignée d’une reprise effective. Les précédents assouplissements de 1992, 1998 et 2007 n’avaient jamais produit de liaison commerciale régulière. Inspections de sécurité, alerte maximale sur le Liban, risques régionaux et rentabilité des lignes restent autant d’obstacles.
Le tourisme libanais est-il trop vulnérable ?
Le tourisme libanais a montré une forte capacité de rebond, avec plus de 1,63 million de visiteurs en 2025. Mais la guerre de 2026 révèle une vulnérabilité structurelle : saison courte, dépendance à l’aéroport, réservations tardives, alertes sécuritaires et forte exposition aux chocs régionaux. La diaspora amortit les crises, sans remplacer les visiteurs étrangers. Pour survivre durablement, le secteur doit allonger ses saisons, développer le tourisme intérieur, sécuriser les événements et améliorer sa communication de crise.
Liban : l’été touristique déjà compromis
Le tourisme libanais aborde l’été avec des réservations en recul, des annulations d’hôtels, des billets reportés et des événements suspendus. La guerre a brisé une saison qui devait soutenir les devises, l’emploi et la consommation. La diaspora reste un socle, mais elle hésite davantage face aux risques aériens et sécuritaires. Les visiteurs étrangers se détournent plus vite. Un cessez-le-feu durable peut limiter les pertes, sans garantir une vraie relance.
La MEA sous audit en pleine crise aérienne
La MEA fait l’objet d’un audit de sécurité lancé par le régulateur libanais de l’aviation civile après des préoccupations exprimées par des associations internationales de pilotes. Les inquiétudes portent sur les vols en période d’activité militaire accrue, les signalements d’incidents et les pressions possibles sur les équipages. La compagnie rejette ces accusations et affirme respecter les évaluations de risques. Le dossier interroge surtout la confiance, la transparence et l’indépendance du contrôle aérien libanais.
La MEA face à la fin du monopole
La fin du monopole de la MEA marque un tournant pour l’aviation libanaise. Accordée à partir de la fin des années 1960, puis prolongée en 1992 et 2012, l’exclusivité protégeait la compagnie nationale face aux crises et aux risques du marché. Son expiration peut ouvrir la voie à de nouveaux opérateurs libanais, à plus de concurrence et à des prix plus accessibles. Mais sans régulateur fort, transparence et règles d’accès équitables, l’ouverture pourrait créer de nouvelles rentes au lieu d’un marché moderne.
Comment la livre tient encore malgré la guerre
La livre libanaise tient encore malgré la guerre, non grâce à la confiance, mais à un dispositif monétaire défensif. Contrôle de la liquidité, réserves en devises, recettes fiscales en livres et dépenses contenues retardent l’effondrement. Cette stabilité reste fragile, suspendue à la durée du conflit et à la discipline monétaire.
L’aéroport, les écoles, les hôpitaux : les lieux du quotidien transformés par la guerre
Au Liban, la guerre transforme les lieux du quotidien en infrastructures de survie. Les écoles deviennent des refuges pour déplacés, les hôpitaux se préparent à tenir plusieurs mois, et l’aéroport de Beyrouth mesure l’angoisse nationale à travers la hausse des départs et le maintien d’une continuité vitale.
Les réactions libanaises après les frappes israéliennes sur Beyrouth
Après les frappes israéliennes sur Dahiyeh et la mort de Mohammad Raad, l’État libanais tente de reprendre la main. Joseph Aoun dénonce des tirs qui menacent la souveraineté, Nawaf Salam parle d’acte « irresponsable », et Gebran Bassil avertit contre une guerre au service de l’Iran. Le Liban redoute l’embrasement.
La présidence du Conseil libanais annonce la mise en place de centres d’hébergement dans...
Face à l’escalade régionale, la présidence du Conseil libanais annonce des centres d’hébergement à Beyrouth, au Sud, au Mont-Liban et à Hasbaya. L’objectif : accueillir des dizaines de milliers de déplacés fuyant les zones visées et les ordres d’évacuation israéliens. Le ministère des Affaires sociales coordonne la préparation et l’assistance.
Frappes israéliennes sur Beyrouth : Le Hezbollah riposte après l’assassinat de Khamenei
La guerre Iran–États-Unis/Israël déborde sur le Liban : des explosions sont signalées dans la banlieue sud de Beyrouth et des localités du Sud, après des tirs revendiqués par le Hezbollah et des frappes israéliennes. Malgré les mises en garde de l’État, l’escalade menace civils, économie, transports et stabilité politique.
Liban : la guerre contre l’Iran déborde sur Beyrouth et le Sud, malgré les...
La guerre Iran–États-Unis/Israël déborde sur le Liban : des explosions sont signalées dans la banlieue sud de Beyrouth et des localités du Sud, après des tirs revendiqués par le Hezbollah et des frappes israéliennes. Malgré les mises en garde de l’État, l’escalade menace civils, économie, transports et stabilité politique.
Le Hezbollah et les dirigeants libanais rendent hommage à Khamenei
Après l’assassinat de Khamenei, réactions au Liban se multiplient: Naim Kassem salue le «martyr» et promet de poursuivre la résistance, tandis que Nabih Berri évoque l’héritage spirituel iranien. Nawaf Salam appelle à la prudence pour éviter une escalade avec Israël et protéger la stabilité, l’aéroport et l’économie à court terme.
Les États-Unis exhortent leurs citoyens à quitter le Liban sans délai au milieu des...
Le 28 février 2026, l’ambassade des États-Unis à Beyrouth exhorte ses citoyens à quitter le Liban « dès que possible » tant que des options commerciales existent, sur fond d’offensive américano-israélienne contre l’Iran et de ripostes régionales. À l’aéroport de Beyrouth, les départs s’accélèrent, la MEA maintenant certaines liaisons vers l’Europe.















