Actualites et analyses sur militaires retraités
Liban : la colère sociale face à l’impasse budgétaire
La mobilisation des militaires retraités replace la question sociale au centre de l’actualité libanaise. Derrière les demandes de revalorisation des pensions apparaît une équation beaucoup plus difficile pour le gouvernement : l’économie devrait se contracter de 6,4 % en 2026, l’inflation atteindre 17,5 % et les dépenses salariales absorbent déjà une part majeure du budget. Augmenter encore les rémunérations suppose donc de trouver de nouvelles recettes sans relancer l’inflation, fragiliser la livre ou alourdir la fiscalité d’une population déjà éprouvée par sept années de crise.
Débats intenses au Parlement libanais : Gebran Bassil retire la confiance au gouvernement Salam...
Au Parlement libanais, les débats sur le budget 2026 ont viré à l’affrontement politique. Gebran Bassil annonce qu’il votera contre le budget et retire la confiance au gouvernement Nawaf Salam, dénonçant une “gestion de l’effondrement”, le dossier des dépôts, le gap financier et l’absence de réformes structurelles.
Budget 2026 : la rue libanaise se mobilise massivement avant l’ouverture des débats parlementaires
À l’ouverture des débats sur le budget 2026, la rue libanaise se mobilise massivement : militaires retraités, enseignants, salariés de l’Université libanaise et autres catégories multiplient sit-in et blocages. Le gouvernement Salam défend un texte censé stabiliser les finances, tandis que les manifestants dénoncent un budget jugé insuffisant face à la crise.
Les militaires retraités bloquent l’autoroute de Chekka avec des pneus enflammés en protestation contre...
Des militaires retraités ont bloqué l’autoroute de Chekka avec des pneus enflammés pour dénoncer le projet de budget 2026, jugé insuffisant face à l’inflation et à la dévaluation. Un sit-in s’organise aussi à la place de l’Étoile, tandis que le gouvernement promet d’examiner une revalorisation des pensions.
Revue de presse du 18/09/25: tensions régionales, instabilité intérieure et enjeux électoraux
Le Liban traverse une phase critique marquée par la paralysie institutionnelle, l'effondrement économique et une résilience sociale inédite. Le président Joseph Aoun et le Premier ministre Nawaf Salam restent confrontés à un système bloqué. La guerre à Gaza ravive les tensions régionales, tandis que la crise des salaires, l’enlisement judiciaire et l’exode des compétences creusent les fractures. La scène culturelle tente de survivre, portée par des initiatives locales malgré le vide institutionnel.






