Le Liban classé 41ᵉ mondial et 3ᵉ arabe en liberté sur Internet selon Freedom House

Le Liban classé 41ᵉ mondial et 3ᵉ arabe en liberté sur Internet selon Freedom...

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Le Liban est classé 41ᵉ mondial et 3ᵉ arabe en liberté sur Internet par le rapport Freedom House 2024, avec un score de 50/100. Le pays combine un accès relativement libre au web avec des pratiques croissantes de surveillance, de pressions judiciaires et d’intimidation numérique. L’absence de loi sur la protection des données et l’augmentation des poursuites pour diffamation compromettent la liberté d’expression en ligne dans un environnement déjà marqué par la méfiance institutionnelle.
Le déficit commercial du Liban atteint 3,4 milliards USD au premier trimestre 2025, en hausse de 5,6 %

Le déficit commercial du Liban atteint 3,4 milliards USD au premier trimestre 2025, en...

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Le déficit commercial du Liban a atteint 3,4 milliards USD au premier trimestre 2025, en hausse de 5,6 % sur un an. Les importations ont progressé de 10,2 %, tirées par l’énergie et les métaux. Les exportations ont crû de 30,8 %, portées par les métaux précieux et certains produits industriels. Le taux de couverture s’est amélioré à 21,8 %, mais reste insuffisant pour contenir la dynamique déficitaire.
L’État libanais peut-il encore assumer ses agents publics sans générer d’inflation ?

L’État libanais peut-il encore assumer ses agents publics sans générer d’inflation ?

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L’État libanais dépense plus de 4 200 milliards LBP par mois pour payer ses 290 000 fonctionnaires, sans budget voté, ni réforme. Ce financement passe par la création monétaire de la BDL, alimentant l’inflation et fragilisant le taux de change. En l’absence d’audit, de rationalisation ou d’aide extérieure conditionnée, le système reste prisonnier d’un équilibre instable où chaque hausse salariale creuse un peu plus la spirale inflationniste.
Réorientation géographique du commerce libanais post-2024 : entre réalignements tactiques et dépendance structurelle

Réorientation géographique du commerce libanais post-2024 : entre réalignements tactiques et dépendance structurelle

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Depuis 2024, le commerce extérieur libanais s’oriente vers la Chine, la Turquie et les Émirats côté importations, tandis que la Suisse capte près de 30 % des exportations grâce à l’or. Le fret aérien supplante le maritime. Cette mutation traduit moins une stratégie qu’une adaptation sous contrainte, dans un pays sans politique commerciale active. La concentration des flux expose l’économie à des ruptures brutales.
Les dépôts du secteur privé atteignent 88,7 milliards USD à fin mars 2025

Les dépôts du secteur privé atteignent 88,7 milliards USD à fin mars 2025

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Les dépôts du secteur privé au Liban ont atteint 88,7 milliards USD à fin mars 2025, en légère hausse de 1,6 % sur un an. La dollarisation reste très élevée (74,5 %), traduisant une défiance persistante envers la livre libanaise. Malgré cette stabilité apparente, le crédit bancaire reste gelé, les banques limitant leurs activités à la gestion de liquidités. L’absence de réforme structurelle empêche tout retour d’un cycle financier normal.
Le nombre d’arrivées touristiques au Liban reste stable en début d’année 2025

Le nombre d’arrivées touristiques au Liban reste stable en début d’année 2025

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Le Liban a enregistré 408 989 arrivées touristiques au premier trimestre 2025, un chiffre stable par rapport à 2024. La baisse des visiteurs arabes est compensée par une légère hausse des touristes européens. Toutefois, les dépenses moyennes par touriste diminuent, et les hôtels restent partiellement fermés. Sans stratégie publique coordonnée, le tourisme libanais peine à retrouver sa place comme pilier économique dans un pays toujours en quête de devise et de stabilité.
Le secteur bancaire libanais en 2025 selon Fitch Solutions : un système figé entre illusion de stabilité et paralysie fonctionnelle

Le secteur bancaire libanais en 2025 selon Fitch Solutions : un système figé entre...

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Selon Fitch Solutions, le système bancaire libanais conserve 78 % de ses actifs en liquidités mais n'accorde que 4,2 % en crédits. L’exposition au risque souverain et l’absence de régulation crédible compromettent toute fonction économique. Les dépôts sont instables, la dollarisation incontrôlée et le blocage politique empêche toute réforme. La digitalisation progresse mais ne suffit pas à masquer la paralysie d’un secteur devenu inopérant.
Le Liban classé 13ᵉ sur 16 pays arabes en inclusion financière selon l’ESCWA

Le Liban classé 13ᵉ sur 16 pays arabes en inclusion financière selon l’ESCWA

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Le Liban se classe 13ᵉ sur 16 pays arabes en matière d’inclusion financière selon l’ESCWA, avec un score de 32,5 sur 100. Ce recul s’explique par l’effondrement du secteur bancaire, la disparition des instruments de paiement, et l’absence de régulation pour les services financiers numériques. Moins de 25 % de la population dispose aujourd’hui d’un compte bancaire, et l’infrastructure reste inadaptée aux besoins des populations vulnérables ou rurales.
Le poids mort du secteur financier dans l’économie réelle libanaise : entre stérilisation des liquidités et blocage du crédit

Le poids mort du secteur financier dans l’économie réelle libanaise : entre stérilisation des...

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En 2025, les banques libanaises détiennent 93 milliards USD d’actifs mais n’accordent plus que 4,2 % de crédit. Ce système bancaire devenu inopérant agit comme un poids mort sur l’économie. Les liquidités sont stérilisées, la dollarisation bloque toute relance et la fonction d’intermédiation est éteinte. En l’absence de réforme, le secteur bancaire empêche toute reconstruction macroéconomique.
close up of one us dollar

Liban : la dollarisation, solution d’urgence ou piège à long terme ?

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Au Liban, la dollarisation s’est imposée comme un fait accompli. Alors que la livre libanaise s’effondre, les transactions en dollars se généralisent. Ce phénomène, qui s’étend à tous les secteurs de l’économie, reflète autant une tentative de survie face à la dépréciation monétaire qu’un révélateur profond des failles structurelles du pays. Enquête sur une économie de plus en plus dollarisée, entre remède temporaire et risque d’enlisement.
Budget 2025 : austérité sans vision et fracture politique au Parlement

Budget 2025 : austérité sans vision et fracture politique au Parlement

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Le projet de budget 2025 libanais repose sur une hausse des impôts indirects sans stratégie de croissance. Le Parlement débat d’un texte accusé de reconduire l’austérité, sans réforme de l’administration ni redéploiement des dépenses vers les services essentiels. L’investissement public reste historiquement bas, et aucun plan ne traite la dette de la CNSS ou les pertes de la Banque du Liban. Les marges budgétaires sont limitées, faute d’accords internationaux ou de financements extérieurs.
Le secteur de la construction au Liban chute de 28 % au T1 2025, signal d’un blocage structurel persistant

Le secteur de la construction au Liban chute de 28 % au T1 2025,...

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Le nombre de permis de construire au Liban a chuté de 28 % au premier trimestre 2025, et la surface bâtie autorisée de 33 %. Le secteur de la construction traverse une crise prolongée liée à l’absence de crédit, la hausse des coûts et l’effondrement de la demande. Le stock immobilier invendu reste élevé, et les promoteurs ralentissent ou abandonnent leurs projets. L’activité reste largement bloquée en l’absence de réformes ou de relance publique.
Le Liban se classe 42e mondial et 12e régional dans l’Indice logistique des marchés émergents 2025 d’Agility

Le Liban se classe 42e mondial et 12e régional dans l’Indice logistique des marchés...

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Le Liban se classe 42e mondial et 12e régional dans l’Agility Logistics Index 2025, avec un score global de 4,37 en baisse par rapport à 2024. Le pays souffre de faibles fondamentaux économiques, de procédures douanières complexes et d’un manque de préparation numérique. Seules ses opportunités logistiques domestiques restent solides. Des réformes structurelles sont nécessaires pour espérer remonter dans ce classement régional dominé par les pays du Golfe.
La masse monétaire M2 au Liban progresse de 20,5 % au premier trimestre 2025, portée par les dépôts en devises et l’expansion de la liquidité bancaire

La masse monétaire M2 au Liban progresse de 20,5 % au premier trimestre 2025,...

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La masse monétaire M2 a progressé de 20,5 % au Liban au premier trimestre 2025, atteignant 308 742 milliards LBP. Cette hausse s’explique par l’augmentation des dépôts à terme et à vue en livres. Les agrégats M1 à M4 révèlent une liquidité croissante, mais sans transmission vers le crédit. La dollarisation persistante, l’atonie du système bancaire et l’absence de crédit limitent l’effet économique de cette expansion monétaire.