Le port de Beyrouth traite 881 000 tonnes de marchandises en deux mois, mais le trafic maritime reste irrégulier

Le port de Beyrouth traite 881 000 tonnes de marchandises en deux mois, mais...

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Le port de Beyrouth a traité 881 000 tonnes de marchandises au cours des deux premiers mois de 2025, en hausse de 9,2 % par rapport à l’année précédente. Cette progression reste largement alimentée par les importations, les exportations demeurant faibles. Le nombre de navires en baisse et les infrastructures encore partiellement reconstruites traduisent une reprise fragile. En l’absence de réforme portuaire, le principal hub maritime du Liban fonctionne en sous-capacité malgré son potentiel stratégique.
L’activité commerciale au Liban se contracte au 3ᵉ trimestre 2024, confirmant l’essoufflement de la demande intérieure

L’activité commerciale au Liban se contracte au 3ᵉ trimestre 2024, confirmant l’essoufflement de la...

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Selon l’enquête de la Banque du Liban, l’activité commerciale au troisième trimestre 2024 a reculé de 17,3 %, avec des chutes marquées dans les ventes d’électroménagers, vêtements et meubles. Les marges se contractent, les stocks diminuent, et les commerçants limitent leurs investissements. L’absence de crédit et de soutien public aggrave la fragilité du commerce de détail, dans un contexte de consommation contrainte et de défiance généralisée face à l’avenir.
Le Liban sur le chemin des énergies renouvelables pour 2025-2026

Le Liban sur le chemin des énergies renouvelables pour 2025-2026

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Le Liban prévoit l’installation de 750 MW de capacités d’énergies renouvelables d’ici 2026, répartis entre solaire et éolien. Ces projets marquent une avancée majeure dans la transition énergétique du pays, mais restent fragilisés par une réglementation incomplète, l’absence de régulateur indépendant et les difficultés financières d’Électricité du Liban. Soutenus par la Banque mondiale, ces investissements dépendent de la capacité des autorités à stabiliser le cadre monétaire et à garantir l’accès au réseau public.
Les réserves en or propulsent les actifs extérieurs nets du Liban à un sommet inédit de 5,4 milliards USD

Les réserves en or propulsent les actifs extérieurs nets du Liban à un sommet...

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Les actifs extérieurs nets du secteur financier libanais ont augmenté de 5,37 milliards USD au premier trimestre 2025, principalement en raison de la revalorisation des réserves d’or de la Banque du Liban et d’un changement de méthodologie comptable. Cette amélioration spectaculaire masque toutefois une réalité persistante : l’économie reste sous pression, les banques sous capitalisées, et aucun programme d’aide du FMI n’a été enclenché faute de réformes structurelles concrètes.
Le trafic passagers de l’aéroport de Beyrouth progresse de 3,8 % entre janvier et avril 2025

Le trafic passagers de l’aéroport de Beyrouth progresse de 3,8 % entre janvier et...

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Entre janvier et avril 2025, l’aéroport de Beyrouth a accueilli 1,85 million de passagers (+3,8 %), avec une forte progression des arrivées (+10,4 %) et un repli des départs (−2,5 %). Le taux de reprise atteint 77,6 % des niveaux de 2019. Le fret aérien montre une hausse des importations (+7,4 %) mais une baisse des exportations (−19,4 %).
Les importations augmentent de 10,1 % et les exportations de 30 % au premier trimestre 2025

Les importations augmentent de 10,1 % et les exportations de 30 % au premier...

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Le commerce extérieur libanais s’est redressé au T1 2025 avec une hausse de 10,1 % des importations et 30 % des exportations, notamment grâce à l’or, à la reprise régionale et à l’envolée des expéditions vers la Suisse. Le déficit commercial atteint 3,419 milliards USD. La Chine, les Émirats et la Turquie dominent les importations, tandis que l’aérien devient la principale voie d’exportation.
Rapport Économique : Analyse de l’impact potentiel d’une mesure rétroactive sur les prêts bancaires au Liban

Rapport Économique : Analyse de l’impact potentiel d’une mesure rétroactive sur les prêts bancaires...

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La proposition de Karim Souaid, gouverneur de la Banque du Liban, visant à exiger des emprunteurs le paiement rétroactif de la différence entre les remboursements de prêts à 1 500 LL/USD et le taux actuel (90 000 LL/USD), pourrait générer 15 à 20 milliards USD. Cependant, dans une économie en crise (PIB -39,9 %, pauvreté 80 %), cette mesure aggraverait l’insolvabilité, augmenterait les défauts (80-90 % des prêts), et freinerait la reprise, tout en violant la non-rétroactivité des lois.
La Banque du Liban distingue pertes bancaires et dette d’État, selon Al Akhbar

La Banque du Liban distingue pertes bancaires et dette d’État, selon Al Akhbar

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Lors de sa première réunion avec l’Association des banques, le gouverneur Karim Souaid a dissocié clairement les pertes du secteur bancaire de la dette souveraine de l’État. Il a annoncé un plan de réduction des dépôts via le réexamen des intérêts versés et l’augmentation contrôlée du plafond de retraits pour soutenir les ménages. Chaque établissement devra satisfaire aux critères de capitalisation et de liquidité fixés par la Banque du Liban, sous peine de ne plus pouvoir « vivre » dans le nouveau cadre prudentiel.
Inflation en dollars au Liban : Anatomie d’un dérèglement prolongé

Inflation en dollars au Liban : Anatomie d’un dérèglement prolongé

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Depuis la stabilisation du taux de change, les prix au Liban continuent pourtant d’augmenter… en dollars. Loin d’être résiduelle, cette inflation reflète une économie disloquée, sans régulation, dominée par les monopoles, les flux informels et une anticipation constante du chaos. Même les biens locaux suivent une logique de survie tarifaire. Le Liban vit aujourd’hui une inflation structurelle en devise étrangère, symptôme d’une perte de souveraineté économique sans précédent.
Les États-Unis ont perdu leur dernier triple A, causes et conséquences sur le Liban

Les États-Unis ont perdu leur dernier triple A, causes et conséquences sur le Liban

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Le déclassement de la note souveraine américaine par Moody’s marque une rupture historique. Pour la première fois, les États-Unis ne disposent plus de la note maximale auprès des trois grandes agences. Cette décision, motivée par des déséquilibres budgétaires profonds, aura des répercussions internationales, notamment au Liban, où l’économie repose largement sur le dollar. Hausse du coût de financement, inflation importée et contraction des transferts sont à prévoir. Analyse des mécanismes en jeu.
Le Liban élargit sa capacité d’énergie renouvelable à 1 297 MW en 2024

Le Liban élargit sa capacité d’énergie renouvelable à 1 297 MW en 2024

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#FOCUS: En 2024, le Liban a porté sa capacité d’énergie renouvelable à 1 297 MW, contre 298 MW en 2015, soit une hausse de 335 %. Le solaire représente désormais 77,5 % de cette capacité. Le pays se classe 7e dans le monde arabe pour les renouvelables et 5e pour le solaire. Toutefois, sa part mondiale reste marginale, et l’éolien est quasi inexistant. Le rythme d’expansion a ralenti face aux avancées de ses voisins.

Banque du Liban et FMI : dialogue de sourds sur la réforme bancaire

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Le dialogue entre la Banque du Liban et le FMI est bloqué, principalement en raison de désaccords sur la réforme du secteur bancaire. Alors que le FMI exige une restructuration rapide avec réduction du nombre d’établissements, la Banque centrale privilégie une stratégie graduelle. Cette impasse empêche tout décaissement d’aide, prolonge la paralysie du système bancaire, et accentue l’isolement financier du pays. Sans accord, les pertes continuent de s’accumuler dans un climat d’opacité et de défiance.
Banque du Liban : la hausse des réserves en devises, une illusion de stabilité ?

Banque du Liban : la hausse des réserves en devises, une illusion de stabilité...

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#ANALYSE: Les réserves de la Banque du Liban atteignent 11 milliards de dollars, un chiffre présenté comme un signe de stabilisation. Pourtant, derrière cette apparente embellie se cachent des mécanismes précaires : contraction monétaire brutale, endettement interne déguisé, dépendance à des flux incertains. En l’absence de réformes et d’un cadre budgétaire solide, cette hausse reste une façade comptable. Une analyse approfondie révèle un équilibre instable, sans impact réel sur la reprise économique nationale.
Projections de croissance contestées : tensions entre le ministère des Finances et la Banque du Liban, le FMI sceptique

Projections de croissance contestées : tensions entre le ministère des Finances et la Banque...

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Les projections économiques pour 2025 alimentent une nouvelle tension entre la Banque du Liban et le ministère des Finances. Tandis que la Banque centrale table sur un rebond modéré, le FMI qualifie ces chiffres d’« irréalistes ». Ce désaccord retarde le versement d’une tranche du programme d’aide signé en 2022. En l’absence de consensus sur les indicateurs macroéconomiques, le Liban reste à l’écart des financements internationaux, piégé dans une crise prolongée de gouvernance économique.