Hezbollah en deuil : publication des noms des commandants tués dans le conflit avec...
Hezbollah a publié une liste de 35 commandants tués dans la guerre contre Israël, y compris Hassan Nasrallah et Hashem Safieddine. Parmi les figures stratégiques éliminées figurent Ibrahim Aqil, chef des forces Radwan, et Mohammad Srour, responsable des drones. Le mouvement subit des pertes importantes, tandis que Naim Qassem prend la tête de l’organisation. Avec ces assassinats ciblés, Israël inflige un coup dur au Hezbollah, mais la guerre de l’ombre entre les deux camps se poursuit.
Gébran Bassil met en garde contre le risque de guerre civile et précise sa...
Lors du débat parlementaire sur la déclaration ministérielle, Gébran Bassil a mis en garde contre toute tentative de confrontation avec le Hezbollah qui pourrait mener à une guerre civile. Il a critiqué l’intervention du parti dans la guerre à Gaza, affirmant qu’elle a affaibli sa légitimité nationale. Tout en soutenant l’application de la résolution 1701 et le monopole de l’État sur les armes, il a plaidé pour une stratégie de défense nationale. Il a également évoqué le secteur énergétique, promettant une collaboration constructive.
Le gouvernement Nawaf Salam face au vote de confiance du Parlement
Le Parlement libanais débat aujourd’hui du vote de confiance au gouvernement Nawaf Salam et de sa déclaration ministérielle, axée sur la souveraineté, les réformes économiques et la reconstruction du pays. Si une majorité semble prête à accorder son soutien, de nombreux députés expriment des doutes sur le financement des réformes et l’application de la résolution 1701. Le gouvernement s’engage également à négocier avec le FMI et à moderniser l’administration publique. Le vote final est attendu dans les prochaines heures.
Pourquoi le projet de fibre optique au Liban est-il toujours bloqué ?
Le projet de fibre optique au Liban, annoncé en 2017, est toujours bloqué par des obstacles politiques et techniques. Alors que le pays souffre d’un Internet lent et instable, les investissements nécessaires n’ont jamais été réalisés. Entre manque de financements, lourdeurs administratives et opposition des acteurs traditionnels du secteur, le projet est paralysé. Comment le Liban peut-il espérer rattraper son retard numérique sans un réseau moderne et accessible à tous ?
Liban : l’accès aux dépôts bancaires toujours restreint
La crise bancaire au Liban persiste alors que les banques refusent toute restructuration imposée par le FMI. Les dépôts en devises restent gelés, et les négociations entre la Banque du Liban, le gouvernement et le secteur bancaire sont dans l’impasse. Sans réformes, aucune aide internationale ne sera débloquée. Trois scénarios se dessinent : un accord avec le FMI, une restructuration nationale ou l’aggravation de la crise. Le temps presse pour éviter un effondrement financier total.
Le point à midi : Vote de confiance au gouvernement Nawaf Salam et tensions...
Le Parlement libanais débat aujourd’hui du vote de confiance au gouvernement Nawaf Salam et de sa déclaration ministérielle axée sur les réformes économiques, la souveraineté et la reconstruction du pays. Si la majorité des députés semble prête à accorder sa confiance, des tensions subsistent sur le financement des réformes et l’application de la résolution 1701. Le gouvernement s’engage également à négocier avec le FMI et à moderniser le secteur public. Un vote final est attendu dans les prochaines heures.
Qui tiendra les rênes de l’armée libanaise ? Un enjeu entre Washington et Beyrouth
La nomination du prochain commandant de l’armée libanaise est un enjeu stratégique sous forte pression politique et diplomatique. Le général Hicham Abou Hallal et le général Elias Baysari sont les principaux candidats en lice. Tandis que les États-Unis insistent sur la continuité de leur coopération militaire, le Hezbollah cherche à éviter toute ingérence étrangère. Le gouvernement de Nawaf Salam et le président Joseph Aoun doivent arbitrer un choix délicat entre stabilité interne et alliances internationales.
L’inflation annuelle atteint 12 % en 2024 au Liban, portée par l’éducation et l’alimentation
L’inflation au Liban a atteint 12 % en 2024, avec une hausse marquée des prix de l’éducation (+30,5 %) et de l’alimentation (+14,4 %). L’indice des prix à la consommation a augmenté de 11,7 % en décembre, impactant directement le pouvoir d’achat des ménages. Le coût des services financiers a explosé (+569,7 %), contribuant à l’inflation globale. L’absence de réformes économiques et les tensions monétaires laissent présager une poursuite de cette tendance en 2025.
Le Liban réclame une prise en charge collective face aux risques d’un nouvel afflux
Face à l’escalade du conflit à Gaza, le Liban craint un nouvel afflux de réfugiés palestiniens, mettant en péril un pays déjà en crise économique. Le président Joseph Aoun et le Premier ministre Nawaf Salam appellent la communauté internationale à partager la prise en charge humanitaire, alors que les camps sont saturés et que les tensions politiques s’exacerbent. Entre craintes sécuritaires et enjeux diplomatiques, le Liban cherche une solution pour éviter un effondrement de ses infrastructures et une déstabilisation interne.
Crise bancaire au Liban : un piège politique pour le gouvernement Nawaf Salam
La crise des dépôts bancaires au Liban alimente une colère populaire grandissante. Avec plus de 100 milliards de dollars bloqués, les déposants exigent une restitution rapide. Le gouvernement Nawaf Salam, sous pression du FMI et des banques, tente de trouver une solution, mais les divergences persistent. Pendant ce temps, les manifestations se multiplient et menacent de déstabiliser l’ensemble du système financier libanais.
Vote de confiance au Parlement : le gouvernement de Nawaf Salam face à son...
Le Parlement libanais débat aujourd’hui du programme du gouvernement Nawaf Salam avant le vote de confiance. Alors qu’une majorité semble acquise, les discussions mettent en lumière les attentes urgentes des citoyens et les tensions sur certaines réformes stratégiques. Si Nawaf Salam obtient la confiance, il devra rapidement passer à l’action pour maintenir son soutien parlementaire et éviter un blocage politique.
Après Riad Salamé, qui prendra les rênes de la BDL ? Trois candidats en...
La nomination du prochain gouverneur de la Banque du Liban s’annonce sous haute tension. Trois candidats sont en lice : Jihad Azour, soutenu par le FMI mais critiqué pour avoir supervisé des dépenses non contrôlées de 11 milliards de dollars ; Firas Abou Nassar, favori de l’Arabie Saoudite ; et Nassif Hitti, vu comme un compromis. Entre pressions internationales et crise économique, ce choix déterminera l’avenir monétaire du Liban.
Une majorité attendue pour le gouvernement Nawaf Salam
Le gouvernement de Nawaf Salam devrait obtenir une large majorité au Parlement, avec plus de 80 voix attendues. Cependant, des tensions persistent, notamment avec le Courant Patriotique Libre et certains députés indépendants, qui critiquent la composition du cabinet et l’absence de garanties sur les réformes économiques. Alors que le Hezbollah et ses alliés lui accordent leur soutien, l’exécutif devra naviguer entre consensus et opposition pour éviter une crise politique imminente.
Le président libanais Joseph Aoun dépose sa déclaration de patrimoine auprès de l’Autorité nationale...
Le président libanais Joseph Aoun a soumis sa déclaration de patrimoine à l’Autorité nationale de lutte contre la corruption, conformément à la loi 175/2020. Ce geste s’inscrit dans une volonté d’assurer plus de transparence dans la gestion publique, alors que le Liban fait face à des défis économiques et institutionnels majeurs. Cependant, l’efficacité de cette démarche dépendra de l’application stricte des règles et du renforcement des mécanismes de contrôle.



















