Le refus israélien de se retirer du Liban renforce le Hezbollah

Le refus israélien de se retirer du Liban renforce le Hezbollah

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Le refus israélien de se retirer du Liban risque de renforcer le Hezbollah au lieu de l’affaiblir. En maintenant des positions au Sud-Liban, Israël veut protéger sa frontière nord et empêcher le retour du mouvement chiite près de la Ligne bleue. Mais cette présence offre au parti un argument politique puissant, complique le débat sur ses armes et s’inscrit aussi dans une séquence électorale israélienne marquée par la sécurité, la coalition Netanyahu et la perspective d’un scrutin d’ici octobre 2026.
La relation avec Riyad, clé d’un retour arabe du Liban

La relation avec Riyad, clé d’un retour arabe du Liban

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La reprise des exportations vers l’Arabie saoudite ouvre une période probatoire pour le Liban. Riyad ne se contente pas de rouvrir un marché : il teste la capacité de Beyrouth à contrôler ses frontières, lutter contre le Captagon, stabiliser ses institutions et restaurer une souveraineté crédible. La relation avec Riyad peut devenir la clé d’un retour arabe du Liban, mais seulement si l’État transforme ce signal économique en preuves politiques durables.
La diplomatie libanaise peut-elle parler d’une seule voix ?

La diplomatie libanaise peut-elle parler d’une seule voix ?

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La diplomatie libanaise doit trouver une ligne commune alors que l’accord Iran-USA place le pays au centre d’un jeu régional qu’il ne maîtrise pas. La présidence, le gouvernement, le Parlement et le Hezbollah partagent certaines demandes, comme le retrait israélien et l’arrêt des frappes. Mais les fractures restent profondes sur les armes, l’Iran et la négociation avec Israël. Le retrait de l’accréditation de l’ambassadeur iranien a en outre privé Beyrouth d’un canal officiel utile avec Téhéran.
Les garanties américaines valent-elles face à Israël ?

Les garanties américaines valent-elles face à Israël ?

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Les garanties américaines promises dans l’accord entre Washington et Téhéran seront jugées au Liban sur leur capacité à contenir Israël. Téhéran affirme que le front libanais doit être inclus dans le cessez-le-feu régional, tandis que Benjamin Netanyahu refuse de perdre sa liberté d’action contre le Hezbollah. Pour Beyrouth, la crédibilité américaine dépendra d’actes concrets : arrêt des frappes, retrait israélien, rôle de la Finul et retour sécurisé des habitants du Sud.
Qatar, Pakistan, Suisse : les coulisses de l’accord régional

Qatar, Pakistan, Suisse : les coulisses de l’accord régional

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L’accord régional entre les États-Unis et l’Iran est le produit d’une diplomatie à plusieurs canaux. Le Qatar a rouvert une porte à Téhéran, le Pakistan a porté l’annonce politique et la Suisse doit offrir le cadre de signature. Cette méthode indirecte a permis de contourner l’absence de confiance entre Washington et Téhéran, de rouvrir Ormuz et de repousser les dossiers les plus difficiles. Le Liban reste toutefois le point de rupture potentiel.
Israël peut-il accepter une limite à ses opérations au Liban ?

Israël peut-il accepter une limite à ses opérations au Liban ?

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Israël affirme vouloir préserver sa liberté d’action au Liban contre le Hezbollah, mais l’accord Iran-USA change le calcul. Washington veut protéger la désescalade régionale, Téhéran affirme que le Liban est inclus dans le cessez-le-feu et Beyrouth réclame un retrait complet. Entre frappes ciblées, retrait partiel, zone tampon et surveillance internationale, la stratégie israélienne doit désormais composer avec une contrainte nouvelle : ne pas faire échouer l’accord régional.
Pourquoi le Liban est devenu le test de l’accord Iran-USA

Pourquoi le Liban est devenu le test de l’accord Iran-USA

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Le Liban concentre les contradictions de l’accord Iran-USA. Téhéran veut inclure le front libanais dans la désescalade. Israël refuse de perdre sa liberté d’action contre le Hezbollah. Washington cherche à préserver son deal avec l’Iran sans rompre avec son allié israélien. Beyrouth revendique sa souveraineté, mais ne maîtrise pas seul le terrain. Le cessez-le-feu sera donc jugé au Sud, dans les villages, sur les routes de retour et autour des positions israéliennes contestées.
La frappe israélienne sur Beyrouth qui a fait plier les États-Unis

La frappe israélienne sur Beyrouth qui a fait plier les États-Unis

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La frappe israélienne sur Beyrouth a provoqué un effet politique immédiat. En menaçant de faire échouer l’accord entre Washington et Téhéran, elle a poussé Donald Trump à accélérer la conclusion d’un compromis réduit à l’essentiel : arrêt des opérations, réouverture d’Ormuz et négociations ultérieures sur le nucléaire iranien. L’épisode révèle une divergence croissante entre les calculs électoraux de Benjamin Netanyahu et ceux du président américain, sous pression avant les midterms.

Après le deal avec l’Iran, quel impact ?

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Le deal avec l’Iran ne met pas fin aux tensions régionales. Il suspend les hostilités, rouvre Ormuz et renvoie les sujets clés à une négociation ultérieure. Les États-Unis peuvent revendiquer une désescalade, mais ils apparaissent aussi contraints par le coût politique, énergétique et militaire de la guerre. Dans le Golfe, le parapluie américain est remis en question. Au Liban, l’inclusion revendiquée par l'Iran du front libanais renforce le Hezbollah et complique la ligne de Joseph Aoun et Nawaf Salam.

Titre: La Guerre-Trading : quand les marchés semblent connaître la guerre avant les peuples

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Bernard Raymond Jabre analyse le Guerre-Trading, phénomène où les marchés semblent anticiper les crises avant les peuples. Entre pétrole, options, indices et discours politiques, l’article interroge les mouvements suspects, l’information privilégiée, la volatilité géopolitique et la transformation possible de la guerre en actif financier et enjeu démocratique majeur contemporain mondial.
Israël refuse de se retirer du Liban malgré le deal USA-Iran

Israël refuse de se retirer du Liban malgré le deal USA-Iran

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Malgré l’accord possible entre Washington et Téhéran, Israël refuse de se retirer du Liban et entend conserver sa liberté d’action contre le Hezbollah. Cette position fragilise le deal USA-Iran, car Téhéran lie la désescalade au sort du front libanais. Sans retrait israélien, le cessez-le-feu risque de rester incomplet.

Grand Israël : Riyad et Ankara s’alarment

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Les tensions entre Israël, la Turquie et plusieurs pays arabes se durcissent autour des discours sur le « Grand Israël ». L’Arabie saoudite, qui reste opposée aux armes du Hezbollah, semble toutefois réévaluer son approche à la lumière de la résilience iranienne et de l’escalade israélienne. La Turquie voit dans les frappes au Liban et en Syrie une menace directe. La notion de « nouveau Moyen-Orient », déjà invoquée en 2006, revient dans les débats régionaux.

Ben Gvir propose d’arrêter les femmes et les jeunes de familles liées au Hezbollah

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Ben Gvir aurait proposé d’arrêter des femmes et des jeunes issus de familles liées au Hezbollah, selon la presse israélienne. Cette déclaration relance l’accusation de punition collective, interroge le droit international humanitaire et place les alliés d’Israël face à une ligne rouge politique et juridique majeure au cœur du conflit.

Trump renvoie Israël et l’Iran dos à dos

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Donald Trump a renvoyé Israël et l’Iran dos à dos après une nuit de frappes croisées, en demandant aux deux pays de cesser immédiatement les tirs. Téhéran a annoncé la suspension de sa dernière vague d’attaques, tout en conditionnant cette pause à l’arrêt des opérations israéliennes au Liban. La séquence révèle aussi une tension croissante entre Washington et Tel-Aviv, aggravée par des intérêts électoraux opposés aux Etats-Unis et en Israël.