Il ne faut surtout pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages! Le « courage » clamé par certains pour vanter le cri, la rancœur, la colère viscérale ou le ras le bol afin d’inspirer d’éventuels électeurs à un changement promis d’avance ou prévu récemment  se transmet paradoxalement au public selon un système politique défaillant, persistant à rater des actes fonctionnels graduels et appropriés à tous les niveaux.

Le leitmotiv du « il faut faire ainsi, pour trouver la bonne solution » que rabâchent tant de candidats, prédomine dans divers discours pré-électoraux. Néanmoins, on ne comprend toujours pas la raison du vide dans les contenus. Pourquoi faudrait maintenant et pas avant faire cet absolument nécessaire qui traîne depuis une éternité?
Comment sur les multiples terrains de vie, les gens peuvent-ils choisir des élus valables sans avoir ni connu de programme, ni expérimenté les actions des candidats. Pour être crédibles ils devraient au moins être rodés à mettre en marche des améliorations accessibles pour tous!

Le vrai problème persiste entre de hauts responsables et tant de sous-fifres.
Il relève d’une histoire d’indépendance,  interprétée surtout subjectivement par chacune de nos composantes.
Elle aboutit aujourd’hui à une régression vertigineuse de l’efficacité de la gouvernance à cause des interprétations singulières. Elles se réduisent aux concertations circulaires avec des mentalités défensives, méfiantes ou haineuses. Cependant, pour ces libanais dits « représentés » mais sans autre support que le recours à l’Etat de droit, la seule chose qui compte pour eux c’est que tout fonctionnaire reste digne de son devoir et de ses obligations. C’est à dire qu’il se penche ordinairement sur les manques essentiels et souvent insoupçonnés de la population et qu’il prenne connaissance de sa logistique de survie effrénée, de ses handicaps, de ses étranglements socio-économiques et ce, pour adapter au plus tôt des propositions de lois et des applications conséquentes à une réalité effectivement catastrophique!

Alors et de grâce, et en attendant les nouveaux espoirs pour la république lors des éventuelles prochaines élections parlementaires, à tous les « stratèges » des politiques à suivre, à séduire ou à venir, ce qui comptera surtout pour tant d’électeurs potentiels est que vous réserviez, faute de mieux, toute effusion entre vous!

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