Good Will democracies

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« In fact, much though by no means all of the horror one sees in Baltimore and many other places is really about class, about the devastating effects of extreme and rising inequality.The point is that there is no excuse for fatalism as we contemplate the evils of poverty in America…. The poor don’t need lectures on morality, they need more resources — which we can afford to provide — and better economic opportunities, which we can also afford to provide through everything from training and subsidies to higher minimum wages. Baltimore, and America, don’t have to be as unjust as they are. » Paul krugman.

Beyrouth, Liban – La terre tremble presque constamment sous nos pieds. Entre temps, les chefs du monde se réunissent fréquemment. Ils réservent le temps aux priorités qu’ils défendent. L’entente pour la Paix demeure éloignée et  presque fictive.

Elle attend toujours que des hommes répondent aux graves désordres climatiques, à la croissance des intolérances et aux extrémismes de toutes sortes. La sécurité citoyenne élémentaire de penser et d’agir librement est aussi menacée. Elle dépend d’un éventuel consensus mondial dont l’objectif principal serait de parfaire un urgent apprentissage. Celui qui fait connaître les différences d’opinions, de cultures et de religions afin de promouvoir le respect du savoir et convenir aux coexistences. Les actions sur le terrain des accords internationaux dépendent de processus dits démocratiques mais demeurent pourtant peu valables pour détecter à temps, prévenir structurellement et aplanir définitivement la pauvreté ainsi que toutes les formes d’exploitation et de discrimination. Les conflits historiques demeurent l’héritage des peuples et la leçon du passé. Néanmoins, que ce soit au nom du libéralisme, du conformisme à l’ordre démocratique, de la verticalité du parti unique,..les communautés se réfugient davantage à leurs racines. Le présent devient peu confiant et instable.

Les grandes nations défendent à tout prix la course aux énergies et lâchent le développement humain. Cependant, en dénigrant l’espace et le temps nécessaires aux maturités émotionnelles, la résolution des crises attend pour se tranformer en excès de misères, de révoltes et de guerres. Le pacte indispensable à la relation acceptable entre les hommes est gravement menacé. On ne le dit pas mais on le sait. Le monde est malade et sa conscience humaine crie faillite. Faute de choisir la compassion, nous creusons à chaque instant le gouffre de nos préservations par la langue de bois « obligée », la qualité standardisée des privilèges au « bonheur » et la recherche effrénée du contentement. La solution viendrait-elle d’ailleurs, en faveur d’un mouvement intime? Se laisserait-on toucher par la raison du coeur pour réconcilier la raison d’état au bon sens démocratique?

Joe Acoury

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