De gauche à droite, Marc Tourelle, maire de Noisy-le-Roi, SE. M. l'ambassadeur du Liban, Rami Adwan, Marie-Hélène Aubert, maire de Jouy-en-Josas et vie présidente du conseil départemental des Yvelines, Jacques Alexis, maire de Bailly et Bertrand Cognard, conseiller départemental des Yvelines

Agence Nationale d’Information (NNA)

ANI – 

“Je suis très optimiste pour la conclusion d’un accord sur le tracé de la frontière maritime dans les prochaines semaines”, a indiqué lundi le médiateur américain Amos Hochstein à sa sortie du palais de Baabda, après une réunion élargie avec le président libanais Michel Aoun et les chefs du Législatif et du gouvernement sortant, respectivement MM. Nabih Berry et Nagib Mikati. En charge des négociations indirectes entre le Liban et Israël sur le tracé de leur frontière maritime commune, M. Hochstein est arrivé dimanche après-midi à Beyrouth, et doit encore rencontrer plusieurs responsables.

 

Après sa réunion avec les trois plus hauts dirigeants du pays, le médiateur américain a simplement déclaré : “Je suis redevable au président Aoun pour cette réunion en présence des trois présidents, et suis très optimiste sur la conclusion d’un accord sur le tracé de la frontière maritime dans les prochaines semaines, au moment de mon retour à Beyrouth pour poursuivre les négociations”. Le diplomate promet ainsi une nouvelle visite à Beyrouth, sans toutefois en préciser la date, et n’indique pas s’il a transmis une nouvelle proposition d’Israël. Dans l’après-midi, il s’est entretenu avec le ministre sortant des Affaires étrangères Abdallah Bou Habib, sans faire de déclaration.

 

Etaient également présents à Baabda le directeur de la Sûreté générale (SG), Abbas Ibrahim, ainsi que le vice-président du Parlement, Elias Bou Saab. “Tout va bien”, s’est contenté de lancer M. Ibrahim au moment où il quittait Baabda. M. Bou Saab a affirmé, pour sa part aux journalistes que “l’écart se rétrécit” entre les positions. “L’atmosphère était positive, et tout le monde est sorti rassuré de la réunion”, a-t-il précisé, ajoutant que le délai avant la conclusion d’un accord serait bref. 

Lors de son discours de célébration de la fête de l’armée lundi matin, le président Michel Aoun avait déclaré que “les négociations indirectes en cours concernant le tracé de la frontière ont pour objectif de protéger les droits du Liban”, quant à l’exploitation de ses ressources en hydrocarbures. La fin de ces pourparlers offrira au Liban “l’opportunité de raviver sa situation économique”, a-t-il estimé. Et dans l’après-midi, il a évoqué ce sujet de nouveau, alors qu’il recevait le commandant en chef de l’armée, Joseph Aoun : “Si Dieu le veut, ça ira”, a lancé le chef de l’État.

 

Avec OLJ

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