La distinction entre le refus d’endettement et le refus de change est essentielle pour comprendre la situation actuelle. Par le passé, la BdL avançait d’importantes sommes en devises pour garantir le fonctionnement des services publics. Aujourd’hui, elle refuse non seulement de fournir ces avances, mais elle empêche aussi l’État et ses institutions, comme l’EDL, de convertir les livres libanaises dont elles disposent en dollars. Cette situation paralyse de nombreux secteurs et plonge le pays dans une crise énergétique sans précédent.





