Les ministres sortant de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur Tarek Al-Majzoub et de la Santé publique Hamad Hassan ont tenu une conférence de presse conjointe au ministère de l’Éducation pour détailler les mesures permettant la reprise de l’enseignement qui avait été interrompu en raison de la pandémie de coronavirus COVID19.

Le ministre de l’éducation nationale a ainsi souligné les différents impératifs, comme le fait que la santé publique demeure prioritaire. Estimant que le nombre de parents d’élèves qui souhaitaient le maintien de l’ouverture des écoles durant les 2 semaines de confinement comme « insignifiant », il a également souligné qu’une autre partie des parents d’élèves refuse de permettre à leurs enfants de retrouver leurs classes en raison des risques posées par l’épidémie. Tarek Majzoub estime ainsi que la crise actuelle est une crise sanitaire et que ses services prendront en compte les conditions sanitaires, éducatives, sociales et psychologiques afin de permettre la mise en place d’un système d’elearning ou d’enseignement à distance.

Cependant, ce développement se heurte à des problèmes structuraux courant dans le domaine de la distribution d’internet, de l’électricité qui reste défaillante et ainsi de suite. Le Ministère des télécoms est ainsi appelé à coopérer pour résoudre ces défis.

Concernant plus particulièrement les personnes contaminées par le COVID, des salles spécialement aménagées en coopération avec la Croix Rouge seront mises en place. Par ailleurs, des chiffres spécifiques aux personnes contaminées par établissements seront également communiquées. L’école leur assurera un enseignement à distance en coordination avec le Ministère de l’éducation, qui, en coopération avec le Centre éducatif pour la recherche et le développement.

Des tests PCR rapides seront également rendus disponibles gratuitement par le ministère de la santé pour le personnel éducatif.

Le ministre de la santé Hamad Hassan a, de son côté, souligné que le nombre d’enfants de moins de 10 ans contaminés reste limité à 3% des cas. Il est inférieur à 9% pour ceux âgés de moins de 19 ans. 2 décès seulement sur ces catégories sont liés à des maladies chroniques et de malformations congénitales

Hamad Hassan a également noté qu’il s’agit, en ce qui concerne l’enfant, qu’il ne puisse transmettre à son tour la maladie à sa famille.

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