
Le secteur bancaire libanais, en crise depuis 2019, reste marqué par une méfiance généralisée. Les dirigeants et actionnaires actuels, jugés responsables de l’effondrement, empêchent tout rétablissement de la confiance. Même restructurées, les banques sont incapables de financer la reprise économique, en raison de la dévaluation des actifs et de la fuite des capitaux. Une transformation radicale, impliquant audits indépendants, renouvellement des dirigeants et soutien international, est essentielle pour relancer un secteur clé, mais les défis restent immenses.



