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Les bandits du XXI siècle ont largement profité des leçons de leurs ancêtres, les brigands. Ils ont compris que l’interdit est permis tant que l’indispensable label de « sécurité nationale » ou « mondiale » est défendu comme cet ultime prétexte de défendre la vie sur terre selon les promesses de prémunir et de promouvoir la liberté. Depuis les premiers défenseurs « illuminés » par la volonté divine, aujourd’hui terriblement présents, les envahisseurs, les despotes, les monarques, les totalitaires et jusqu’aux représentants de tant de démocracies, on les appelle encore des « gouverneurs ». Ils relatent un tronc commun. Celui qui consiste à prévaloir, à justifier, à établir des lois et des contre-lois ainsi qu’à promouvoir le bien être essentiel de l’homme selon la dite préservation de ses droits légitimes, de ses limites, de ses distances et de ses intérêts.

Le niveau d’intolérance des individus demeure ainsi contrôlé par l’évidence prérogative des interprétations de ses gouvernements selon la base écrite des constitutions. Ainsi, au nom de préserver les conditions de vie de l’individu pour favoriser son évolution tous les abus sont permis. Les menaces « stratégiques », le fait accompli des conflits insolubles, les guerres et les crises économiques. Ils sont devenus la monnaie courante des déséquilibres obligés et du non-sens de l’appartenance à un monde « civilisé ». Celui qui laisse davantage prise aux gérances des affaires de quelques uns entre eux au delà de la bienveillance des dirigeants pour des milliards.. Cependant, l’intarissable richesse d’une personne est de pouvoir se regarder et se critiquer pour aller en avant. Sans cela on se predispose d’une arme autodestructive autrement redoutable pour soi et l’humanité. Celle de persister à regarder ailleurs la source de nos régression pour ne rencontrer finalement que notre propre malheur. La plus part d’entre nous associe l’effort fait au confort attendu.

Néanmoins, c’est le meilleur moyen exclusif pour réduire la maturité de supposés « rassurants » standards conventionnels et le « mieux vivre » espéré, au lieu de se construire un engagement personnel véritablement cohérent, « response-able » et communicatif. Il peut surtout permettre ces ententes véritablement urgentes face à tant de prétextes « essentiels » pour oeuvrer chacun avec l’autre pour soi, sur une même planète! Des planifications dites « promotrices de l’ordre mondial » s’avèrent souvent destructrices de la qualité au présent, de la vie physique des citoyens, de la confiance en l’humain, de la stabilité économique et du proche avenir de l’environnement.

Enfin, »une foule de plus de 50.000 personnes s’est recueillie dans le parc mémorial de la paix de cette ville de 1,2 million d’habitants devenue un symbole du pacifisme. Son maire, Kazumi Matsui, a demandé la suppression des armes nucléaires, « le mal absolu », et la création de systèmes de sécurité qui ne dépendent pas de la puissance militaire. Il s’est adressé directement « aux leaders du monde », leur demandant « de venir dans les villes qui ont été bombardées, d’écouter les histoires des hibakusha et de connaître la réalité d’un bombardement nucléaire ».1

1 Le Monde .fr , 6/8/2015.

Joe Acoury.