La Banque du Liban a indiqué, dans son dernier rapport, que l’économie libanaise a poursuivi une forte croissance du PIB à hauteur de 7% à 8% pour 2010, contre respectivement 9% en 2008 et 8.5% en 2009, pour un taux d’inflation de 4.5%. Le taux d’intérêt moyen a de son coté diminué suite à l’injection massive, au cours des dernières années, de cash.

La BDL a également réitéré sa volonté de poursuivre la politique monétaire actuelle, à savoir la stabilisation du taux de change entre la monnaie nationale et le dollars, politique décrite comme une mesure de précaution face à toute crise économique. Le taux de dollarisation qui atteignait jusqu’à 77% en 2007, a régressé, atteignant 63% seulement en 2010.Les avoirs en devise étrangères ont atteint de leur coté 31 milliards de dollars, alors que les réserves en or sont estimées à 13 milliards de dollars, le Liban figurant désormais au deuxième rang des pays de la région pour ses réserves en métal précieux.

La balance des payements montre un surplus de 3.5 milliards de dollars en 2010, surplus imputé à  la diaspora libanaise qui aurait investi jusqu’à 7.6 milliards de dollars au Liban en 2009, selon un rapport de la Banque Mondiale. Cette somme pourrait atteindre 8.2 milliards de dollars en 2010.

La BDL indique également que le secteur bancaire libanais continue à être sain, suite à l’interdiction des Subprimes en 2004. Les dépôts bancaires ont augmenté de 10% cette année, atteignant 110 milliards de dollars. Les banques ont prêté 36 milliards de dollars, soit un plus haut historique, en augmentation de 22% par rapport à l’année dernière.

 

 

pour un retour à l’opposition « démocratique et pacifique afin de surveiller le gouvernement, d’appeler à la dissolution du parlement et à entrer « en confrontation avec les armes »