Guerre commerciale et droits de douane : le pétrole américain chute sous les 60...
#ECO: Le WTI a chuté à 60,49 dollars, sous les 60 dollars pour la première fois depuis 2021, perdant 2,40 % et 16 % depuis mercredi, tandis que le Brent a reculé de 2,47 % à 63,96 dollars. La guerre commerciale et les droits de douane de Trump, en perturbant la demande et l’offre mondiales, sont pointés du doigt. Cette baisse fragilise les producteurs américains, mais soulage les consommateurs, dans un marché pétrolier secoué par l’incertitude économique.
Les fluctuations boursières générales suite à la guerre commerciale lancée par Trump
#ECO: La guerre commerciale de Trump a fait chuter les marchés : Dow Jones -4 %, S&P 500 -4,8 %, Nasdaq -5,9 %. En Europe, CAC 40 -3,8 %, en Asie, Nikkei -4,2 %. Les entreprises technologiques comme Apple (-8 %, 240 milliards), Nvidia (-10 %, 300 milliards), et Tencent (-9 %, 50 milliards) ont été frappées par les tarifs sur les importations chinoises, tandis que l’or a grimpé à 3 200 dollars l’once.
Analyse critique du projet de loi libanais sur la restructuration et la liquidation des banques
#BANQUE #ROUTE: Le projet de loi libanais du 27 mars 2025 promet stabilité et protection des déposants, mais ses termes vagues, comme les "garanties prévues", sèment le doute. Avant 2019, ces garanties couvraient 75 000 USD au taux de 1500 LL/USD, une somme dérisoire aujourd’hui. L’Autorité de restructuration, dominée par la Banque du Liban, manque d’indépendance. Sans répartition chiffrée des pertes ni audits juricomptables, ce texte esquive les vraies questions, risquant de décevoir le FMI et les épargnants.
Passation de pouvoir à la Banque du Liban : Karim Souaid succède à Wassim...
#ECO: Le 4 avril 2025, Karim Souaid a succédé à Wassim Mansouri à la tête de la Banque du Liban, promettant de recapitaliser les banques et de protéger les dépôts gelés. Mansouri a mis fin au financement de l’État et à Sayrafa. Une loi du 27 mars 2025 propose une restructuration du secteur bancaire avec une autorité indépendante et des outils comme le bail-in. Le ministre de la Justice a soumis une déclaration à la Commission anti-corruption.
Trump impose une taxe de 10 % sur les importations libanaises aux États-Unis
#ECO: Trump a imposé une taxe de 10 % sur les 120 millions de dollars d’importations libanaises (huile d’olive : 12 millions, 2 500 tonnes ; bijoux : 36 millions, 10 tonnes) vers les États-Unis, augmentant les coûts de 12 millions. Les exportateurs libanais perdent en compétitivité, sans réaction des autorités libanaises. Les consommateurs américains paieront plus cher, réduisant la demande pour ces produits face aux 700 millions d’importations américaines (céréales, médicaments).
Les tarifs douaniers de Trump : un pari risqué pour l’économie américaine
#ECOMONDIALE: Les tarifs de Trump, avec 10 % sur les importations et 34 % sur la Chine, visent à protéger l’industrie américaine, mais risquent d’augmenter les prix (11,4 % sur les voitures, J.P. Morgan) et l’inflation (2,8 %, OCDE). À long terme, les entreprises perdront en compétitivité internationale, tandis que 684 000 emplois pourraient disparaître (Tax Foundation). Les représailles de l’UE et du Canada menacent le commerce, et les ménages perdront 1 200 dollars par an (ECFR), creusant les inégalités
Or du Liban : ce que révèle Wassim Mansouri sur les réserves de la...
#ECO: L'ancien gouverneur par intérim de la Banque du Liban, Wassim Mansouri, a écarté l'idée de vendre ou louer l'or national pour indemniser les déposants. Il souligne que ces réserves stratégiques, héritées de 1948, doivent rester intactes tant qu’aucune réforme économique structurelle n’a été engagée. Pour lui, la priorité est à la reconstruction du système financier et à la restauration de la confiance avant toute mobilisation de ce levier monétaire essentiel.
Restaurer la crédibilité de la BDL : Karim Souaïd face à un Liban fracturé...
#FOCUS: Joseph Aoun intronise Karim Souaïd à la BDL : "l’homme de la situation". Le FMI rétorque : "Il faut des actes", exigeant audit et réformes. Al Akhbar déplore : "Le parti des banques a gagné", tandis que l’Association des banques rejette "l’austérité extérieure". Entre conservatisme monétaire et pression internationale, la crédibilité de la BDL vacille, dans un Liban au bord du gouffre économique et social.
FMI : « La nomination ne suffit pas, il faut des actes » – Les réformes...
#ACTU: Le Fonds monétaire international (FMI), dans un communiqué du 28 mars 2025, a réagi avec prudence à la nomination de Souaïd : "La nomination ne suffit pas, il faut des actes."
FocusLiban: Peut-on encore sauver le secteur bancaire libanais ?
En mars 2025, le secteur bancaire libanais, avec 70 milliards de pertes, vacille. Karim Souaïd mise sur l’or, évitant l’audit FMI, mais une restructuration ordonnée (bail-in, aide internationale) reste possible. Inspirée de Chypre ou de la Grèce, elle exige un consensus politique improbable. Sans réformes, l’effondrement menace, avec des conséquences sociales dévastatrices pour une population déjà à 80 % pauvre.
Nouvelle tarification des prix des générateurs de quartier
#GENERATEURS: le ministère de l’Énergie fixe la tarification des générateurs privés pour mars : 29 974 à 32 972 LL/kWh, avec des coûts fixes de 385 000 à 685 000 LL.
Hausse des prix de l’essence au Liban : une nouvelle pression sur une économie...
#ECO: Le 28 mars 2025, l’essence 95 et 98 octane augmente de 16 000 livres au Liban, atteignant 1,4 et 1,43 million de livres, le mazout baisse de 1 000 livres à 1,29 million, et le gaz reste à 1,1 million. Dans une économie en crise, cette hausse aggrave la pression sur les ménages
Liban : Karim Souaid nommé gouverneur de la BDL par 17 voix sur 24...
#BDL: Le 27 mars 2025, Karim Souaid est nommé gouverneur de la BDL par 17 voix contre 24, malgré l’opposition majoritaire et les tensions entre Aoun et Salam. Critiqué pour son lien à une étude prônant un haircut de 80-90 % et son rejet des réformes du FMI, il manque de soutien international. Cette décision clivante, imposée par Aoun et le tandem chiite, fragilise un Liban en crise, loin d’un consensus salvateur.
Liban: Baisse des importations et crise économique
#IMPORTATIONS: Ad Diyar note une chute de 12 % des importations libanaises, freinée par la crise logistique et la liste grise du GAFI. La dépendance au blé ukrainien (85 %) menace la sécurité alimentaire, tandis que l’insolvabilité des banques bloque les lettres de crédit. Les agences exclusives et les retards au port de Beyrouth aggravent les risques de pénuries de médicaments et de denrées, exposant un Liban vulnérable.




















