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L’année 2020 a (mal) débuté. Cette année qui, déjà par la composition de ses chiffres (20-20) paraissait unique, et durant laquelle plusieurs évènements de par le monde étaient « programmés », ne seraient-ce des évènements sportifs, culturels, éducatifs, et même des mariages, bref une année prévue « mémorable ».

Le « destin » ou « hasard » a respecté cette « programmation » et, effectivement l’année 20-20 restera mémorable et la planète entière assistera à la renaissance d’un monde nouveau.

Depuis l’apparition « erronée », « intentionnelle » ou « accidentelle », de Covid19, plus connu sous coronavirus, et sa propagation planétaire, le monde a changé.

Ce monde qui jusqu’à présent se faisait la guerre, technologique ou politique, militaire et économique, ce monde qui se surpassait par des programmes nucléaires sans se soucier ni de l’environnement, ni des conséquences de ces essais, ces dirigeants qui « aveuglés » par l’argent et le pouvoir, se croyaient invincibles et immortels, cette injustice qui prédominait, cette famine qui faisait la une des grands sommets internationaux sans jamais être résolue, cette soif de dominance et de course contre la montre chez les grandes puissances , cette globalisation et mondialisation économiques, culturelles, technologiques, politiques rapides qui ne se terminaient plus et qui ont évolués aux dépends de petits pays ou petites communautés et minorités, bref, ce monde a enfin réalisé « malgré lui » sa faiblesse face à la grandeur de l’Humanité.

L’apparition de ce fléau a permis un retour aux sources, un « come-back » aux valeurs de l’existence de l’homme.

Ce coronavirus n’a apparemment pas de limite – S’est-il retourné contre son créateur, s’est-il propagé « volontairement » ou « accidentellement » ? Là n’est pas le problème. La cause de ce virus sera un jour trouvé, à tort ou à raison, et son remède aussi (..).

Entretemps deux principales questions se posent : A qui profite le crime et comment sera la planète après coronavirus.

A qui profite le crime (s’il existe)

Est-ce aux industries pharmaceutiques qui ont vu leur chiffre d’affaires monter en flèche ? Est-ce à certains dirigeants et gouvernements toujours aveuglés par le complexe de suprématie, se considérant « sauveurs de la planète »? Est-ce un  essai de « dominer le monde » ? Est-ce une tentative de guerre biologique planétaire pour rehausser une économie ou industrie quelconque ? Est-ce vraiment une pandémie « accidentelle »? Des questions de réflexions et sujets de discussions intéressants 

Comment sera la planète après coronavirus ?

Quelles pourraient être les leçons apprises ou conséquences de l’après Civid19? Il y aura certainement un changement  de culture, de mentalité, de traditions et de vision. Une remise en question sur le concept culturel, économique, sociétal, politique et spirituel, ainsi que sur la valeur humaine, du rôle du citoyen dans son pays et son rôle dans ce monde et sur cette planète.

C’est un retour aux sources de la terre, aux agricultures, aux produits du terroir, longtemps oubliés ou trop matérialisés et pas assez encouragés. C’est un nouvel équilibre mondial qui doit se mettre à jour. La course vers le matériel en oubliant réellement l’Homme a bouleversé la donne mondiale et redistribué les cartes.

Les conséquences de la transmission rapide de ce fléau ont donné un sens à cette valeur humaine longtemps oubliée, et plus précisément un rapprochement entre les peuples et les civilisations. La mondialisation et la globalisation en compétition continue entre les pays ont redonné un sens aux principes de communautarisme.

Ce virus, bien dispersé n’épargne personne, ni grands ni petits, ni riches ni pauvres, ni citadins ni villageois, il ne distingue ni le sexe ni la religion, ni la couleur de la peau de l’individu. Il est au deçà de tous ces critères.

Fléau mondial, la planète Terre étouffe, se révolte et demande un répit. C’est tout un système relationnel qui change, tant au niveau national qu’international. Le rideau est tombé! La nature se réveille, la pollution diminue, le retour au « vert » s’impose. Les valeurs humaines refont surface 

Cette pandémie a permis à 7 milliards de terriens de réaliser les failles du système médical, les agendas cachés des grands dirigeants de cette planète, les priorités non déclarées des discours et ambitions, les politiques malsaines, l’abus du pouvoir et la course effrénée vers un inconnu. 

Elle a permis de remettre les pendules à l’heure , détruit toutes les différences, cassé les barrières de culture et de civilisation ( malgré le confinement), et sensibilisé l’être humain à sa vraie valeur .

Préparons-nous à un changement radical , revenons à nos sources, remettons de l’ordre dans nos idées, soyons créatifs pour le bien-être de l’homme , et de la planète et non pour une course vers le pouvoir et l’immortalité.

À bon entendeur, salut

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Economiste de formation, Fouad A Salha est l’auteur de plusieurs articles et opinions allant de la politique aux problèmes sociaux. Citoyen libanais et fier de l’être, il est actuellement membre du mouvement de la citoyenneté œuvrant pour la promotion des droits et respects du citoyen, de la démocratie et de la réforme